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#TOUTROULE, l'espace prévention et solidarité pour les professionnels de l'automobile.

Travail en position statique : les risques et les moyens de prévention

La station debout statique prolongée présente des risques pour la santé, elle peut notamment causer des troubles musculo-squelettiques (TMS) et de nombreuses autres affections. ToutRoule vous partage ses conseils pour limiter les risques !

Certaines activités de la branche des services de l’automobile engendrent des postures contraignantes (accroupi, à genoux, allongé, etc.).

Le risque est d’autant plus important qu’il s’agit souvent de tâches statiques et longues.

Or, le corps humain supporte très mal l’immobilité prolongée, qui entraîne douleur, fatigue et blessures.

Une position statique prolongée ne permet pas une bonne circulation du sang, et donc une bonne oxygénation des muscles.

C’est pourquoi, à court terme, une telle posture peut engendrer :

  • une fatigue musculaire ;
  • des crampes ;
  • des courbatures.

Sur le long terme, une posture statique récurrente peut également être source de troubles musculo-squelettiques (TMS) en ce qui concerne les articulations, les muscles et les tendons les plus sollicités.

Retrouvez des exemples de situations à risques avec les moyens de prévention associés :

Bon à savoir :

Vous souhaitez réaliser des exercices d’étirements ? Retrouvez notre vidéo dédiée.

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ce sujet. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre compte.

Nos conseils pour dormir sur vos deux oreilles

Le sommeil représente plus d’un tiers de notre vie mais ça n’est pas du temps perdu ! Dormir est essentiel pour restaurer notre organisme mais aussi développer et préserver le bon fonctionnement de notre cerveau et ce à tout âge. Retrouvez tous nos conseils pour ne pas rater le train du sommeil.

Il est important de bien dormir afin de :

  • protéger notre santé à long terme ;
  • récupérer au quotidien ;
  • d’être de bonne humeur, en forme, attentif et vigilant !

La réduction du temps de sommeil ou l’altération de sa qualité favorisent certaines maladies chroniques comme le surpoids ou l’obésité.

Comment bien dormir ?

• exposez-vous à la lumière du jour au moins 30 minutes par jour ;

• bougez suffisamment dans la journée, mais évitez de pratiquer un sport intense dans les 3 heures précédant le coucher ;

• réduisez la consommation de produits excitants, comme le café, le thé ou l’alcool dans la journée, et dînez léger ;

• réduisez le temps passé devant les écrans le soir et éteignez tout au moins 1 h 30 avant de vous coucher ;

• maintenez la température de votre chambre autour de 18 °C ;

• essayez de trouver votre heure de coucher idéale en prêtant attention aux signaux envoyés par votre corps (bâillements répétés, paupières lourdes, faible concentration, etc.).

Bon à savoir :

Le soir, ne prenez pas de bains chauds qui peuvent être stimulants. Avant de vous coucher, préférez une douche tiède pour que la nuit vous porte conseil.

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Santé bucco-dentaire : croquez la vie à pleine dents !

Une bonne hygiène bucco-dentaire permet de garder une bouche propre, saine et en bonne santé. Les pathologies dentaires peuvent avoir de nombreux impacts sur la santé, il est donc important de les anticiper. ToutRoule vous dit comment faire pour ne pas être sur les dents 😉

Tous les jours, notre bouche est envahie de bactéries. En transformant le sucre (ou les restes alimentaires) en acidité, celles-là provoquent de la plaque dentaire qui attaque nos dents et favorise l’apparition de maladies bucco-dentaires telles que les caries, les gingivites* et les parodontites**. Outre les nombreux problèmes qu’elles engendrent au niveau local (douleurs, destruction des dents, saignement des gencives, déchaussement des dents, etc.), ces maladies peuvent également avoir de nombreuses répercussions sur notre santé en général. C’est pourquoi, il est important de les prévenir en adoptant une bonne hygiène bucco-dentaire.

Les études scientifiques ont établi des liens entre les maladies bucco-dentaires et l’aggravation des pathologies générales. Les bactéries orales sont de plus en plus impliquées dans l’augmentation du risque de maladies cardiovasculaires, de diabète, de polyarthrite rhumatoïde, d’accidents vasculaires cérébraux et de pathologies respiratoires. Les répercussions peuvent être également des douleurs, de la fatigue et une diminution de la condition physique.

Nos conseils pour des dents en pleine santé :

  • Se brosser les dents au moins 2 fois par jour (matin et soir) pendant 3 minutes avec une brosse à dents souple ;
  • Utiliser des aides au brossage (fil dentaire, jet ou brossette interdentaires) pour enlever les aliments dans les espaces que la brosse à dents n’atteint pas. Il faut les utiliser si possible après chaque brossage, ou au moins le soir du fil dentaire ;
  • Aller au moins une fois par an chez le dentiste ;
  • Préférer l’eau aux boissons sucrées (sodas, café, thé, etc.) ;
  • Éviter le grignotage entre les repas (pâtisseries, bonbons, sucres, etc.).

Bon à savoir :

S’il n’est pas possible de se brosser les dents après un repas, mâcher un chewing-gum sans sucre peut aider au nettoyage, tout comme se rincer avec un peu d’eau. Finir avec un fruit dur (comme une pomme) contribue également à enlever les aliments mous collant sur les dents.

Vous voilà armez jusqu’aux dents de bons conseils pour préserver votre hygiène bucco-dentaire !

* Inflammation des gencives.

** Inflammation du parodonte, c’est-à-dire l’ensemble des éléments (os, ligaments et gencives) qui assurent le logement, le soutien et la fixation des dents.

Semaine de la courtoisie au volant : tous concernés !

Appels de phare, bras d’honneur, queues de poisson, insultes, voici un exemple d’incivilités que de nombreux automobilistes ont déjà subis, créés ou été témoins. Pour favoriser durablement la cohabitation entre les usagers de l’espace public, la semaine de la courtoisie au volant existe depuis 2001 et elle a bien évoluée… ToutRoule vous éclaire sur le sujet !

C’est l’AFPC (Association française de prévention des comportements au volant), une association engagée dans la lutte contre les incivilités routières, qui est à l’initiative de la semaine de la courtoisie au volant. À l’origine, il s’agissait d’une seule journée mais à partir de 2008 l’événement s’est transformé en semaine.

Avant de parler des objectifs : plein phare sur les chiffres qui donnent à réfléchir* :

  • 9 Français sur 10 ont déjà eu peur du comportement agressif d’un autre conducteur ;
  • 68 % d’entre eux reconnaissent qu’ils leur arrivent d’injurier les autres automobilistes ;
  • 37 % collent délibérément les conducteurs qui les énervent ;
  • 27 % doublent à droite sur autoroute ;
  • Plus d’1 automobiliste sur 2 utilisent de façon intempestive le klaxon.

Face à ce constat, les usagers de la route doivent prendre conscience que ces comportements incivils peuvent être dangereux et engendrer des accidents de la route graves.

Conduire, ne consiste pas seulement à se déplacer, mais c’est aussi partager un espace de circulation avec d’autres conducteurs.

Les objectifs de cette semaine :

1°) Lutter contre l’incivilité au volant

L’objectif premier est de sensibiliser les conducteurs en mettant l’accent sur la prévention et l’éducation routière. Ainsi des opérations de sensibilisation et des actions pédagogiques sont menées dans les entreprises, les communes et les établissements scolaires afin de réduire les comportements dangereux et ainsi améliorer la sécurité routière.

2°) Modifier le comportement au volant de certains conducteurs

Chaque année de nombreux acteurs (police, gendarmerie, collectivités, professionnels de la route, assureurs, écoles de conduite, etc.) s’associent à la semaine de la courtoisie au volant pour faire évoluer certains comportements sur la route afin de diminuer le nombre d’accidents et la mortalité routière.

Cette semaine spéciale montre donc aux conducteurs qu’en fournissant un effort de partage et de courtoisie, ils se sentiront plus détendus. La sensibilisation face à ces comportements incivils doit permettre une prise de conscience collective afin de rendre les routes de France bien plus sécuritaires.

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* Source : enquête Ipsos 2017

Qu’est-ce qu’un référent handicap ?

Depuis la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel, toute entreprise employant au moins 250 salariés doit désigner un référent handicap. Comment le désigner ? Quelles sont ses missions ? Qu’en est-il pour les entreprises de moins de 250 salariés ? ToutRoule vous dit tout !

La loi rend obligatoire la désignation d’un référent handicap dans les entreprises de plus de 250 salariés. Même si votre entreprise n’est pas concernée par l’obligation, désigner un référent handicap peut apporter beaucoup à l’entreprise.

Le référent handicap a une mission clé au sein de l’entreprise. Son rôle est de :

  • définir et mettre en œuvre la politique handicap (emploi et formation) de l’entreprise ;
  • informer et accompagner les salariés handicapés au quotidien mais aussi les salariés menacés par un risque de désinsertion professionnelle (maladie, handicap, etc.).

Son rôle est important en termes de prévention.

Le référent handicap peut exercer sa mission à temps plein ou à temps partiel en plus de son activité, qui est liée ou non au sujet du handicap (ressources humaines, service de santé et de prévention, etc.).

Quatre missions principales du référent handicap ont été identifiées par l’Agefiph*. Le référent handicap est :

Missions_referent_handicap

Les compétences requises pour remplir cette mission dépendent du type d’entreprise, de sa taille, du contexte, etc. La réglementation n’impose aucun processus de désignation du référent handicap. Chaque entreprise définit donc sa propre façon de procéder mais il est recommandé que cela se fasse sur la base du volontariat.

En ce qui concerne la formation du référent handicap, elle n’est pas obligatoire. Il est cependant indispensable qu’il se forme pour acquérir les fondamentaux sur le sujet, ainsi que les compétences transversales qui peuvent se révéler nécessaires dans l’exercice de cette fonction (prise de parole en public, gestion de projet, etc.).

Bon à savoir :

L’Agefiph propose des modules de professionnalisation spécifiques aux référents handicap. Elle pilote et anime également le Réseau des référents handicap pour les soutenir dans leurs missions et encourager le partage d’expérience.

Vous souhaitez en savoir plus ? N’hésitez pas à consulter notre guide handicap ICI.

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* Agefiph : Association nationale de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées.

Audition : couvrez-vous les oreilles !

Nous sommes tous exposés quotidiennement au bruit. Son intensité et sa durée peuvent avoir des effets sur la santé, parfois irrémédiables. Il est donc très important de penser à se protéger…

Que ce soit au travail ou dans notre vie quotidienne, nous sommes constamment exposés au bruit :

En écoutant de la musique ou en étant à proximité d’une clé à chocs, l’oreille peut être exposée à des niveaux sonores importants comme le montre l’image ci-dessus. Or, un risque pour l’audition apparaît à partir de 85 décibels.

Comment préserver son audition ?

  • réduisez le niveau sonore lorsque vous écoutez de la musique. Pour un usage dans les lieux ouverts et bruyants, type transports, optez plutôt pour des casques fermés et isolants, ou pour des écouteurs intra auriculaires : vous serez moins tenté de monter le son !
  • portez systématiquement et correctement vos équipements de protection auditive sur votre lieu de travail (bouchons à usage unique, casques antibruit, bouchons moulés, etc.), et ce, pendant toute la durée de l’exposition au bruit ;
  • aménagez-vous des périodes de repos auditif : au moins une pause de 30 minutes toutes les 2 heures.

Dans les entreprises des services de l’automobile il n’est pas toujours facile de trouver les aménagements pour réduire le niveau sonore c’est pourquoi IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ce sujet.

Retrouvez le témoignage de l’entreprise Valréas Automobiles qui a testé (et adopté !) l’intervention « prédiagnostic bruit » : CLIQUEZ ICI.

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ce sujet. Retrouvez toutes les actions (e-learning, supports, etc.) à votre disposition en vous connectant compte.

Mars bleu : l’importance du dépistage

Comme chaque année, le mois de mars est consacré à la promotion du dépistage du cancer colorectal : c’est « mars bleu ». L’occasion pour chacun de s’informer sur cette pathologie qui concerne aussi bien les hommes que les femmes. ToutRoule fait le point sur le sujet et vous explique comment fonctionne le dépistage.

Le cancer colorectal est une maladie des cellules qui tapissent l’intérieur du côlon ou du rectum. Il reste le deuxième cancer le plus meurtrier en France, derrière le cancer du poumon.

Le dépistage du cancer colorectal est indispensable. En effet, détecté à un stade précoce, ce cancer peut être guéri dans 9 cas sur 10.

Quand faire ce dépistage ?

  • à partir de 50 ans : tous les deux ans. Près de 95 % des cas de cancer colorectal concernent les plus de 50 ans ;
  • en cas d’antécédents familiaux : un suivi médical régulier est recommandé, quel que soit l’âge.

Comment ?

Le dépistage, se réalise à l’aide d’un test immunologique à réaliser soi-même, à la maison. Ce test est remis gratuitement par votre médecin. Il est rapide, efficace et indolore. Il consiste à rechercher du sang dans les selles à l’occasion d’un seul prélèvement, que vous envoyez ensuite au laboratoire d’analyses grâce à une enveloppe T fournie dans le kit. Les résultats vous sont communiqués rapidement.

Si le résultat du test est négatif, aucune démarche supplémentaire n’est à effectuer.

Si le résultat du test est positif, cela ne signifie pas que vous avez un cancer. À titre de contrôle, votre médecin vous invitera à consulter un gastro-entérologue en vue de réaliser une coloscopie. Cet examen peut permettre de diagnostiquer un cancer colorectal à un stade peu évolué, voire d’éviter un cancer en détectant des polypes avant qu’ils ne dégénèrent en lésions cancéreuses.

Bon à savoir :

Avec le programme de nationale de dépistage du cancer colorectal, il est possible de commander son kit de dépistage directement ici : https://monkit.depistage-colorectal.fr/#/accueil

S’équiper d’aides auditives

S’équiper de prothèses auditives sans trop tarder aide à conserver les capacités du cerveau à bien percevoir les sons et à préserver la vie sociale. Comment s’appareiller ? Vers qui se tourner ? ToutRoule vous dit tout !

Quand la perte d’audition devient gênante au quotidien pour suivre des conversations ou pour vivre normalement, les personnes touchées commencent à s’interroger sur le bon moment pour porter une aide auditive. La presbyacousie, phénomène de vieillissement naturel de l’oreille en est une des principales causes.

L’appareillage est recommandé à partir d’une perte auditive de 30 décibels (dB), en cas de perte importante dans le registre des aigus, ou encore si la compréhension est manifestement affectée.

La prescription

Pour bénéficier d’une prise en charge, l’appareillage doit être prescrit par un médecin, qui s’appuiera sur un examen initial d’audition, appelé audiogramme. Il s’agit dans la très grande majorité des cas d’un otorhinolaryngologiste (ORL), mais un généraliste peut le faire également

L’appareillage

Pour s’équiper, il est conseillé de choisir un audioprothésiste proche de chez soi car la phase d’adaptation peut nécessiter plusieurs rendez-vous.

Lors du rendez-vous, le professionnel :

  • doit réaliser quelques examens et tests de l’audition ;
  • doit fournir à l’assuré un devis détaillé qui précise notamment le prix de l’appareil, des accessoires et le prix des prestations d’adaptation ;
  • doit proposer à l’assuré un test de l’appareil pendant 30 jours.

Le remboursement des aides auditives

Les aides auditives peuvent être remboursées par l’Assurance Maladie et la complémentaire santé (mutuelle) sur prescription médicale.

Il existe une offre 100 % Santé : il s’agit d’un équipement de qualité entièrement remboursé. L’audioprothésiste doit systématiquement proposer au moins un appareil de l’offre 100 % Santé.

Bon à savoir !

Lors de l’appareillage, vous avez droit à des rendez-vous de contrôle. Ces contrôles sont inclus dans le prix d’achat initial et doivent être indiqués dans le devis. Voici les dates :

Source des dates : ameli.fr

Comment prévenir la myopie ?

La myopie est un défaut de vision « de loin », dû à une anomalie de la longueur ou de la courbure de l’œil. S’il est difficile voire impossible de la stopper une fois apparue, prendre de bons réflexes peut aider à prévenir la myopie s’ils sont appliqués dès le plus jeune âge.

Les myopes sont de plus en plus nombreux, et la myopie apparaît de plus en plus tôt chez les enfants.

Si l’on ne peut agir sur les facteurs génétiques de la myopie comme l’hérédité, il est en revanche possible de réduire ses risques de devenir myope en limitant l’impact de certains facteurs environnementaux. La myopie peut donc être anticipée, voire évitée, à condition de prendre de bons réflexes :

  • Chez les enfants, limiter le temps passé devant les écrans

Une exposition prématurée aux écrans et à leur lumière favorise la myopie, avant 3 ans le « zéro écrans » est recommandé. À partir de trois ans, l’exposition aux écrans doit donc être évitée au maximum ou limitée à quelques minutes pour les plus jeunes.

  • Faire régulièrement des pauses de lecture et d’écran

La lecture sur ordinateur ou tablette, ou même sur smartphone, nécessite d’utiliser sa vision de près sur des surfaces lumineuses, ce qui favorise l’apparition de la myopie.

L’effet néfaste est d’autant plus renforcé lorsque l’éclairage dans la pièce au moment de la lecture (même sur papier) est insuffisant. Il est donc recommandé d’effectuer de vraies pauses, le Professeur Sauer cite la « règle de 20 » établie aux États-Unis : « Toutes les 20 minutes, durant 20 secondes, regarder à 20 pieds (environ 5 mètres) ».

  • S’exposer à la lumière naturelle et privilégier les activités en plein air

Si la lumière du jour joue un rôle protecteur à partir de 40 minutes d’exposition quotidienne, il est recommandé de passer 2h en extérieur chaque jour idéalement pour réduire significativement ses risques de myopie.

Le manque d’exposition à la lumière subi par les tout-petits peut provoquer des retards de croissance de leurs yeux. Dès le plus jeune âge, s’exposer à la lumière extérieure est donc le meilleur moyen de protéger sa vision.

Prendre l’air, permet d’éviter de fatiguer les yeux avec la lumière artificielle et de solliciter la vision de loin.

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Prévenir les risques liés à la manutention manuelle

Très présentes dans les métiers de l’automobile, les manutentions manuelles comportent de nombreux risques pour la santé et la sécurité des salariés. Quelles sont les situations dangereuses ? Comment les prévenir ? ToutRoule vous dit tout !

La manutention manuelle est définie par le Code du travail comme « toute opération de transport ou de soutien d’une charge, dont le levage, la pose, la poussée, la traction, le port ou le déplacement exige l’effort physique d’un ou de plusieurs travailleurs ».

La manutention sollicite les articulations, les tendons, les os ou encore les muscles, et comporte de nombreux risques pour le travailleur. Les troubles musculo-squelettiques (TMS), première cause de maladie professionnelle, en constituent la conséquence majeure.

Ces troubles se traduisent principalement par des douleurs et une gêne fonctionnelle souvent quotidienne. Les risques les plus fréquents sont :

  • le claquage, voire une déchirure musculaire, dû à un traumatisme du muscle ;
  • la lombalgie, avec une douleur vive au bas de la colonne vertébrale, si les lombaires ont été trop sollicités ;
  • la hernie discale, qui apparaît lors de répétitions d’efforts ;
  • une fatigue musculaire localisée : courbature, contraction, crampe.

C’est pourquoi, si possible, il est préférable d’avoir recours à des équipements mécaniques et d’éviter le recours manuel.

Les moyens de prévention en fonction du risque :

Manutention manuelle : risques et moyens de prévention

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Zoom sur un outil : l’extracteur de gaz d’échappement

Certains métiers des services de l’automobile sont particulièrement touchés par le risque d’inhalation de gaz d’échappement. Quels sont ces métiers ? Comment utiliser l’extracteur de gaz d’échappement dans un garage automobile pour réduire le risque ? ToutRoule vous dit tout !

Les extracteurs de gaz d’échappement sont des dispositifs d’aspiration qui permettent d’évacuer les fumées et les gaz toxiques produits par les moteurs, en les captant au plus près de leur émission. Les gaz d’échappement contiennent du monoxyde de carbone, du monoxyde et du dioxyde d’azote, ainsi que des particules fines riches en HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques), qui sont cancérogènes.

Une exposition à ces substances peut entraîner :

  • des irritations des yeux et des voies respiratoires ;
  • une intoxication aiguë au monoxyde de carbone (fatigue, nausées, maux de tête, etc.) ;
  • des intoxications chroniques ;
  • des cancers.

Parmi les métiers les plus exposés figurent les réparateurs automobiles, les spécialistes du contrôle technique et les employés de parking (moteurs en test dans les ateliers de réparation, lieux parfois confinés ou insuffisamment ventilés). Pour se protéger, il faut réduire au maximum le risque d’exposition et diminuer le niveau des émissions polluantes. L’utilisation d’un extracteur s’inscrit ainsi dans le cadre d’une démarche de prévention collective.

L’extracteur fixe : pour l’utiliser, il faut installer un système de rail au plafond ou un enrouleur muni d’un flexible.

L’extracteur mobile : muni de roulettes, il suffit de le déplacer au niveau du pot d’échappement.

En termes d’installation, il est nécessaire de vérifier que les gaz aspirés sont bien conduits et rejetés à l’extérieur du local et de prévoir en complément une bonne ventilation. Il convient d’effectuer si possible les opérations qui émettent le plus de gaz d’échappement en extérieur (essai moteur, par exemple) !

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Zoom sur les lunettes de sécurité adaptées à la vue

De nos jours, 7 personnes sur 10 portent des lunettes, toute corrections confondues. Dans les services de l’automobile et notamment dans les ateliers, protéger sa vue grâce aux EPI est essentiel. Or, pour les porteurs de lunettes, l’utilisation de lunettes de protection peut se révéler inconfortable. Une solution qui peut alors être proposée est d’investir dans une paire de lunettes de protection adaptées à la vue du salarié. ToutRoule fait le point…

Les lunettes de sécurité sont indispensables pour protéger les yeux des risques de projections de poussières et de particules notamment lors des opérations de meulage et de martelage, des risques liés aux coups d’arc et de projections de particules incandescentes lors des opérations de soudure, et des risques de projections de gouttelettes de produits lors de la manipulation de produits chimiques dangereux. Il s’agit d’un élément essentiel de protection individuelle.

Pour les porteurs de lunettes de vue, les lunettes de protection adaptées à la vue peuvent apparaître comme une solution très pratique au quotidien sur le lieu de travail. Aussi résistante et pratique qu’une paire de lunette de sécurité classique, cela permet d’avoir juste une paire de lunette de sécurité adaptée et non plus une paire de lunette à sa vue et par-dessus une paire de lunettes EPI.

Il existe différentes catégories de lunettes :

  • Les lunettes à branche : il s’agit de lunettes de sécurité « classiques »
  • Les lunettes-masques : elles sont équipées de clips de correction qui s’adaptent à l’intérieur des lunettes
  • Les sur-lunettes : Elles permettent à un opérateur possédant déjà une paire de lunettes adaptées à sa vue, de se protéger des différents risques sans être obligé de retirer ses lunettes de vue.

De quel type de risque protège-t-elle ? :

Des verres en polycarbonate seront utilisés pour se protéger des risques de chocs. À noter toutefois que les opérations délicates de coupe, disquage ou meulage doivent être réalisées avec des oculaires portant un marquage B a minima (choc à 120m/s).

Comment s’en procurer ?

Pour acquérir des lunettes de protection adaptées à la vue, il convient tout d’abord de prendre rendez-vous chez un ophtalmologiste afin d’obtenir une ordonnance médicale qui permettra de faire fabriquer les lunettes chez un opticien spécialisé.  L’opticien pourra ensuite vérifier avec le porteur de lunettes que les corrections portées sont suffisantes. En cas de doute, une nouvelle consultation chez l’ophtalmologue s’impose.

L’employeur a-t-il l’obligation d’équiper ses salariés ?

Dès lors que le poste de travail nécessite le port d’EPI, l’employeur a l’obligation d’équiper ses salariés.

Attention, l’employeur n’a pas d’obligation à équiper ses salariés en lunettes de protection à la vue.

Quels sont les coûts ?

Si les lunettes avec corrections représentent un coût à l’achat de 100 à 300 € (en fonction des corrections), elles ont une durée moyenne d’utilisation de 3 ans, supérieure à celle des lunettes de protection classiques.