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Vacances d’hiver : bien préparer son déplacement sur la route

Conduire sur la neige ou le verglas est toujours plus compliqué qu’en conditions normales. Suivez nos conseils pour conduire en toute sécurité !

AVANT DE PRENDRE LA ROUTE

  • renseignez-vous sur les conditions météo à venir ;
  • contrôlez la pression et l’état de vos pneus ;
  • vérifiez les niveaux : huile de moteur, liquide de freins, liquide de direction assistée, liquide de refroidissement et liquide lave-glace ;
  • changez vos balais d’essuie-glaces (ils doivent être remplacés tous les ans) car ils sont davantage sollicités en raison des précipitations d’eau et de neige ;
  • testez votre batterie pour contrôler que celle-ci est correctement chargée ;
  • dégivrez votre pare-brise, les vitres, rétroviseurs et phares avec une raclette.

BIEN ÉQUIPER SON VÉHICULE

  • optez pour des pneus hiver dès que la température descend en-dessous de 7 degrés ;
  • entre le 1er novembre et le 31 mars, dans 34 départements autour des massifs montagneux*, il est obligatoire d’équiper son véhicule en pneus hiver ou de détenir des chaînes ou chaussettes à neige.

PENDANT LE TRAJET

  • augmentez les distances de sécurité ;
  • réduisez votre vitesse ;
  • allumez vos feux de croisement et enclenchez vos essuie-glaces lorsque la neige tombe.

Bon à savoir :
Les véhicules supportent mal les départs à froid. Il est recommandé de faire tourner le moteur plusieurs minutes avant de rouler. Le moteur va ainsi monter progressivement en température ce qui réduit les risques de casse.

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ces sujets. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre compte.

* Liste des départements concernés ICI.

Bien s’hydrater même en hiver

En hiver, les cas de déshydratation sont aussi fréquents qu’en été, notamment chez les personnes âgées et les nourrissons. Quels sont les risques d’une déshydration en hiver ? Et surtout, comment l’éviter ?

Durant l’hiver, nous pouvons penser que la déshydratation est improbable, car nous transpirons moins par rapport à l’été et que la température ambiante est basse, néanmoins le risque de déshydratation existe car :

  • nous avons tendance à surchauffer les pièces et quand les températures sont élevées, les pertes d’eau suivent ;
  • l’air est plus sec et bien sûr plus froid ce qui contribue au dessèchement de la peau, des cheveux et des muqueuses ;
  • contrairement à l’été, nous sommes sujets à des virus comme la grippe ou la gastro et dans ces cas, notre corps se déshydrate davantage.

Pour éviter la déshydratation, la solution est de boire au minimum 1,5 litre d’eau tous les jours (soit 6 à 8 verres), de consommer des soupes et des aliments riches en eau comme les fruits et légumes (poire, pomme, carotte, agrumes, etc.) mais aussi les produits laitiers.

La déshydratation peut engendrer un ralentissement des performances physiques et mentales, et peut entraîner de la fatigue, des maux de tête, des douleurs musculaires, des crampes. Voire des états de faiblesse ou de confusion.

Une chose est sûre, buvez autant en hiver qu’en été, votre corps en a besoin et vous améliorez votre bien-être, le sommeil et l’équilibre !

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Comment bien réagir en cas d’accident ?

Que vous soyez témoin d’un accident, à votre domicile ou au travail, il est important de garder votre calme afin d’y faire face sereinement et d’éviter le suraccident. Voici nos conseils pour appliquer le principe du PAS.

Lorsqu’un accident survient, plusieurs actions s’imposent. Ces actions répondent au principe du PAS : PROTÉGER – ALERTER – SECOURIR

PROTÉGER

La première chose à faire est de sécuriser le périmètre afin de ne pas aggraver l’accident (suraccident).

ALERTER

Après une analyse de la situation, alertez le plus rapidement possible votre sauveteur secouriste du travail et appelez les secours.

Il existe plusieurs numéros d’urgence :

  • 15 : SAMU
  • 18 : Sapeurs-pompiers
  • 17 : Police
  • 112 : Appel d’urgence européen accessible
    où que vous soyez dans l’Union européenne

SECOURIR

Une fois le danger écarté et les secours alertés, certaines règles doivent être respectées pour venir en aide à la personne.  Par exemple : le couvrir avec un vêtement ou une couverture (un état de choc s’accompagne généralement d’une sensation de froid).

Bon à savoir:

Lorsque vous portez secours, il ne faut SURTOUT PAS donner à boire, à manger ou un médicament à un blessé (l’estomac doit être, dans la mesure du possible, vide. Cela permet de réduire les risques de complication lors d’une anesthésie).

Préserver ses genoux au travail

Dans les services de l’automobile, les salariés peuvent être amenés à travailler à genoux lors de l’entretien et de la réparation des véhicules. Une posture genou à terre prolongée peut être douloureuse sur le court terme et source de maladies professionnelles sur le long terme. ToutRoule vous explique comment préserver cette articulation.

Travailler à genoux : les risques


Poncer un bas de caisse, nettoyer des jantes, changer un pneumatique au sol, etc. Autant de situations de travail pour lesquelles les salariés peuvent être amenés à travailler à genoux.

Cette position peut être à l’origine d’éraflures, ecchymoses et d’engourdissements à court terme. Maintenue et répétée sur de longues périodes, elle peut notamment être responsable sur le long terme de l’apparition d’un hygroma du genou, une affection caractérisée par l’inflammation de la bourse séreuse qui sert d’amortisseur du genou.
Elle peut également entraîner une altération des ménisques, morceaux de cartilage qui jouent un rôle essentiel de stabilisation de l’articulation et d’amortissement.

Comment se préserver


Pour éviter les risques, il est important de respecter certaines bonnes pratiques :

  1. S’échauffer
    Les échauffements protègent les genoux car ils permettent de stimuler la fabrication du liquide synoviale qui aide à la lubrification de l’articulation.
  2. Utiliser les moyens techniques mis à votre disposition
    Privilégier l’utilisation de tabourets ou des sièges ergonomiques afin d’éviter autant que possible de travailler en position agenouillée.
  3. Adopter la bonne posture
    Si vous devez travailler à genou, préférer une position avec un genou à terre, plié à 90 degrés et l’autre genou en fente avant, pied au sol, en veillant à alterner régulièrement le genou qui est au sol
  4. Utiliser des équipements de protection
    Porter une tenue de travail incorporant des plaques de protection de type 2 (conforme à la norme EN 14404)
    Attention : éviter les genouillères à sangle qui entravent les mouvements et la circulation sanguine
    Il est également possible d’utiliser un tapis en mousse de polyuréthane pour les interventions ponctuelles.

Le saviez-vous ?
Pour protégez ses genoux d’éventuels chocs, efforts ou frottements, il est possible d’utiliser des genouillères. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre article ICI

Acariens : comment les éviter, même en hiver !

Vous avez le nez qui coule sans arrêt ? Et si c’était une allergie aux acariens et non un rhume ? Retrouvez les bons gestes de ToutRoule pour éviter que ces parasites ne viennent hiberner chez vous…

Les acariens sont des parasites pouvant survivre à toutes les températures des différentes saisons à l’intérieur de nos appartements et maisons, et ce : même l’hiver !

On en trouve dans la poussière, la literie, la moquette, les vêtements, les peluches des enfants, etc.

Le chauffage et la conservation de l’humidité, par manque d’aération, sont des conditions propices à la prolifération de ces insectes durant cette saison.

Invisibles à l’œil nu, ces arachnides microscopiques (ils mesurent entre 0,1 à 0,5 mm) peuvent provoquer de la toux, des picotements aux yeux ou des démangeaisons.

Pour éviter leur prolifération, il est recommandé de :

  • aérer au moins 20 minutes par jour ;
  • maintenir une température dans la chambre de 19 degrés maximum ;
  • dépoussiérer les meubles régulièrement avec un chiffon humide et non un plumeau ;passer l’aspirateur deux à trois fois par semaine ;
  • réduire les « nids à poussière »: peluches, rideaux épais, meubles rembourrés, livres (si les bibliothèques sont ouvertes) et d’enlever, si possible, la moquette et les tapis ;
  • nettoyer son linge de lit à 60°C, température à laquelle les acariens ne survivent pas.

Il est également possible d’envelopper son matelas d’une housse anti-acariens. Ces housses (lavables à 60°C) sont imperméables aux acariens et à leurs particules de selles.

3 conseils gagnants pour combattre la fatigue en hiver

Fatigue au réveil, baisse d’envie en journée, envie de compenser par la nourriture… et tout ça pendant l’hiver ? Votre organisme souffre peut-être de la fatigue hivernale. Heureusement, quelques bonnes habitudes peuvent vous permettre de vite retrouver du tonus ! ToutRoule vous dit tout !

Pour combattre la fatigue, notamment au milieu de l’hiver, l’hygiène de vie est primordiale. Elle repose sur 3 piliers :

  • un sommeil réparateur ;
  • une alimentation équilibrée ;
  • la pratique régulière d’une activité physique.

1°) Un sommeil réparateur

Pour affronter le froid, la grisaille et les journées qui raccourcissent, nous avons tous besoin de plus de repos. Mais pour avoir un sommeil récupérateur, il est important d’avoir des horaires réguliers de coucher et de lever.

Même le week-end, limitez la grasse matinée ! Les heures de lever et de coucher ne doivent pas varier de plus d’une heure par rapport à celles de la semaine, au risque de dérégler l’horloge biologique et d’en subir les conséquences les jours suivants.

Évitez également les repas trop copieux et les sources de lumière (télévision, ordinateurs, tablettes, etc.) avant le coucher car ils rendent plus difficiles l’endormissement.

2°) Une alimentation équilibrée

Pendant cette période, consommez :

🥦 des aliments riches en sels minéraux et vitamines comme les végétaux verts ;

🍋 des fruits riches en vitamines C comme (le citron, l’orange ou le kiwi) ;

🌰 de bonnes graisses qui se trouvent par exemple dans les oléagineux comme les noix ou les amandes (toujours en petite quantité car ils sont assez caloriques) ;

🍜 des soupes de légumes, idéales pour se réchauffer et consommer des légumes sous une autre forme.

Pendant l’hiver, il ne faut pas oublier de s’hydrater car si le corps manque d’eau il se fatigue. Il est également recommandé de réduire s consommation de café à un par jour. En effet, le café déshydrate et empêche de bien dormir. Pour en savoir plus.

3°) La pratique régulière d’une activité physique

L’activité physique réduit la fréquence et la gravité des infections respiratoires de l’hiver.

Le sport permet de retrouver du tonus, de bénéficier d’un sommeil de meilleure qualité mais aussi, d’évacuer le stress et d’apprendre à le canaliser. Pour profiter des bienfaits du sport, il est recommandé de faire 30 minutes d’activité modérée chaque jour, ou deux séances par semaine d’activité modérée à intense, d’une durée totale de 2 à 2h30.

Si vous n’avez pas toujours le temps, une marche de trente minutes par jour peut suffire ou vous pouvez aussi danser ou monter et descendre les escaliers…

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Les bons gestes pour réduire le risque routier au réveillon

À l’occasion des fêtes de fin d’année, il est important de conduire dans les meilleures conditions. ToutRoule fait le point sur les risques routier et les bonnes pratiques pour que tout roule sur la route !

Quand nous pensons fêtes de fin d’année et conduite, le premier risque qui nous vient est celui de l’alcool au volant. Près de 30% des accidents mortels sont dus à une prise excessive d’alcool*.

1 – L’alcool au volant peut provoquer :

  • une mauvaise coordination des gestes ;
  • un allongement du temps de réaction ;
  • le trouble de la vision.

Il favorise également la somnolence.

Il est recommandé de :

  • privilégier les soirées sans retour en voiture ;
  • désigner un accompagnant SAM (personne nommée « capitaine de soirée », qui ne boira pas et conduira la voiture pour vous raccompagner) ;
  • dormir sur place.

Vous souhaitez prendre le volant ? Pensez toujours à avoir dans votre boîte à gant un éthylotest pour pouvoir vous tester avant de conduire. Si vous dépassez le taux d’alcool limite autorisé (0,5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré**), pas de doute : faites-vous raccompagner.

2 – La conduite de nuit

Représentant moins de 10 % des kilomètres parcourus, la nuit est pourtant impliquée dans près de la moitié des décès sur la route**.

Une fois la nuit tombée, l’insécurité routière est plus élevée, notamment en raison du manque de visibilité.

Retrouvez nos 9 conseils pour conduire la nuit en cliquant ICI.

3 – Les conditions météorologiques

Lorsque les routes sont enneigées, les conditions de circulation sont évidemment plus difficiles. Si vous devez prendre votre véhicule, pensez à :

  • remplir le réservoir du liquide lave-glace avec un produit antigel (réduire les risques en cas de verglas) ;
  • vérifier les pneus, mais aussi le bon fonctionnement de la batterie et des systèmes d’allumage, d’alimentation, de dégivrage et de chauffage ;
  • avoir des équipements adaptés : chaînes ou pneus spéciaux.

Sur la route, réduisez votre vitesse et respectez les distances de sécurité.

En cas de chute de neige, les feux de brouillard avant peuvent remplacer ou compléter les feux de croisement et les feux de brouillard arrière peuvent également être utilisés en cas de forte chute de neige.

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* Source : securite-routiere.gouv.fr

** À noter : le taux limite est de 0,2 g par litre de sang pour les conducteurs titulaires d’un permis probatoire et en situation d’apprentissage.

*** Source : lelynx.fr

Chutes : les bons réflexes pour les éviter

Que ce soit de plain-pied ou de hauteur, les chutes touchent tous les domaines et constituent 20 % des accidents du travail*. L’objectif est de les repérer et de mettre en œuvre des mesures pour prévenir toutes les conséquences causées par ces chutes afin de rester sur ses deux pieds.

Chute de plain-pied, chute de hauteur : quelle différence ?

La chute de plain-pied correspond à une chute de sa propre hauteur contrairement à la chute de hauteur qui est défini par une chute liée à une élévation (ex :une marche, une bordure, etc.)

Comment prévenir le risque de chute ?

De nombreuses situations sont la cause des chutes en entreprise :

  • déversement de produit ;
  • trou dans la chaussée ;
  • mauvais revêtement de sol ;
  • escalier mal balisé ;
  • inattention des différentes personnes ;
  • encombrement des sols ;
  • mauvais éclairage.

Il est recommandé de commencer par un diagnostic en effectuant une évaluation des risques, en se basant sur les principes généraux de prévention et d’adopter de bons réflexes afin de se protéger :

  • mettre un tapis absorbant lorsqu’on observe un liquide au sol ;
  • utiliser un garde-corps si on observe un trou ou une altération du sol ;
  • baliser si on observe une altération du sol ;
  • rester vigilant face à son environnement ;
  • ne pas se déplacer en regardant son téléphone ;
  • ne pas marcher en arrière ;
  • éviter de parler en regardant son interlocuteur lorsqu’on se déplace.

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* Source : Assurance maladie risques professionnels.

Le papillomavirus : pourquoi faut-il s’en protéger ?

Les papillomavirus humains (HPV) sont transmis au cours des relations sexuelles. La majorité des hommes et des femmes sont infectés par des papillomavirus au cours de leur vie et l’infection passe le plus souvent inaperçue. ToutRoule fait le point pour s’en protéger.

L’infection par le papillomavirus humain (HPV) est provoquée par un virus qui entraîne en général des verrues génitales et cutanées, mais qui peuvent évoluer en cancer.

Le papillomavirus chez les femmes

Elles présentent le plus grand risque, car le HPV, chez elles, peut provoquer un cancer du col de l’utérus s’il n’est pas traité. Des formes bénignes de HPV peuvent également provoquer des verrues génitales chez les femmes.

Le papillomavirus chez les hommes

Il est moins dangereux chez les hommes, car les verrues génitales qu’il occasionne se résorbent en général d’elles-mêmes. Néanmoins, certaines souches de HPV peuvent évoluer en cancer du pénis, de l’anus, de la tête et du cou, mais les cas sont assez rares.

La plupart des infections par les papillomavirus ne donnent aucune lésion :

  • dans 90 % des cas, l’infection est transitoire et s’élimine naturellement en une à deux années après la contamination sexuelle ;
  • dans 10 % des cas, l’infection persiste et peut entraîner des anomalies (lésions) au niveau de la muqueuse du col de l’utérus. Ces lésions peuvent évoluer vers un cancer 10 à 15 ans après l’infection par le virus.

La vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) a pour objectif de réduire la survenue de lésions précancéreuses génitales de la femme (mais aussi indirectement de l’homme), et à terme des cancers du col de l’utérus, de la vulve et du vagin chez la femme et des cancers du pénis et de l’anus chez l’homme.

La vaccination HPV ne fait pas partie des 11 vaccinations obligatoires mais est fortement recommandée pour :

  • toutes les jeunes filles et tous les garçons âgés de 11 à 14 ans révolus (le vaccin est d’autant plus efficace que les jeunes filles et les jeunes garçons n’ont pas encore été exposés au risque d’infection par le HPV) ;
  • les personnes de 15 à 19 ans révolus non encore vaccinées ;
  • les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), jusqu’à l’âge de 26 ans révolus, en prévention des lésions précancéreuses anales, des cancers anaux et des condylomes (petites verrues).

Le saviez-vous ?

Depuis la rentrée scolaire 2024, les collégiens de 5e peuvent se faire vacciner gratuitement pour assurer une meilleure protection contre les cancers liés aux papillomavirus humains (HPV).

L’objectif de cette campagne annuelle est d’augmenter la couverture vaccinale et de prévenir contre l’infection, responsable chaque année de 6 000 nouveaux cas de cancers et de 30 000 lésions précancéreuses du col de l’utérus*.

* Source : service-public.fr.

Être référent handicap : pourquoi pas vous ?

Le référent handicap en entreprise est une personne ressource dans la mise en œuvre, la coordination et le suivi de la politique handicap. Le référent handicap est-il obligatoire dans toutes les entreprises ? En quoi consiste concrètement son rôle ? ToutRoule vous dit tout.

Le référent handicap a pour mission d’accompagner les salariés en situation de handicap, pour faciliter leur intégration et leur maintien dans l’emploi. Il peut aider à la mise en œuvre de solutions adaptées (aménagement du poste de travail, aide au financement de matériel spécifique, etc.), aux démarches de demande de RQTH*, ou aux besoins de formation.

Seules les entreprises de plus de 250 salariés ont l’obligation d’avoir un référent handicap. Toutefois, tout salarié peut se porter volontaire pour le devenir, dans les grandes comme dans les petites structures !

La formation du référent handicap n’est pas obligatoire. Il est cependant indispensable qu’il se forme pour acquérir les fondamentaux sur ce sujet, ainsi que les compétences transversales qui peuvent se révéler nécessaires dans l’exercice de cette fonction (prise de parole en public, gestion de projet, etc.).

L’Agefiph** qui a pour but d’agir au plus près du terrain, est un lieu ressource pour les référents handicap :

La délégation régionale de l’Agefiph propose des modules de professionnalisation via le programme « Modul’Pro », dont certains sont spécifiques aux référents handicap.

L’Agefiph pilote et anime le Réseau des référents handicap (RRH14) pour les soutenir dans leurs missions et encourager le partage d’expériences.

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* Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.

** Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées.

Comment prévenir l’intoxication au monoxyde de carbone ?

L’intoxication au monoxyde de carbone représente la première cause de décès accidentel toxique en hiver en France. Elle constitue un danger important aussi bien au travail qu’à la maison. ToutRoule fait le point pour adopter les bons réflexes pour réduire les risques.

Qu’est-ce que le monoxyde de carbone (CO) ?

C’est un gaz asphyxiant, non irritant, inodore et incolore qui se diffuse rapidement dans l’air. Il provient notamment des appareils de chauffage qui fonctionnent au gaz, à l’essence ou encore au fioul.

L’intoxication au monoxyde de carbone engendre des maux de tête, nausées et vertiges.

Voici quelques réflexes de prévention à adopter :

  • avant chaque hiver, faire systématiquement vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude et les conduits de fumée par un professionnel qualifié ;
  • tous les jours, aérer au moins dix minutes, pour maintenir les systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement, et ne jamais boucher les entrées et sorties d’air ;
  • respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion : ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu ;
  • placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments ;
  • ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue, etc.

Bon à savoir :

Si vous êtes équipé d’une chaudière, lors de l’entretien annuel, le professionnel qualifié qui intervient est tenu de mesurer le monoxyde de carbone pour s’assurer que votre installation n’émet pas de monoxyde de carbone.

Si vous souhaitez équiper votre logement d’un détecteur de monoxyde de carbone, assurez-vous au préalable que le détecteur que vous avez choisi soit déclaré par le fabricant conforme à la norme européenne NF EN 50291 (cette mention doit figurer sur l’emballage du produit).

Batteries Lithium : connaître les risques pour travailler en sécurité

Les véhicules et engins électriques ou hybrides (voitures, chariots mais aussi trottinettes, vélos, etc.) utilisent très majoritairement des batteries au lithium. Le stockage et l’utilisation de ces batteries peuvent exposer à des risques. ToutRoule vous éclaire sur les bons réflexes à avoir pour travailler en sécurité.

Les risques liés aux batteries Lithium

La manipulation de batteries Lithium expose les salariés à des risques électriques (électrisation voire électrocution ; arc flash*) et à des risques de troubles musculo-squelettiques (en cas de manipulation de batteries lourdes, par exemple celles des véhicules électriques).

D’autres risques peuvent apparaître en cas de dysfonctionnement ayant pour origine un défaut du fabricant, un choc, ou encore une utilisation non conforme (rechargement avec un chargeur non adapté, par exemple). Ces dysfonctionnements peuvent conduire à un dégagement de liquide ou gaz dangereux (risque chimique) et à un risque d’incendie et d’explosion en cas d’emballement thermique (réaction chimique incontrôlée).

Les bonnes pratiques :

  1. Vérifier l’état de la batterie avant toute manipulation : si la batterie est endommagée (déformée, gonflée, percée, etc.), elle doit être mise à l’écart et manipulée et stockée selon des règles particulières en attendant son enlèvement par une entreprise spécialisée ;
  2. Manipuler la batterie avec précautions, en évitant les chocs et en utilisant des moyens de manutention adaptés si nécessaire ;
  3. Réaliser uniquement les interventions pour lesquelles l’on est formé (et habilité, le cas échéant) en respectant les consignes de sécurité liées à ces interventions (travail hors tension, port des EPI, respect des distances de sécurité, etc.)
  4. Utiliser des chargeurs adaptés pour mettre en charge la batterie ;
  5. Respecter les règles de stockage préconisées par le constructeur. Le stockagedes batteries au lithium doit être réalisé dans des enceintes ventilées, résistantes au feu et à l’écart des matériaux combustibles. Les batteries doivent être séparées les unes des autres afin d’éviter les courts-circuits.

Si la batterie est endommagée, il convient de :

– la stocker à l’écart des autres batteries dans un espace ventilé et en la plaçant dans un récipient incombustible, en veillant à la manipuler avec précaution et avec les EPI adaptés,

– surveiller sa température en attendant de la faire évacuer par une entreprise spécialisée.