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Zoom sur un outil : le démonte-pneu semi-automatique

L’utilisation du démonte-pneu semi-automatique est efficace dans la réalisation de son activité mais permet également de prendre soin de son corps. Faisons le point sur les atouts de cet outil.

L’élévateur peut également être mobile : il s’agit d’un lève-roue mobile électrique.

Le démonte-pneu semi-automatique permet :

  • de diminuer les postures contraignantes durant le montage et le démontage de pneumatiques, ainsi que les efforts associés ;
  • pour son usage, le salarié doit manipuler une pédale qui permet le positionnement du pneu à hauteur et le desserrage de la jante du pneu. Ainsi, la rotation de la table tournante déchausse le talon supérieur et inférieur du pneu sans solliciter d’effort de la part du salarié.

Le démonte-pneu semi-automatique est équipé de deux options :

1) un bras d’assistance complémentaire intégré, appelé 3e bras ;

2) un élévateur latéral électrique ou pneumatique, appelé élévateur fixe, et intégré directement au bâti de l’équipement.

Le risque d’hydrocution

Le refroidissement brutal appelé choc thermique ou hydrocution est un phénomène qui entraîne une syncope avec ou sans perte de connaissance voire un arrêt cardiaque. Retrouvez nos conseils pour l’éviter et avoir les clés pour bien réagir.

L’hydrocution est un accident fréquent qui survient l’été et qui est causé par une entrée trop rapide dans l’eau froide, et par une trop grande différence de température entre le corps et l’eau.

Tout le monde peut être victime d’une hydrocution, néanmoins les personnes les plus fragiles sont plus à risque et doivent être davantage surveillées c’est le cas notamment : des enfants, des personnes âgées et des personnes atteintes de maladie cardiaque.

Voici nos conseils pour éviter l’hydrocution :

  • éviter les expositions au soleil trop prolongées et aux heures les plus chaudes (entre 12 h et 16 h) ;
  • entrer de manière progressive dans l’eau tout en mouillant la nuque, la tête, les bras puis le torse. ;
  • si possible, prendre une douche pas trop froide avant d’entrer dans l’eau ;
  • éviter de vous baigner dans une eau trop froide (inférieur à 18 degrés pour les adultes et inférieur à 20 degrés pour les enfants);
  • après le repas, attendre 1 h 30 à 2 h avant de vous baigner ;
  • ne pas se baigner :
    • si vous avez bu de l’alcool en excès ou avez mangé un repas trop copieux ;
    • dans des zones non surveillés si vous êtes seul ;
  • dans les piscines, entrer dans l’eau à l’aide d’une échelle plutôt que de sauter ou plonger.

Les symptômes d’une hydrocution sont : des démangeaisons, des frissons, des crampes, des troubles auditifs ou visuels, des maux de têtes qui apparaissent brutalement, un état de fatigue soudain ou une pâleur sur le visage.

Comment réagir en cas d’hydrocution ?

Pour venir en aide à une personne frappée d’hydrocution, il faut bien entendu la ramener aussitôt sur la terre ferme et alerter les secours : les maîtres-nageurs sauveteurs, le 112, le Samu (15) ou les pompiers 18.

Prévenir les chutes d’objets

La chute d’objets peut engendrer un risque de blessure et de dommages corporels (lumbagos, entorse, etc.). Elle peut provenir : du stockage, d’un étage supérieur ou même de l’effondrement de matériaux. Il est donc nécessaire de prévenir ce risque, notamment en aménageant les postes de travail.

Voici des moyens de prévention qui concernent :

Les locaux :

  • S’assurer que les allées de circulations soient
    libres et banalisées

L’entretien :

  • Ne rien stocker sur les zones de passage

L’organisation :

  • Éviter le stockage de matériel lourd en hauteur ( (prendre en compte le poids des objets pour organiser le stockage : les plus lourds en bas et les plus légers en haut)
  • Limiter la hauteur des stockage comme indiqué dans le visuel ci-dessous :

Les moyens humains :

  • Porter ses Equipements de Protection
    Individuelle – EPI (chaussures de sécurité, lunettes de protection, etc.)

Bon à savoir : il est important de prendre en compte la fréquence d’utilisation d’un matériel stocké pour le ranger de manière accessible et pratique.

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ce sujet. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre compte.

Coup de soleil : le prévenir et réagir

La survenue d’un coup de soleil est une brûlure induite par les rayons ultraviolets (UV). La peau devient rouge, douloureuse, et quelques plaques peuvent apparaître. Retrouvez les bons réflexes à adopter pour éviter le coup de soleil et y réagir !

La gravité du coup de soleil varie en fonction du type de peau, de la durée et de l’intensité d’exposition ainsi que de sa localisation.

Il faut environ une semaine pour que survienne la cicatrisation avec une phase de desquamation (peau qui pèle).

Lorsque la blessure engendre des cloques et que de nombreux vaisseaux sanguins ont été détruits, la disparition est plus longue. Cela peut prendre entre deux semaines à un mois pouvant engendrer sur la peau des tâches ou cicatrices.

Comment éviter le coup de soleil ?

  • nourrir sa peau au quotidien, car une peau bien hydratée se défend mieux et bronze sans se dessécher ;
  • appliquer de la crème solaire en choisissant un indice adapté à son type de peau . Faire attention aux premières expositions : indice 30 ou 50 pour les peaux les plus fragiles et les enfants. Il faut continuer à mettre de la crème solaire même lorsque nous sommes bronzés car cela permet d’avoir un bronzage progressif et moins nocif pour la peau ;
  • mettre sa crème avant l’exposition et l’appliquer généreusement. Il faut renouveler l’application toutes les 2 heures et après les baignades ;
  • ne pas s’exposer entre 12 h et 16 h ;
  • limiter la durée de l’exposition ;
  • mettre en plus un t-shirt et un chapeau aux enfants et ne pas exposer les bébés ;

Que faire en cas de coup de soleil ?

En cas de brûlure simple, certains gestes apaisent la peau :

  • ne plus s’exposer, se mettre bien à l’ombre ;
  • boire en abondance afin de combattre la déshydratation ;
  • appliquer des crèmes apaisantes « après-solaire » ou des émulsions spécifiques pour les brûlures, (Cicalfate, Cicabio, Biafine ou encore un gel à l’aloe vera si vous n’avez pas d’allergie à ces produits) ;
  • en cas de cloques, il ne faut pas les percer mais les recouvrir d’un pansement stérile ; surveiller sa température ;
  • en cas de maux de tête ou fièvre, prendre un paracétamol.

Si le coup de soleil a provoqué des brûlures cutanées importantes il est nécessaire de consulter son médecin traitant qui pourra prescrire un traitement médical (pansement avec ou sans antibactérien, antalgiques, réhydratation, etc.).

L’hyperconnexion : comment limiter ce risque ?

Les Français passent en moyenne 4 h 49 leurs écrans et les cadres 7 h 13*. L’hyperconnexion a de nombreux effets négatifs : l’attention s’épuise, le stress se fait plus intense, le temps semble filer entre nos doigts collés aux écrans… ToutRoule vous partage ses conseils pour limiter le risque d’hyperconnexion.

L’hyperconnexion peut être définie par un trop plein d’informations, de sollicitations, d’interactions en lien avec les connexions numériques. À cela s’ajoute une très grande complexité et une inquiétude réelle à l’idée de se déconnecter.

L’hyperconnexion n’est pas pour autant encore reconnue de nos jours comme une addiction.

Elle ne concerne pas uniquement l’utilisation du smartphone, de la télévision ou de la tablette mais aussi les réseaux sociaux, la réalité virtuelle, l’e-shopping, les plateformes de musique et de vidéos en streaming, les email, les fils d’actualité, etc.

On parle d’hyperconnexion dès lors qu’il pas possible de s’empêcher de consulter son téléphone, smartphone ou son ordinateur pendant plus de dix minutes. Une dépendance alimentée par les nombreuses notifications reçues au cours de la journée pouvant générer un stress constant.

Les conséquences chez l’adulte

L’hyperconnexion perturbe notre état mental, agit sur notre capacité de concentration et notre niveau de stress. Mais pas seulement. La sédentarité induite par le travail sur écran expose à des douleurs articulaires et à un risque de prise de poids. Happés par nos écrans, nous rognons parfois sur les temps de préparation des repas au profit de plats préparés rapides à consommer et très caloriques. Enfin, une exposition prolongée trouble les cycles de sommeil et favorise l’isolement. Enfin, trop de temps passé sur écran génère également une fatigue oculaire qui peut donner lieu à des maux de tête et impacter la vision de près.

Les conséquences chez l’enfant

Une surexposition des enfants aux écrans peut provoquer un retard dans le développement du langage de l’enfant, si ce dernier a été exposé très tôt aux écrans. Un retard qui peut avoir un impact sur son apprentissage général à l’école. Autre conséquence d’une surconsommation d’écrans par les plus jeunes : un mal-être plus présent (anxiété, dépression, isolement, baisse de l’estime de soi, etc.). Enfin, sur le plan physique, l’addiction aux écrans favorise la prise de poids en raison d’un manque d’exercice et d’une tendance au grignotage plus importante.

Nos conseils pour déconnecter :

  • faire un point sur son temps passé : combien de temps vous ou vos enfants passez devant les écrans est une indication intéressante à prendre en compte. Pour les jeunes, il est conseillé de ne pas dépasser 2 heures d’écrans par jour ;
  • limiter les notifications : en désactivant les notifications des applications. Sans le petit indicatif sonore ou visuel des notifications, vous serez naturellement moins tenté de regarder l’écran toutes les 5 minutes ;
  • définir une heure de fin : il est conseillé d’éteindre tout écran bien avant le coucher (environ 2 heures) pour avoir un sommeil de meilleure qualité ;
  • sortir et se dépenser : pour se détacher de leur emprise et prévenir l’addiction, sortir et/ou faire de l’exercice physique peut permettre à son cerveau de se déconnecter des écrans et de s’aérer l’esprit.

Comment se faire aider ?

Le médecin traitant tout d’abord, pourra éventuellement orienter vers un psychologue ou un psychiatre. Il est également possible de se rapprocher d’un Centre de soin, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) : composé d’équipes pluridisciplinaires, ces professionnels sont formés pour prendre en charge la personne souffrant d’addiction, mais aussi ses proches. Enfin, en milieu hospitalier, vous avez la possibilité de prendre rendez-vous au sein d’une unité d’addictologie.

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ce sujet. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre compte.

* Enquête sur l’hyperconnexion BVA pour la Fondation April

Zoom sur un outil : le marteau débosselage pneumatique

Le marteau de débosselage pneumatique est une technique efficace pour réparer les bosses sur les carrosseries sans endommager la peinture. Envie de limiter vos risques et de vous protéger en utilisant cet outil ? ToutRoule vous fournit toutes les clés.

Le marteau de débosselage pneumatique comprend un pistolet pneumatique, une ventouse et une baguette de différentes tailles pour s’adapter à n’importe quelle surface.

Les fabricants mettent tout en œuvre pour réduire les risques de vibrations, c’est pourquoi ils ont développé cet outil en réponse à la demande.

Lors de l’utilisation de l’outil, il est important de se protéger et de :

  • porter des gants ;
  • tenir l’outil avec la poignée sans effort excessif mais fermement (1kg) ;
  • utiliser des protections auditives (bruit du débossage pouvant aller à 100dB) ;
  • bien se positionner ;
  • maintenir la zone de circulation dégagée.

Cet outil fonctionne avec un effet ventouse, offrant une excellente force de traction, et l’alliage d’acier assure une durabilité à long terme. Il peut être utilisé aussi bien pour les voitures que pour les motos. Le manche et la poignée extra-longues offrent une excellente adhérence et assurent un transfert de puissance optimal. Le poids variant de 1 à 2 kg réduit le risque de maladies de type musculo-squelettiques.

Le débossage permet également aux professionnels de travailler avec un impact minimal sur leur santé, puisque cette méthode est efficace, rapide et économique. En effet, aucun produit dangereux ou irritant n’est utilisé dans ce procédé.

Ce procédé implique qu’aucun vernis ou peintures ne soient utilisées et permet également de gagner du temps sur les réparations. Le débosselage sans peinture est une technique qui demande méthode et précision. Les bosses et les impacts ne nécessitent pas de ponçage ou de peinture de la zone, ce qui entraîne une réduction des émissions de polluants.

Bien composer sa trousse de secours

À la maison, en entreprise ou en vacances, la trousse de secours est un élément indispensable pour prodiguer les premiers soins en cas d’accident ou de blessure (coupure, fracture, brûlure, etc.). Encore faut-il qu’elle contienne tous les éléments essentiels…

Avant de composer votre trousse de premiers secours vous devez penser au lieu de stockage. En effet, celui-ci doit être facilement et rapidement accessible, il faut donc éviter tout endroit pouvant être verrouillé.

Votre trousse de premiers secours peut contenir de nombreux accessoires, qui sont à définir selon les risques identifiés sur le lieu de travail, à la maison ou même en vacances :

Contre les plaies et les blessures :

  • sparadrap ou pansements pour les petites coupures ;
  • pansements pour brûlures (grandes compresses imprégnées de gel) ;
  • compresses stériles pour la désinfection des plaies et leur protection ;
  • antiseptique non coloré (Hexomedine, Chlorhexidine ou produit équivalent) pour la désinfection de plaies.

Contre les douleurs :

  • bande de gaze pour le maintien des compresses ou les entorses et en prévention des ampoules ;
  • paracétamol et aspirine contre les douleurs ou maux de tête (attention, à ne donner qu’après avis médical). Attention en entreprise, la présence de médicaments doit être autorisé par le médecin du travail.

Outils et accessoires :

  • gants à usage unique, gel hydroalcoolique et masque de protection, afin de prévenir tout risque de contamination ;
  • ciseaux et pince à épiler ;
  • couverture de survie.

Produits du quotidien :

  • savon (préférer un savon neutre, sans parfum ni colorant) ;
  • sucre (en prévention des malaises vagaux).

Lors d’un départ en voyage, pensez à adapter votre trousse de secours en fonction de votre destination et des activités prévues. Pour cela, pensez à demander conseil auprès de votre médecin ou de votre pharmacien.

BON À SAVOIR

Pensez à vérifier régulièrement la date de péremption des éléments de votre trousse. En effet, la plupart des éléments sont périssables, même les pansements ! En entreprise, la médecine du travail conseille sur le contenu de la trousse en fonction des risques et des antécédents de chaque travailleurs (allergie à certains médicament, etc.)

La bonne conduite en voiture pour les vacances

Vous attendiez ce moment avec impatience, ça y est les vacances approchent ! Avant le départ, il est important de bien préparer sa voiture, mais aussi de garder en tête des règles de bonne conduite, car en vacances j’oublie tout, mais… pas la sécurité !

Les vacances approchent, vous avez bien préparé votre voiture avant le départ et connaissez sur le bout des doigts notre article dédié sur le sujet : il ne vous reste plus qu’à garder en tête nos conseils pour une bonne conduite pour les vacances…

La veille du départ, faites une bonne nuit de sommeil (au moins 8 heures).

Pensez également aux bons réglages (siège, rétroviseurs et volant) pour éviter les mauvaises postures car bien s’installer au volant vous permet de limiter la fatigue.

Il est recommandé de s’arrêter au moins 15 minutes toutes les deux heures pour réduire la sensation de fatigue, et détendre son dos et ses jambes.

N’hésitez pas à faire une pause et à : bouger, marcher d’un bon pas, et faire quelques étirements avant de reprendre la route.

Si vous devez prendre le volant de nuit il est recommandé de :

  • nettoyer les vitres et phares avant et arrière du véhicule. Des trainées laissées sur les phares pourraient en effet réduire leur efficacité de l’ordre de 90 % dans certains cas ;
  • régler le rétroviseur intérieur en position de nuit de façon à réduire l’éblouissement des autres véhicules. De même, adapter l’éclairage de l’habitacle en diminuant l’intensité de la lumière ;
  • s’assurer que les feux arrière et phares avant du véhicule sont en bon état de fonctionnement*.

Pensez à être bien chaussé. La conduite en tongs n’est pas prohibée par le Code de la route, mais les tongs ne sont pas considérées comme des chaussures « réglementaires ».

Ne tenant pas la cheville, elles peuvent en effet être identifiées comme une source de gêne pour le conducteur (elles peuvent notamment se coincer dans les pédales et provoquer un accident) et donc constituer un motif de verbalisation : les forces de l’ordre peuvent dresser une amende forfaitaire de 35€ au conducteur.

Le passager a un rôle à tenir également en voiture. Il doit se montrer discret durant le trajet et jouer un rôle préventif en ce qui concerne les éventuels dangers pouvant surgir.

Certains passagers prennent l’habitude d’étendre leurs pieds sur le tableau de bord. Outre la sensation d’avoir des fourmis, cette posture n’apporte décidément rien de bon…

Si elle est autorisée (le Code de la route ne prévoit aucune disposition à ce sujet), cette position reste très dangereuse, notamment en cas de choc. Au déclenchement de l’airbag, les jambes peuvent en effet être projetées vers le pare-brise et les genoux vers le visage, provoquant de multiples traumatismes chez le passager (fractures, blessures à la cage thoracique, etc.).

Un coffre organisé c’est un espace réparti pour garantir la sécurité. Veillez donc à bien répartir vos bagages dans le coffre (les plus lourds au fond), en évitant de poser des objets sur la plage arrière : au premier gros freinage, ils pourraient se transformer en projectiles dangereux.

* Les feux de croisement doivent normalement éclairer la route sur une distance de 45 à 75 mètres et les feux de route une distance de 90 à 150 mètres. Il est donc indispensable d’avoir des phares bien réglés pour disposer d’un large éclairage.

La Nuit du handicap

Créer la rencontre, briser les clichés et révéler les talents voici le challenge de la Nuit du handicap prévue partout en France. Découvrez plus d’infos et comment participer…

La Nuit du handicap est organisée chaque année au mois de juin par l’association portant le même nom. Cet événement annuel gratuit permet de valoriser les personnes en situation de handicap, leurs talents et aller à la rencontre de diverses associations. C’est l’occasion pour les habitants des villes participantes de contribuer à une soirée festive et engagée, de rencontrer et d’échanger avec des personnes.

La Nuit du Handicap vise à construire une société plus inclusive en changeant le regard sur le handicap et en permettant de dépasser les préjugés sur celui-ci pour :

  • faciliter la rencontre entre les personnes en situation de handicap et celles qui ne le sont pas ;
  • faire évoluer le regard porté sur le handicap ;
  • créer des liens durables dans chaque ville.

Vous souhaitez en savoir plus ?

N’hésitez pas à cliquer ICI pour voir un résumé de la précédente édition et à vous rendre sur le site de la Nuit du handicap pour connaître les villes et les actions prévues.

Prendre soin de ses pieds

Élément central de la station debout et de la marche, le pied est soumis, tout au long de la vie, à d’importantes contraintes. Il est donc indispensable d’en prendre soin tout au long de sa vie ! Retrouvez nos conseils pour ne pas perdre pied

Le pied étant l’appui au sol du corps, il peut avoir des répercussions sur les autres parties du squelette, et notamment sur les chevilles, les genoux, les hanches et le dos.

Le pied étant l’appui principal du corps sur le sol, son altération peut engendrer un impact sur d’autres autres parties du squelette, et notamment sur les chevilles, les genoux, les hanches et le dos.

Ainsi, les lombalgies et les pathologies du genou sont parfois dues aux pieds. C’est pourquoi, lorsqu’on a mal au dos à répétition, il faut penser à aller voir un podologue !

Que faire au quotidien pour prendre soin de ses pieds :

  • être vigilant lorsqu’on se coupe les ongles, notamment ne pas laisser une petite pointe sur le bord de l’ongle (esquille). Cela risquerait de former un ongle incarné ;
  • ne jamais choisir des chaussures trop petites ou trop grandes ! En cas d’hallux valgus (oignons), les chaussures doivent par ailleurs être souples. C’est la chaussure qui s’adapte au pied et non l’inverse.

Toujours au travail, pour prévenir ou bien guérir, pensez aux semelles car elles permettent :

  • l’absorption des chocs grâce à l’amorti ;
  • la stabilité du pied qui, bien tenu, voit le risque de frottements se limiter ;
  • le soutien de la voûte plantaire pour réduire sa fatigue et donc les tendinites.

Bon à savoir :

Pensez à modifier votre position au travail, pour reposer vos pieds et plus globalement votre corps. Si vous êtes assis à un bureau, profitez des pauses pour bouger un maximum. À l’inverse, si vous êtes en mouvement perpétuel, mettez à profit vos temps de répit pour… vous asseoir.

En cas de douleur, il est important de consulter immédiatement pour traiter le problème.

Numéros d’urgences : qui appeler ?

Le 15, le 17, le 18, le 112… ces numéros permettent d’alerter les secours mais parfois nous hésitons sur le numéro à composer en cas de danger. Retrouvez nos conseils pour vous aider à identifier le bon service à contacter.

Le Samu : 15

Le Service d’aide médicale urgente (SAMU) peut être appelé pour obtenir l’intervention d’une équipe médicale en cas de situation de détresse vitale, ainsi que pour être redirigé vers un organisme de permanence de soins (médecine générale, ambulance, etc.)

J’appelle le 15 par exemples en cas de : besoin médical urgent, malaise, coma, d’hémorragie, douleur thoracique, difficultés respiratoires ou si une personne ne respire plus ou d’intoxication.

Les sapeurs-pompiers : 18

Les sapeurs-pompiers peuvent être appelés pour signaler une situation de péril ou un accident concernant des biens ou des personnes et obtenir leur intervention rapide.

J’appelle le 18 par exemples en cas de : incendie, fuite de gaz, brûlure, électrocution ou accident de la route.

La Police/Gendarmerie : 17

J’appelle le 17 lorsque je suis en danger ou que je constate que quelqu’un est en danger comme par exemples en cas de : violences, d’agression, vol à l’arraché ou cambriolage.

Le numéro européen d’appel d’urgence : 112

Gratuit et accessible partout en Europe et dans 80 pays, le 112, permet de joindre les services d’urgence de tout type (sapeurs-pompiers, police, SAMU). Ce numéro fonctionne même depuis un téléphone verrouillé ou ne disposant pas d’une carte SIM. Il peut être composé sur un fixe comme sur un téléphone portable, 24h/24 et 7J/7.

Et le 114 !

C’est le numéro d’urgence national unique pour les personnes sourdes et malentendantes victimes ou témoins d’une situation d’urgence qui nécessite l’intervention des services de secours.

Le 114 est un numéro gratuit, ouvert 24h/24 et 7J/7 qui est joignable par visiophonie, tchat, voix / retour texte via l’application. Les appels sont traités par le centre relais national implanté au Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble. Les professionnels sourds et entendants spécifiquement formés traitent ensuite ces messages et contactent les services d’urgence compétents (police, SAMU, sapeurs-pompiers), si la situation nécessite leur intervention.

Vous pouvez trouver plus d’information sur le 114 ici

Arrivée des beaux jours : les essentiels pour rouler à moto ou scooter

La météo plus clémente avec l’arrivée du soleil a pour conséquence d’augmenter les déplacements en deux roues motorisées. Les beaux jours ne doivent pas effacer les bons gestes pour garantir sa sécurité. ToutRoule partage avec vous ses conseils pour rester vigilant et prudent en deux roues.

Si les motards ne représentent que 2 % des usagers de la route, ils sont souvent, du fait de leur vulnérabilité, très gravement blessés lors d’une simple chute sans rencontrer d’obstacles.

À l’arrivée des beaux jours, il peut être tentant de reprendre sa moto ou son scooter mais avant cela, il est nécessaire de :

  • recharger la batterie ;
  • vérifier :
    • les niveaux ;
    • la pression et l’état des pneus ;
    • la bonne tension de la chaîne et des commandes ;
  • réaliser un parcours de quelques kilomètres pour vérifier l’état des freins, des plaquettes, de l’éclairage et être attentif à des éventuels bruits anormaux qui pourraient traduire un dysfonctionnement.

Au moment de prendre la route, il faut veiller à porter ses équipements individuels obligatoires :

  • casque homologué ECE ou norme NF ;
  • gants certifiés CE ;
  • gilet de haute visibilité (à revêtir en cas d’accident ou de panne) ;
  • plaque d’immatriculation lisible :
  • éclairage fonctionnel.

Ils permettent de diminuer lésions, fractures, brûlures et abrasions cutanées ou musculaire. Le non-port de ces équipements est sanctionné par le Code de la route d’une amende allant de 38€ à 750€.

Il est toute fois recommander de porter des protections corporelles conçues pour protéger des chocs (certifiés CE) et complètent une tenue adaptée à la conduite d’un deux-roues:

  • un blouson renforcé aux coudes et aux épaules et idéalement muni d’une protection dorsale ;
  • un gilet ou blouson airbag moto équipé d’un coussin gonflable, d’une cartouche de gaz sous pression et d’un déclencheur, permettant d’absorber les chocs au niveau du thorax, de l’abdomen et de la colonne vertébrale ;
  • un pantalon conçu pour absorber les chocs ;
  • des chaussures qui protègent tout le pied, la cheville, et le bas du tibia tout en étant étanches, souples, équipées de coques sur la pointe et renforcées au niveau de la protection de la malléole et munies de semelles antidérapantes.

Bon à savoir :

Qui dit « rouler aux beaux jours » dit « attention aux pollens » ! Penser à regarder le site www.pollens.fr et rouler la visière baissée.