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#TOUTROULE, l'espace prévention et solidarité pour les professionnels de l'automobile.

Les recommandations en cas de travail sous de fortes chaleurs

Que ce soit en intérieur ou en extérieur, travailler sous de fortes chaleurs peut constituer un risque. Comme le prévenir pour éviter toutes sortes d’incidents ?

Au-delà de 30°C pour une activité de bureau et 28°C pour un travail physique, la chaleur peut constituer un risque pour les salariés.

Voici nos recommandations sur les bons réflexes à adopter

Prendre de bonnes habitudes :

  • boire de l’eau régulièrement, sans attendre la sensation de soif, qui est un signe de déshydratation (un verre d’eau toutes les 15/20 minutes) ;
  • prendre des repas adaptés à la situation de travail, évitez les repas trop gras et trop copieux.

Adapter les activités :

  • limiter les sorties et l’exposition au soleil, notamment aux heures les plus chaude ;
  • faire des pauses régulièrement ;
  • pour tout port de charge, utiliser systématiquement les aides mécaniques à la manutention (chariot, diable, etc.)
  • éteindre le matériel électrique non utilisé (lampe, imprimante, etc.)
  • signaler toute sensation de malaise pour soi ou pour ses collègues.

En déplacement :

  • si vous avez besoin d’utiliser votre voiture, veillez à bien aérer votre véhicule ou mettre la climatisation pour ventiler votre habitacle ;
  • pensez également à emporter de l’eau et boire régulièrement durant votre trajet;
  • évitez ou réduisez les efforts physique trop important pour ne pas vous épuiser davantage ;
  • pensez à vous protéger la tête et les yeux du soleil

Tous ces bons réflexes sont également à adopter en cas de forte chaleur à la maison !

Intoxication alimentaire : attention à votre assiette !

Listeria, salmonelle, campylobacter… autant d’agents pathogènes qui peuvent se retrouver accidentellement dans notre alimentation et provoquer une intoxication alimentaire. Comment prévenir cette infection ?

L’intoxication alimentaire est une infection digestive souvent due à l’absorption d’aliments ou d’eau contaminés par des bactéries ou des parasites. Ceux-là apparaissent généralement en raison d’une hygiène défaillante au cours de la production, de la transformation ou de la distribution des aliments.

L’infection se traduit principalement par :

  • des nausées ou des vomissements ;
  • des douleurs abdominales ;
  • de la diarrhée ;
  • de la fièvre.

5 conseils de prévention :

  1. Veiller à une bonne hygiène (lavage des mains, du plan de travail, du réfrigérateur, etc.).
  2. Laver les légumes crus et les fruits pour les débarrasser des pesticides et de la terre.
  3. Respecter les durées et les températures de conservation des aliments.
  4. Respecter la chaîne du froid lors du transport des aliments.
  5. Ne pas recongeler des aliments décongelés.

Les périodes de forte chaleur peuvent rendre difficile le respect de la chaîne du froid, il est donc important d’adapter son comportement.

Le maintien à basse température d’aliments réfrigérés permet d’une part de ralentir la croissance des micro-organismes et ainsi de limiter la survenue de toxi-infections alimentaires*, et d’autre part de conserver les qualités nutritionnelles et organoleptiques aux aliments.

Retrouvez tous nos conseils pour préserver la conservation de vos aliments lorsqu’il fait chaud ici

* À partir de deux cas présentant les mêmes symptômes liés à une même origine, on parle alors de toxi-infection alimentaire collective (TIAC).

On fait le point sur… l’orthoptiste

L’orthoptiste est spécialisé dans les troubles de la vision. Quel est son rôle et quand faut-il le consulter ? ToutRoule fait le point et vous dit tout !

L’orthoptie est une profession paramédicale qui s’intéresse au dépistage, à la rééducation, à la réadaptation et à l’exploration fonctionnelle des troubles de la vision.

L’orthoptiste travaille sur prescription d’un médecin ophtalmologue et peut aussi être amené à exercer en collaboration avec des opticiens, des ergothérapeutes et des psychomotriciens.

Cette discipline s’adresse à tous, aussi bien pour le nourrisson, l’enfant, l’adulte ou la personne âgée.

Quand consulter un orthoptiste ?

L’orthoptiste peut être consulté pour :

  • un strabisme ;
  • une diplopie ;
  • des vertiges ou des troubles de l’équilibre ;
  • une vision trouble ;
  • des céphalées ;
  • une fatigue visuelle ;
  • des difficultés d’adaptation aux lunettes ;
  • des larmoiements ou des picotements oculaires ;
  • ou encore pour un bébé qui ne joue pas, ne fixe pas ou ne s’intéresse pas au monde qui l’entoure.

Des pathologies telles que la sclérose en plaques et le diabète de type 1, le justifient également.

Comment se déroule la consultation pour bilan orthoptique ?

En fonction des symptômes que présentent le patient, de son âge et de la demande spécifique de son médecin, la consultation peut durer une heure ou beaucoup plus. L’orthoptiste :

  • effectue un bilan pour évaluer les capacités visuelles (examens de l’acuité visuelle) et les troubles à traiter ;
  • peut mesurer la pression intérieure de l’œil, déterminer l’épaisseur de la cornée, effectuer des radiographies, analyser le fond de l’œil et est capable d’estimer la puissance du défaut optique que le médecin aura à corriger ;
  • intervient également après un traumatisme ou une intervention chirurgicale, pour proposer une réadaptation.

En fonction des résultats du bilan, l’orthoptiste détermine les exercices nécessaires pour corriger et améliorer la vision du patient. L’orthoptiste peut ainsi :

  • soigner les muscles l’œil grâce à des séances de rééducation ;
  • rééduquer la vision du patient ;
  • l’aider à mieux maitriser son regard ou à diminuer l’impact des gènes ressentis.

Le saviez-vous ?

Face aux délais d’attente souvent importants pour consulter un ophtalmologue, l’orthoptiste peu, depuis le 1er février 2023, prescrire des premières lunettes (monture et verres correcteurs) et des premières lentilles de contact aux personnes âgées de 16 à 42 ans. Ces personnes peuvent le consulter en accès direct et sans ordonnance.

Cet été je déconnecte…

Nous sommes sollicités par les écrans (réseaux sociaux, applications, sites, etc.) que nous consultons fréquemment et qui n’est pas sans conséquence sur la santé. Et si l’été était la période idéale pour se déconnecter ? Voici nos conseils !

Au quotidien, les écrans sont partout : téléphones, ordinateurs, tablettes, etc. On compte en France en moyenne 5,5 écrans par foyer *. Cet accès facile aux outils numériques nous offre la possibilité d’être reliés au monde en permanence et de satisfaire toujours plus nos besoins.

La surexposition numérique contribue à estomper parfois les frontières entre vie professionnelle et vie privée (consultation des courriels professionnels tard le soir, le week-end ou pendant les congés, par exemple). Face à l’ampleur de ce phénomène, le Code du travail a pris en compte, depuis 2017, un droit à la déconnexion qui vise à :

  • assurer le respect des temps de repos et de congés ;
  • garantir l’équilibre entre la vie professionnelle et familiale, ;
  • protéger la santé des salariés.

Avant son départ en vacances, il faut veiller à :

  • terminer toutes ses tâches ou anticiper la passation des dossiers avec un collègue pour ne pas avoir d’en cours à son retour ;
  • quelques semaines avant son départ, éviter de faire des semaines trop chargées et essayer de lever le pied notamment en termes d’horaires :
  • activer un message d’absence en indiquant le contact qui peut répondre ;
  • laisser son matériel professionnel au bureau.

Trois astuces pour bien déconnecter cet été et être en repos numérique :

1°) Prendre de la hauteur

Prendre du recul permet d’analyser ses pratiques numériques afin de faire le bilan ! Le but est d’être attentif à ses comportements et d’en prendre conscience : nombre de consultations de son téléphone dans la journée (des applications vous permettent de suivre votre temps d’utilisation par jour, par semaine par application, etc.) , fréquence de lecture des notifications, consultation la nuit, etc.

2°) Se fixer des limites

Définir un cadre à respecter. Prendre des engagements, par exemple des plages horaires sans consultation de ses outils numériques. Autodiscipline ou challenge à plusieurs, tous les moyens sont bons pour se lancer et réussir !

3°) Exploiter les options des outils numériques

Utiliser les possibilités offertes par les applications et les paramètres des outils pour prendre de la distance : désactiver les alertes ou faire le tri dans ses applications pour ne garder que l’essentiel.

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ces sujets. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre compte.

* Source : Conseil supérieur de l’audiovisuel, 2017.

Les vacances d’été : bien préparer sa voiture avant le départ

Les vacances d’été sont l’occasion pour bon nombre de personne d’utiliser sa voiture sur les routes. Avant le départ, il est nécessaire de faire des vérifications sur son véhicule. Voici nos recommandations.

LES 6 BONS RÉFLEXES POUR ALLIER TRAJET EN VOITURE ET SÉCURITÉ :

1. Anticipez votre révision de véhicule

C’est le premier et le plus important réflexe à avoir. Anticipez au moins un mois à l’avance pour être certain de pouvoir effectuer votre révision avant votre départ auprès de votre garagiste si besoin.

2. Vérifiez l’état de vos pneumatiques

Avant de partir, contrôlez leur pression en suivant les recommandations du constructeur : elles sont inscrites dans le carnet d’entretien ou sur le flanc intérieur d’une des portes avant. Si vous voyagez avec votre famille et des bagages à bord, surgonflez vos pneus légèrement. N’oubliez pas non plus la roue de secours !

3. Vérifiez les niveaux

Contrôler les niveaux de votre voiture n’a rien de complexe. Voici les points à vérifier :

  • Huile moteur : son bouchon, souvent jaune, est situé sur la partie supérieure du moteur
  • Liquide de frein : c’est un petit réservoir en plastique transparent
  • Liquide de refroidissement : son bouchon se trouve au niveau du radiateur, contre la calandre
  • Liquide lave-glace : bouchon bleu

4. Vérifiez le bon fonctionnement des feux

À l’arrêt, activez les feux stop et clignotants face à un mur ou à l’aide d’une autre personne.

5. Assurez-vous d’avoir pris tous vos papiers

Carte grise, assurance et permis de conduire.

6. Pensez aux détails essentiels :

  • gilet jaune et triangle de signalisation à portee de main ;
  • douille de l’écrou anti-vol des roues.

+ Notre conseil sur l’organisation des bagages dans la voiture :

Veillez à bien répartir vos bagages dans le coffre (les plus lourds au fond), en évitant de poser des objets sur la plage arrière : au premier gros freinage, ils pourraient se transformer en projectiles dangereux.

Charges lourdes : comment préserver sa santé ?

Les postures contraignantes ou répétitives ainsi que la manutention de charges lourdes sont fréquentes dans les services de l’automobile. Sur le long terme, elles peuvent engendrer des troubles musculo-squelettiques (TMS). Comment les éviter ?

Nos conseils pour les prévenir :

Avant la prise de poste

  • réalisez des échauffements et des étirements avant de prendre votre poste et après chaque pause. Soyez à l’écoute de votre corps, afin de vous attarder plus spécifiquement sur une zone, si besoin.

Pendant l’activité

  • adoptez les bons gestes : adaptez le poids des charges ou votre position de travail, réduisez l’effort en utilisant des aides techniques (outils adaptés) ou sollicitez l’aide de vos collègues ;
  • ralentissez la cadence et réduisez les manutentions lourdes (plus de 25 kg) ;
  • pour soulever les charges, pliez les genoux afin d’éviter les pressions importantes au niveau des lombaires ;
  • alternez les tâches et faites des pauses.

Après l’activité

  • étirez-vous pour faciliter le relâchement musculaire et redonner de la mobilité articulaire et de la souplesse.

Réduire les TMS c’est améliorer sa santé et réduire les risques d’accidents.

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ce sujet. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre compte.

Risque de noyade : les bons réflexes pour les grands et les petits…

En France, les noyades accidentelles sont responsables chaque année d’environ 1 000 décès dont 400 pendant la période estivale*. Les noyades concernent aussi bien les adultes que les enfants. Quels sont les bons gestes à adopter pour prévenir ce risque ?

Les causes de noyades chez les adultes sont dues à un problème de santé, à une maladie, à l’action des courants ou d’un épuisement physique.

Voici les bons réflexes à adopter avant une baignade :

  • aller sur des zones de baignades surveillées ;
  • vérifier les drapeaux ;
  • prévenir une personne qui est avec nous avant d’aller se baigner ;
  • ne pas consommer d’alcool avant d’aller dans l’eau ;
  • rentrer progressivement dans l’eau en mouillant au préalable sa nuque, sa tête et son ventre, afin de limiter les risques d’hydrocution ;
  • éviter de s’exposer trop longtemps au soleil avant une baignade.

Si malgré toutes ces précautions vous rencontrez un souci pendant votre baignade, gardez votre calme, ne luttez pas contre le courant.

Des précautions toutes particulières doivent être prises avec les enfants. Une vigilance de tous les instants est nécessaire et il convient également de :

  • apprendre aux enfants à nager le plus tôt possible ;
  • se baigner en même temps que son enfant ;
  • rester à ses côtés quand il joue au bord de l’eau ;
  • désigner un seul adulte sachant nager responsable de la surveillance ;
  • ne pas faire autre chose, comme regarder son téléphone, lorsque son enfant se baigne ;
  • ne pas s’absenter ou être inattentif, même l’espace d’un instant ;
  • être particulièrement vigilant lors des baignades dans des piscines « hors-sol » qui ne disposent pas de dispositif de sécurité.

En cas de noyade, il faut prévenir les secours au plus vite et apporter les premiers soins s’il y en a le besoin. Il faut agir vite, mais évitez de vous mettre en danger. Si vous doutez de vos capacités en natation, ne vous jetez pas à l’eau, tendez un objet auquel la personne pourra s’agripper. Enfin, surveillez régulièrement la respiration de la personne. Appelez les secours en composant le 15 ou le 112.

* Source : Santé publique France.

Les cours en ligne un moyen facile et efficace pour faire du sport

Pratiquer une activité physique est indispensable à notre santé et à notre bien-être. Cependant notre rythme de vie ne permet pas au corps de bouger suffisamment ce qui peut engendrer stress, fatigue ou encore des déséquilibres hormonaux. Et si les cours en ligne était un bon moyen d’intégrer une activité physique dans notre vie quotidienne ?

Le sport contribue à améliorer notre santé physique mais aussi notre santé mentale. En luttant efficacement contre le stress et l’anxiété, c’est un très bon remède contre la dépression. Il augmente la confiance en soi et améliore la qualité du sommeil. De plus, une activité physique régulière apporte de l’oxygène au cerveau. Cette oxygénation permet d’améliorer nettement les capacités intellectuelles.

Le sport agit également sur la mémoire à long terme, sur les capacités de raisonnement et d’analyse, ainsi que sur la concentration, facteurs essentiels pour sa journée de travail. Un autre atout d’une activité physique régulière, c’est qu’elle réduit considérablement les risques de maladies neurodégénératives et de maladies chroniques.

Si nous savons que l’activité physique est une composante essentielle d’une bonne hygiène de vie, il n’est pas toujours évident de trouver le temps et la motivation pour s’y mettre.

C’est pour cette raison qu’IRP AUTO Solidarité-Prévention vous propose des cours en ligne pris en charge par le fonds Solidarité-Prévention*.

Grâce aux séances de sport en ligne, un coach vous accompagne tout au long de la séance qui dure 45 minutes, il vous conseille et adapte les exercices si besoin.

Différents types de cours vous sont proposés, stretching, renforcement musculaire, Pilates, cardio-training, cuisses abdos fessiers, etc. C’est vous qui choisissez en fonction de vos envies et de vos besoins !

Les horaires des séances sont prévus pour s’adapter au mieux à votre journée de travail. Vous avez la possibilité de programmer vos cours en ligne soit à l’heure du déjeuner ou en fin d’après-midi.

3,2,1… Partez ! Réservez votre cours en ligne depuis votre smartphone, ordinateur, tablette en cliquant ICI.

* Réservés aux salariés de la branche des services de l’automobile.

Alerte incendie et évacuation au travail : les consignes à respecter

En cas d’incendie, il faut agir vite : chaque seconde compte. Quels sont les bons réflexes à connaître ?

DONNER L’ALERTE

En cas de départ de feu, il faut simultanément :

  • déclencher l’alarme incendie à l’aide des boîtiers de commandes manuelle : de couleur rouge, ils sont généralement situés au niveau des issues de secours ;
  • procéder à l’évacuation du personnel et à la mise en sécurité des personnes en situation de handicap ;
  • alerter les secours en appelant les pompiers au 18 ;
  • utiliser les moyens de première intervention (extincteurs, RIA (robinet d’incendie armés)) adaptés à la nature du feu pour éteindre ou contenir le début de l’incendie en attendant les secours.

ÉVACUER EN TOUTE SÉCURITÉ

L’évacuation a pour objectif d’amener en toute sécurité l’ensemble des personnes présentes à l’extérieur et de les regrouper au niveau d’un point dit de rassemblement. Il convient d’évacuer dès l’audition de l’alarme incendie et selon un cheminement sécurisé identifié au préalable et balisé à l’aide d’éclairages de sécurité.

Pour coordonner l’évacuation et garantir son efficacité, des équipiers d’intervention peuvent être désignés. On distingue :

  • le guide-file qui a pour mission de diriger les personnes vers la sortie sécurisée la plus proche ;
  • le serre-file qui vérifie que l’ensemble des personnes a bien évacué ;
  • le coordinateur d’évacuation qui centralise les informations relatives à l’évacuation, à communiquer aux services de secours.

Il est important de les connaître pour pouvoir suivre leurs instructions en cas d’évacuation nécessaire des locaux. N’hésitez pas à consulter la liste du guide-file et serre-file pour mieux les identifier.

D’une manière générale, en cas d’évacuation :

  • n’utilisez jamais l’ascenseur ou le monte-charge !
  • ne revenez jamais en arrière.

Pour les personnes en situation de handicap, il s’agit de les diriger vers un espace d’attente sécurisé protégé contre les fumées et les flammes pour une évacuation différée.

Les chemins d’évacuation et le point de rassemblement sont indiqués sur les plans d’évacuation situés à proximité des issues : il est important de repérer dès à présent ceux qui ont été définis sur votre lieu de travail afin de pouvoir évacuer le plus rapidement possible en cas d’alerte incendie.

À RETENIR

N’hésitez pas à consulter dès à présent le plan d’évacuation de votre entreprise pour connaître le point de rassemblement.

L’importance de bien préparer sa peau au soleil

Nous attendons souvent les beaux jours avec impatience mais le fort ensoleillement peut avoir des conséquences sur notre peau si nous n’en prenons pas bien soin. Voici quelques conseils et recommandations pour éviter les désagréments liés au trop plein de soleil !

Notre peau joue un rôle majeur pour notre santé, il est donc primordial de la préserver au maximum. S’exposer trop longuement au soleil lorsque notre peau n’est pas prête peut aller du simple petit coup de soleil jusqu’à des cas très graves (cancer de la peau).

Au soleil, voici les bons réflexes à adopter :

  • s’exposer plutôt le matin et le soir, éviter l’exposition entre 11h et 16h ;
  • privilégier des zones d’ombres, un t-shirt et un chapeau (la peau du visage est sensible donc éviter le plus souvent possible l’exposition) ;
  • préférer les crèmes solaires bio composées d’une liste d’ingrédients courte et naturels que certaines crèmes du commerce. Utilisez un indice 30 (minimum) et 50 pour les enfants et dans les zones à fortes expositions.

Que faire en cas de coup de soleil ?

Il est possible d’appliquer de l’aloe vera en gel qui fonctionne très bien sur les brûlures, ou de l’huile de ricin et l’huile essentielle de lavande aspic.

Les yeux sont aussi à protéger du soleil !

Il est recommandé de se munir d’une paire de lunettes de soleil avec des verres filtrant les UVA et les UVB. De plus, les lunettes de soleil doivent porter le sigle CE et la catégorie de protection (de 1 à 4). Plus la catégorie est élevée, plus les verres filtreront la luminosité solaire. La catégorie 3 est conseillée pour la plupart des situations d’ensoleillement.

Vous souhaitez en savoir plus pour protéger votre vue du soleil ? Cliquez ici pour consulter notre article dédié sur ce sujet.

Qu’est-ce que l’ototoxicité ?

La perte auditive résulte neuf fois sur dix de l’effet du vieillissement. Mais elle peut également survenir après un traumatisme auditif ou être d’origine médicale. Dans certains cas, on parle de cause ototoxique, le préfix oto- signifiant oreille

L’ototoxicité (la toxicité pour l’oreille) se manifeste par une altération des fonctions auditives de l’équilibre. Cela résulte d’une dégénérescence des cellules sensorielles de la cochlée (audition) et du vestibule (équilibration)*.

L’ORIGINE

L’ototoxicité peut être due :

  • à l’effet secondaire indésirable d’un médicament ;
  • ou à une exposition chronique à des substances chimiques présentes dans l’environnement (exemple : dans les solvants aromatiques, qui entrent dans la composition des peintures, vernis et agents dégraissants).

LE RISQUE

Une oreille atteinte par un agent ototoxique peut se révéler plus vulnérable à une agression sonore. Dans ce cas, le bruit agit directement sur l’organe sensoriel de l’audition, la cochlée, qui est indispensable à notre audition. Si la cochlée est détériorée, les dégâts sont irréversibles (baisse de l’audition et surdité).

LES CONSEILS POUR PROTÉGER VOTRE AUDITION :

  • portez toujours vos Équipements de protection individuelle (EPI) ;
  • dès que vous soupçonnez les premiers signes d’une ototoxicité (début d’acouphènes, baisse de l’audition ou vertiges), consultez votre médecin ;
  • pour tout nouveau médicament prescrit ou en vente libre, lisez la notice ou demandez les éventuels effets secondaires ototoxiques de ce produit.

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* Source : France Acouphènes.

Le CBD au volant

La consommation de CBD (cannabidiol) est autorisée en France depuis 2021. Pourtant, contrairement à une idée reçue, conduire après consommation est risqué et expose à des sanctions. ToutRoule fait le point.

En France, la consommation de CBD est autorisée dès lors que le taux de THC (tétrahydrocannabinol) est inférieur à 0,30 %. Pourtant, si la législation française autorise le CBD, elle interdit la conduite après avoir fait usage de substances ou de plantes classées comme stupéfiants. En la matière, il s’agit de tolérance zéro. En consommant du CBD, vous vous exposez donc à des sanctions en cas de contrôle routier. En effet, la présence de THC peut être détectée après un prélèvement ou un test salivaire, même dans des proportions extrêmement faibles, qui restent interdites par le Code de la route.

La conduite sous l’emprise de stupéfiants est un délit passible de plusieurs sanctions :

  • retrait de 6 points sur le permis de conduire ;
  • amende pouvant aller jusqu’à 4 500 euros ;
  • peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 2 ans ;
  • suspension du permis de conduire pouvant aller jusqu’à 3 ans.

Il faut savoir que le CBD, par ses propriétés relaxantes, entraîne des effets incompatibles avec la conduite, qui peuvent augmenter le risque d’accidents de la route :

  • baisse de l’attention ;
  • somnolence ;
  • vertiges ;
  • migraines et nausées.

Il est donc important de ne pas minimiser les effets du CBD au volant et ainsi de ne pas se mettre en danger ou mettre les autres en danger sur la route.

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