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#TOUTROULE, l'espace prévention et solidarité pour les professionnels de l'automobile.

Décès d’un proche : que dois-je faire ?

La perte d’un proche (un conjoint, un enfant, un collègue) est un moment particulièrement difficile. Dès le décès, un certain nombre de formalités doivent être accomplies. Des aides et accompagnements existent pour vous aider.

Dans les 6 jours du décès, contactez (en fonction de la situation du défunt) :

  • la CARSAT (Caisse d’Assurance Retraite et de la Santé au Travail) et les Caisses de retraite complémentaire pour demander la pension de réversion ou l’allocation veuvage ;
  • l’employeur ou Pôle Emploi afin de régulariser le contrat de travail, récupérer des documents (solde de tout compte, fiche de paie, etc.) ;
  • l’établissement scolaire ;
  • les mutuelles et organismes complémentaires pour étudier les droits et aides ;
  • les banques et établissements de crédit afin d’arrêter les prélèvements et les virements et mettre en conformité les comptes.

Dans le mois du décès de votre proche, contactez (en fonction de la situation du défunt) :

  • la CAF (Caisse d’Allocation Familiale) pour réviser l’ensemble des droits ;
  • l’Assurance Maladie afin de mettre à jour le dossier, étudier les droits ;
  • le bailleur pour modifier ou résilier le contrat de location ;
  • les services postaux en vue de mettre à jour le dossier et faire suivre le courrier ;
  • les compagnies d’assurance, assurance Vie, prévoyance, etc. pour obtenir le paiement des prestations et modifier les contrats ;
  • les abonnements (électricité, gaz, eau, téléphone, internet, etc.) afin de modifier ou résilier le contrat.

Il vous faudra ensuite vous rapprocher des impôts et si besoin contacter le notaire pour ouvrir la succession.

Les démarches peuvent être lourdes et compliquées, vous pouvez obtenir des conseils et un accompagnement à travers :

  • IRP AUTO Solidarité-Prévention si vous êtes un salarié ou une entreprise des services de l’automobile ;
  • le service social de l’Assurance Maladie ;
  • le service social de la CAF (si vous avez un enfant à charge de moins de 21 ans) ;
  • le conseil départemental de l’accès au droit pour obtenir toutes les informations juridiques liées aux décès ;
  • CILEO en cas de difficultés relatives au logement suite au décès ;
  • La Fédération Européenne Vivre Son Deuil (FEVSD).

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ce sujet. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre compte.

Situation d’addiction : comment aider un proche ?

Que ce soit dans son entourage personnel ou professionnel aborder l’addiction n’est pas toujours facile. Comment faire pour parler de ce sujet et aider un proche ou un collègue dans cette situation ? Retrouvez nos conseils.

Fréquemment, une personne qui est dans une situation d’addiction ne va pas oser en parler. En effet, elle ne va pas aborder le sujet par peur du regard de l’autre que ce soit à la maison ou au travail et va ressentir une forme de honte. La personne en situation d’addiction peut donc se murer dans le silence mais il est essentiel de casser ce silence et de discuter pour ne pas qu’elle reste seule.

Comment faire pour en parler au travail ?

De manière générale, il est plus facile d’en parler dans l’entreprise car il y a moins d’affect.

Le levier du travail va nous aider car on va pouvoir aborder la question sous l’angle du dysfonctionnement sur le travail réalisé car on va voir qu’il est moins bien fait. Quand le manager aborde la question il faut que les faits dont il parle soient objectifs et non contestable.

Quand le manager aborde la question, il le fait sous l’angle du dysfonctionnement sur le travail réalisé en s’appuyant sur des faits dont il parle objectifs et non contestable qui montrent que le travail est moins bien fait qu’avant.

Il y a aussi des signes qui peuvent permettre de voir un dysfonctionnement. Par exemple si une personne qui était toujours à l’heure commence à arriver de plus en plus souvent en retard avec des excuses de moins en moins logique (ex : j’ai eu un problème de bus alors que l’on prend la même ligne à la même heure et qu’il n’y a pas eu de souci de transport ce jour-là) et a un comportement de plus en plus inhabituel.

IRP AUTO Solidarité-Prévention a mis en place des interventions et des supports afin de sensibiliser les salariés et d’accompagner les managers dans l’identification des comportements à risque et réagir en situation d’urgence. Connectez-vous à votre compte pour en savoir plus.

Comment faire pour en parler à la maison ?

C’est un sujet assez compliqué d’aborder dans la sphère privée, car il y a un phénomène de co-dépendance. En effet, le conjoint est forcément impacté par la situation et la dimension d’affecte est grande. Il faut donc communiquer et imposer sa propre limite afin de mettre un cadre à la discussion mettant en avant les bonnes questions à se poser.

Il est important de ne pas rester dans le silence et d’en parler. Souvent la personne en situation d’addiction peut être dans le déni. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide notamment avec des sites/plateformes comme par exemple :

Addict’Aide : ce site accompagne les consommateurs ou les proches. On y retrouve des informations sur tous les produits (forme d’addictions), où trouver de l’aide, à qui s’adresser et un forum est à disposition où des patients experts* répondent.

Plus d’informations ici

Addictions et Alcool : Ensemble on est plus forts : il s’agit d’un groupe Facebook pour les personnes en situation d’addiction mais aussi leur proche avec des outils pour aider, informer, ou amener à réfléchir.

Plus d’informations ici

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* Fort de son expérience propre sur la maladie, il représente une ressource capitale, à la fois pour les équipes médicales, mais aussi pour les autres patients.

Peinture à l’eau : restons vigilant…

Aujourd’hui, l’utilisation de peinture à l’eau en carrosserie a pris le pas sur celle de la peinture à solvant. Contenant entre 60 et 80 % d’eau, les peintures à l’eau, du fait de leur nom, ont tendance à nous faire oublier qu’elles contiennent d’autres produits qui ne sont pas sans risque pour la santé…

Les peintures à l’eau (ou hydrosolubles), actuellement couramment utilisées en carrosserie, sont composées, en plus de l’eau de :

  • liants, résines permettant l’adhérence de la peinture à l’objet à peindre ;
  • pigments, pour l’opacité et la couleur, tels que le dioxyde de titane ;
  • charges, qui baissent le prix de la peinture, tels que le talc ou le kaolin ;
  • solvants, cosolvants ou agents de coalescence tels que les hydrocarbures ou les éthers de glycol ;
  • amine de neutralisation ;
  • additifs, dont les agents de neutralisation qui stabilisent les peintures.

Malgré la suppression de plusieurs composants toxiques dans leurs formules (qui a considérablement réduit le risque chimique), la présence de liants, de solvants et d’additifs, même en faible quantité, présente un risque accru d’allergie.

La pénétration des produits nocifs dans l’organisme se fait principalement par inhalation, par voie cutanée ou par ingestion. Il est donc toujours important de se protéger lors de la manipulation de ces produits, surtout lors des activités de préparation, mélange et pulvérisation de peinture.

Voici des conseils pour rester protégé :

  • utilisez si possible des produits ne contenant pas d’isocyanate (vérifiez la fiche de données de sécurité) ;
  • captez les polluants à la source ;
  • portez des vêtements de travail couvrant tout votre corps ;
  • utilisez des équipements de protection individuelle (EPI) : gants nitrile jetables, visières de protection, masques A2B2P3.

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Comment se préparer au changement d’heure

Mis en place pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel, le changement d’heure a des impacts non négligeables sur notre rythme biologique et réduit notamment la durée de notre sommeil. Retrouvez nos conseils pour vous préparer au mieux à ce changement.

Pour aider l’organisme à s’habituer au changement d’heure, il est conseillé, deux ou trois jours avant :

  • de dîner au moins deux heures avant le coucher, pour faciliter l’endormissement ;
  • de se coucher un peu plus tôt (au moins dix minutes avant l’heure habituelle) ;
  • de se lever progressivement plus tôt (dix à vingt minutes avant l’heure habituelle) ;
  • si cela est possible, de modifier son rythme de travail en allant travailler plus tôt pour finir plus tôt et profiter de la lumière jusqu’à la fin de la journée, par exemple.

La veille du changement d’heure, pensez à :

  • régler l’heure de toutes vos montres, horloges et réveils afin de limiter le stress dû à la peur de ne pas se réveiller ;
  • éviter les excitants après 16 heures (café, nicotine, alcool, etc.) et prendre un repas léger toujours deux heures avant de se coucher.

Se préparer au changement d’heure permet de faire une transition et d’éviter qu’un manque de repos impacte aussi bien notre attention, que notre nervosité ou occasionne de la somnolence.

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Prévenir les risques liés aux vibrations

L’exposition aux vibrations se produit lorsque nous entrons en contact avec des outils, des sièges ou des planchers vibrants. Sur le long terme, l’utilisation régulière de machines vibrantes expose les personnes à des secousses, des chocs et des vibrations transmises à l’ensemble du corps. ToutRoule vous partage ses conseils pour se protéger.

Dans le domaine de l’automobile, les vibrations peuvent être transmises à toute la partie supérieure du corps (surtout les bras, les épaules ou les mains) lors de l’utilisation de la clé à chocs, de la boulonneuse, de la meuleuse d’angle (disqueuse), du pistolet à aiguilles, ou encore de la ponceuse vibrante.

La conduite de véhicules utilitaires, ou de voitures en général, engendre aussi des vibrations, cette fois-ci transmises à l’ensemble du corps.

Quelques conseils pour prévenir les risques liés aux vibrations :

  • veiller à bien porter les vêtements de protection (ceinture dorsale, protèges-poignets, harnais de force, etc.) ;
  • prendre des temps de repos pour permettre une meilleure récupération ;
  • penser à pratiquer une bonne relaxation musculaire régulière ;
  • garder les mains au chaud à l’abri de l’humidité en portant des gants (l’exposition au froid peut-être un facteur aggravant) ;
  • prendre en compte la détection de symptômes précoces grâce à un examen médical (parlez-en au médecin du travail).

Prendre soin de sa vue au quotidien

La vision joue un rôle primordial dans nos relations de tous les jours. Il est important de préserver sa vue et se faire dépister quel que soit son âge. ToutRoule vous partage ses conseils pour avoir 10/10 à chaque œil !

La vision est une fonction essentielle pour apprendre, travailler, se déplacer ainsi que pour développer et tisser des liens sociaux dans notre quotidien. Il est donc essentiel de protéger notre capital visuel en fonction de son âge, de son mode de vie et de ses activités.

Le manque de dépistage précoce justifie l’augmentation des déficiences visuelles dans le monde, puisque de nombreuses personnes n’ont pas accès aux soins et aux examens de prévention.

Chez les adultes, une déficience visuelle a des répercussions sur la vie de tous les jours comme l’inclusion sur le marché du travail, et peut entrainer un isolement social, une hausse d’anxiété et de dépression.

D’après le Ministère de la Santé et de la Prévention, en France, 75 % des plus de 20 ans et 97 % des plus de 60 ans sont concernés par des troubles de la vision (myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie, etc.).

La journée mondiale de la vue, qui se tient au mois d’octobre, et qui est portée par l’IAPB*, a pour objectif d’attirer l’attention sur la cécité et la déficience visuelle mais aussi de mettre en avant les moyens de prévention pour protéger sa vue.

Pour prendre soin de vos yeux au quotidien, il est recommandé de :

  • faire des contrôles médicaux réguliers chez son ophtalmologue. Pour les adultes porteurs de lunettes ou de lentilles de contact, une visite tous les deux ans. Pour les personnes de plus de 45 ans, une consultation annuelle est conseillée pour surveiller tout développement de pathologies oculaires. Pour les enfants, une consultation dès la première année de vie de l’enfant, puis à l’âge de 3 ans, 6 ans et 12 ans ;
  • bien hydrater ses yeux. Buvez régulièrement de l’eau pour rester aussi hydraté que possible et n’hésitez pas à cligner des yeux car cela entraîne une petite sécrétion lacrymale. Il est possible d’utiliser du sérum physiologique qui a un effet hydratant et nettoyant local ;
  • se protéger des écrans. Nous passons de plus en plus de temps sur les écrans, voici nos conseils pour préserver sa vue face aux écrans ICI ;
  • respecter des règles d’hygiène et aérez-vous. Lavez-vous les mains pour préserver vos yeux si vous les frottez ou manipulez des lentilles. Tout comme le reste de notre corps, nos yeux ont également besoin d’air frais. Une promenade peut aider vos yeux fatigués à se détendre ;
  • bien manger. La vue s’entretient aussi dans l’assiette ! Il est recommandé d’avoir une alimentation équilibrée et de faire attention à consommer suffisamment de zinc, de lutéine et les oméga 3 : Les poissons gras comme le saumon, le brocoli, les épinards, les caroténoïdes (fruits et légumes orangés), les légumes feuilles, etc.

* International Agency for the Prevention of Blindness (Agence internationale pour la prevention de la cécité).

Enseignant de la conduite : les actions pour réduire les risques

Autrefois appelés « moniteurs auto-école », les enseignants de conduite exercent un métier en pleine mutation ces dernières années. Les risques professionnels auxquels ils sont exposés évoluent constamment. ToutRoule partage le code de conduite pour prévenir les risques et préserver sa santé.

Afin de maîtriser au mieux les risques liés au métier d’enseignant de conduite, certaines actions simples peuvent être mises en œuvre :

Le stress et la fatigue

  • s’organiser pour éviter les pics de stress (itinéraires, horaires, variation des activités, etc.) ;
  • veiller à son hygiène de vie (activité physique, alimentation, sommeil, etc.).

L’agression

  • être diplomate et souriant ; il s’agit de la meilleure arme face un interlocuteur qui perd son sang-froid.

L’accident routier

  • vérifier régulièrement le bon état du véhicule ;
  • prévenir l’état de fatigue afin de rester vigilant à son environnement : faire des pauses régulières, alterner les leçons de conduites avec les leçons de code au cours de la journée, etc.

Les troubles musculo-squelettiques (TMS)

  • s’étirer régulièrement et varier les positions ;
  • ajuster et aménager son poste de travail ;
  • exercer une activité physique régulière.

La pollution

  • aérer régulièrement le véhicule ;
  • nettoyer régulièrement et méticuleusement l’habitacle du véhicule.

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La journée nationale des aidants

On estime à environ 10 millions* le nombre d’aidants en France. Un aidant est une personne qui prend soin au quotidien d’un proche âgé, malade, ou en situation de handicap. La Journée Nationale des Aidants qui se tient le 6 octobre, met en avant les aidants et les aides dont ils peuvent bénéficier. ToutRoule fait le point.

Les aidants familiaux accompagnent, sans relâche, leur proche et beaucoup d’entre eux souffrent d’isolement et d’épuisement.

Les tâches des aidants sont variées, allant des courses à l’accompagnement chez le médecin, en passant par les tâches ménagères, le jardin, le bricolage ou même parfois des aides plus spécifiques comme l’aide à l’alimentation. Dans de nombreux cas, ces aides se dispensent dans le cadre familial, maintenant ainsi un lien intergénérationnel.

La Journée Nationale des Aidants du 6 octobre, rassemble les initiatives et événements sur tout le territoire français pour soutenir les aidants.

Cette journée est l’occasion de rendre visibles les 10 millions* d’aidants en France, de les soutenir en leur facilitant l’accès à l’information sur leurs droits, les aides existantes et les démarches à effectuer.

Pour plus d’informations, cliquez ici.

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* Source : solidarites.gouv.fr

Tout savoir sur la campagne anti-grippe

Le virus de la grippe sévit habituellement d’octobre à mars. La grippe est une maladie contagieuse, qui peut être très grave pour certains (aggravation d’une maladie chronique, hospitalisation et parfois même décès). Qui sont les personnes à risques ? Quand se faire vacciner ? ToutRoule fait le point.

La grippe est une maladie particulièrement grave pour les personnes à risque. Elle touche chaque hiver entre 2 et 6 millions de personnes.

La vaccination contre la grippe revêt une importance particulière pour la protection des personnes à risque de développer des formes graves de la grippe et celles des professionnels de santé.

La vaccination contre la grippe est recommandée pour :

  • les personnes âgées de 65 ans et plus ;
  • les personnes de moins de 65 ans, y compris les enfant dès l’âge de 6 mois, souffrant de certaines maladies chroniques (liste des personnes éligibles dans le calendrier des vaccinations) ;
  • les femmes enceintes ;
  • les personnes souffrant d’obésité (indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 40) ;
  • les personnes séjournant dans un établissement de soins de suite ou dans un établissement médicosocial d’hébergement quel que soit leur âge.

Mais également pour :

  • les professionnels de santé et tout professionnel en contact régulier et prolongé avec des personnes à risque de grippe sévère ;
  • l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois à risque de complication grave de la grippe et des personnes immunodéprimées ;
  • les aides à domicile des particuliers employeurs vulnérables.

La stratégie de prévention de la grippe repose sur 2 piliers :

  • pour tous : la prévention de la grippe passe par l’adoption des gestes barrières qui permettent de limiter la contamination et la dissémination des virus ;
  • pour les personnes à risque, la vaccination est essentielle.

Qui peut vacciner ?

Les professionnels de santé habilités à vacciner sont les médecins, les infirmiers, les pharmaciens et les sage-femmes. Leurs compétences ont récemment été élargies en matière de vaccination.

Pour les personnes à risque, et sur présentation du bon de prise en charge et de leur carte Vitale, l’injection du vaccin est prise en charge dans les conditions habituelles. Elle est prise en charge à 100 % pour les patients bénéficiant d’une affection de longue durée (ALD) pour lesquelles le vaccin est recommandé ou au titre de l’assurance maternité.

Si vous êtes concerné par les recommandations de vaccination, votre caisse d’assurance maladie vous envoie une invitation et un bon de prise en charge. Ce bon vous permettra de bénéficier gratuitement du vaccin antigrippal et d’être remboursé de l’injection.

Source : ameli.fr

Travail sous la voiture : les bonnes postures

Pour limiter les contraintes sur son corps, il est important d’adapter et d’aménager son environnement de travail en fonction de l’activité effectuée. Retrouvez les bonnes pratiques à adopter lors du travail sous la voiture.

Le travail sous véhicule présente plusieurs contraintes, notamment :

  • le travail en position prolongée avec la tête en extension et les bras au-dessus de la tête ;
  • des efforts répétés liés notamment au retrait difficile de certaines pièces ;
  • le travail contre la gravité ;
  • le travail en zone sombre, le véhicule faisant ombrage.

Pour limiter les contraintes lors de cette activité, il est possible d’agir sur les points suivants :

1. Adapter la hauteur de travail

À l’aide du pont élévateur, il convient d’abaisser le véhicule le plus près possible de la tête du travailleur. Un poste trop haut oblige à travailler à bout de bras et à garder les épaules en flexion.

2. Choisir des outils adaptés à la tâche

Le travail sous véhicule s’accompagne souvent de l’utilisation de différents outils. Pour limiter les risques d’apparition de Troubles musculo-squelettiques (TMS), il faut veiller à :

  • utiliser une rallonge pour ramener l’outil près du tronc et diminuer l’extension de l’épaule, si cela est possible ;
  • tenir l’outil à deux mains pour que l’effort et les éventuels contrecoups soient répartis sur les deux bras.

3. Limiter les efforts

  • adapter les méthodes de travail en privilégiant les méthodes de travail permettant de limiter les effets de la gravité :une des particularités du travail sous véhicule est qu’il faut effectuer les efforts contre la gravité. Une approche permettant de diminuer les risques de TMS consiste à utiliser des équipements de soutien tels que les vérins ou tables mobiles pour limiter les effets de la gravité.
  • éviter l’utilisation de masse ou de marteau, générateurs de chocs, si l’utilisation d’un autre outil est possible, notamment pour retirer des pièces qui seraient coincées. Par exemple, utiliser un pied-de-biche pour enlever une roue.

4. Avoir un éclairage adapté au poste de travail

Cela peut être fait grâce à un éclairage au sol ou bien par des éclairages d’appoint du type baladeuse ou lampe frontale.

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Utiliser les produits chimiques en toute sécurité

À la maison ou au travail, nous sommes entourés de produits chimiques, parfois très dangereux pour notre santé. Comment les identifier ? Quelles sont les précautions à prendre avant de les utiliser ? Voici quelques points de repère…

Nous utilisons quotidiennement de nombreux produits chimiques par exemple pour laver les sols ou encore pour jardiner et bricoler. Ces produits ne sont pas sans conséquence pour notre santé, et il convient d’y faire extrêmement attention.

Les produits chimiques peuvent pénétrer dans notre corps de trois manières :

Le premier geste de prévention à avoir avant l’utilisation d’un produit chimique est de lire son étiquette et son mode d’emploi. Les neuf pictogrammes de danger vous alertent, notamment sur les effets nocifs des produits :

Concernant les produits utilisés sur le lieu de travail, les fournisseurs ont l’obligation de vous remettre également la Fiche de Données de Sécurité (FDS) du produit qui précise les règles à respecter pour le stockage et de l’utilisation du produit.

VOICI NOS CONSEILS LORSQUE VOUS UTILISEZ UN PRODUIT CHIMIQUE :

  • pensez à vous protéger : masque, lunettes, gants résistant aux produits chimiques et tenue adaptée ;
  • ne dépassez pas la dose de produit nécessaire et ne mélangez pas les produits entre eux ;
  • refermez-les après usage ;
  • rangez-les hors de portée des enfants et respectez les conditions de stockage précisées sur l’étiquette ou la FDS ;
  • conservez les produits dans leur emballage d’origine et ne les transvasez jamais dans un autre récipient, surtout alimentaire ;
  • jetez les emballages vides fermés. S’il reste du produit, ne le videz pas dans la nature mais portez-le à la déchetterie ;
  • utilisez le produit en milieu aéré et évitez de l’utiliser sur une trop longue période ;
  • évitez au maximum d’utiliser ces produits si vous êtes enceinte, asthmatique ou cardiaque, ou si vous souffrez d’une insuffisance respiratoire.

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Protéger ses yeux de la lumière bleue

Nous sommes chaque jour un peu plus nombreux à être exposés à la lumière bleue émise par les appareils électroniques, surtout le soir, qui peut perturber le sommeil et l’endormissement et contribuer à la fatigue diurne. Retrouvez nos conseils pour avoir à l’œil la lumière bleue artificielle…

La lumière bleue naturelle du soleil est importante pour maintenir le rythme circadien (notre cycle naturel de sommeil et d’éveil). Elle aide aussi à améliorer l’humeur, la mémoire et les fonctions cognitives.

La lumière bleue artificielle est émise par les appareils électroniques, on la trouve, par exemple :

  • dans l’éclairage public ;
  • les phares de voiture ;
  • certains éclairages d’ambiance ;
  • les lampes torches.

Mais elle est surtout présente dans les LED de nos écrans :

  • ordinateur ;
  • téléviseur ;
  • tablette ;
  • smartphone.

Ces appareils faisant partie de notre quotidien, nous sommes constamment exposés à la lumière bleue artificielle, parfois sans même nous en rendre compte.

Une trop grande exposition à la lumière bleue émise par les appareils électroniques supprime la production de la mélatonine, retarde l’endormissement et réduit la vigilance matinale. Le problème est particulièrement aigu chez les adolescents chez qui le cycle veille-sommeil est décalé comparativement à celui des jeunes enfants ou des adultes.

Voici nos conseils pour protéger vos yeux :

  • respecter les distances recommandées avec les appareils : placer l’équipement à une longueur équivalente à celle de l’avant-bras (téléphone, tablette, ordinateur) et de 3 à 4 mètres pour la télévision ;
  • réglez la luminosité de votre écran. Elle doit être douce ;
  • faites des micropauses oculaires. Quittez votre écran des yeux régulièrement en regardant au loin quelques secondes ;
  • en soirée, utiliser la fonction filtre anti-lumière bleue de votre appareil ou installer une application permettant de modifier la température des couleurs en fonction de la journée et de réduire l’émission de lumière bleue ;
  • portez au besoin des lunettes anti-lumière bleue.