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#TOUTROULE, l'espace prévention et solidarité pour les professionnels de l'automobile.

Qu’est-ce qu’une maladie professionnelle ?

Une maladie professionnelle (MP) est la conséquence de l’exposition plus ou moins prolongée à un risque (physique, chimique, biologique) qui existe lors de l’exercice habituel de son activité professionnelle (exemple, l’inhalation quotidienne de petites doses de poussières). Comment se définit une MP ?

En application de l’article L.461-1 du code de la Sécurité sociale, pour être reconnue comme professionnelle et donner lieu à réparation, une maladie doit :

  • soit figurer dans l’un des tableaux de maladies professionnelles (consultable ici) ;
  • soit être identifiée comme ayant un lien direct avec l’activité professionnelle par le système complémentaire de reconnaissance des maladies professionnelles.

Quand l’un des critères du tableau n’est pas rempli, il est néanmoins possible de faire reconnaitre une maladie professionnelle au cas par cas. Le dossier est alors étudié par des médecins experts des pathologies d’origine professionnelle. Ils se réunissent au sein de ce que l’on appelle le « comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles » (CRRMP).

Ces experts se prononcent sur le lien entre le travail et la pathologie et leur avis s’impose à la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM).

Lorsque le salarié est en arrêt de travail pour une maladie professionnelle, il peut percevoir une indemnisation sous forme d’indemnités journalières (IJ) ou de rente, versée pour compenser la perte de revenus (sous conditions).

C’est la reconnaissance de la maladie professionnelle, par la caisse d’Assurance maladie, qui va ouvrir des droits spécifiques à une rémunération ou à la prise en charge des soins de l’assuré.

À NOTER : Il est extrêmement difficile de fixer exactement le point de départ de la maladie, d’autant plus que certaines MP peuvent se manifester que des années après le début de l’exposition au risque et même parfois très longtemps après que le travailleur a cessé d’exercer le travail incriminé.

Les équipements obligatoires à vélo

Avec plus de 30 000 km de pistes cyclables dans le pays et l’installation de vélos en libre-service dans les grandes villes, de plus en plus de Français font régulièrement du vélo. Quels sont les équipements de protection obligatoires pour les cyclistes et leurs passagers ?

  • Le casque

Il est obligatoire jusqu’à 12 ans. Il reste cependant fortement recommandé à tout âge pour prévenir les chocs à la tête.

  • Le siège enfant

Si votre enfant a moins de cinq ans, le siège doit être muni de courroies d’attache et de repose-pieds.

  • Le gilet réfléchissant ou à haute visibilité

Il doit être certifié « norme CE » et est obligatoire dès que l’on circule de nuit hors agglomération ou quand la visibilité est trop faible.

  • Les freins

À l’avant comme à l’arrière.

  • Les feux de position

Un jaune ou un blanc à l’avant et un rouge à l’arrière.

  • Les dispositifs réfléchissants, ou catadioptres

Rouges à l’arrière, blancs à l’avant, et oranges sur les côtés et les pédales.

  • la sonnette

Ou tout type d’avertisseur sonore, audible à 50 mètres.

BON À SAVOIR :

Le cycliste ne peut pas rouler en utilisant son téléphone portable ou en mettant un dispositif audio comme des écouteurs, des oreillettes ou des casques à ses oreilles. En cas d’infraction, il est passible d’une amende forfaitaire de 135 euros.

Enfin, si vous préférez le VTT, renseignez-vous sur les équipements complémentaires. En effet, il existe des protections spécifiques pour amortir les chocs au niveau des différentes parties du corps (cervicales, poignets, coudes, genoux, etc.) et des lunettes de protection pour éviter des projections dans les yeux.

Comment lutter contre les allergies saisonnières ?

À l’arrivée des beaux jours, les pollens à fleurs se dispersent dans l’air. Leur présence peut cependant s’avérer très gênante pour une partie de la population française* affectée par les allergies saisonnières ou « rhume des foins ». Comment les prévenir ? Quelles solutions pour y faire face ?

L’allergie est une réaction excessive du système immunitaire qui se défend face à un élément étranger. Dans le cas des allergies saisonnières, lorsque le pollen est inhalé ou en contact avec les muqueuses (yeux, nez et bouche), divers symptômes apparaissent, et notamment :

  • le nez qui coule ;
  • des quintes de toux ;
  • les yeux qui pleurent.

Le traitement des muqueuses peut se faire :

  • par voie intra-nasale (spray) ou intra-oculaire (collyre) ;
  • par voie orale : les antihistaminiques sur prescription médicale, qui agissent sur l’ensemble des symptômes allergiques.

Dans les cas les plus sévères, un médecin allergologue peut proposer une désensibilisation à l’allergène responsable.

Conseils/reflexes pendant la saison des pollens :

  • il est recommandé, dès le retour à la maison, de se laver, se rincer les cheveux et de se changer ;
  • en voiture : il est préférable de rouler fenêtres fermées lorsqu’on souffre d’asthme allergique. Vous éviterez ainsi de faire entrer les pollens dans votre voiture. Si votre climatisation est allumée, pensez à activer le mode « recyclage de l’air intérieur » ;
  • privilégiez les promenades après la pluie. L’eau est idéale pour absorber les pollens et les retenir au sol. Les pollens ont, sinon, la mauvaise habitude de se fixer sur vos vêtements comme sur vos cheveux ;
  • en plein air : privilégiez le sport en salle, plutôt que le sport en extérieur, et assurez-vous au préalable qu’aucune fenêtre ne soit ouverte lorsque vous commencez votre séance.

Comment prévenir les allergies au travail ?

Si vous travaillez en extérieur et que vous êtes sujet au « rhume des foins », l’utilisation des protections individuelles est indispensable pour éviter d’entrer en contact avec les allergènes. Pensez à toujours porter votre casque, vos lunettes et votre masque de protection.

Vérifiez également que la trousse de secours mise à disposition comporte les remèdes adaptés en cas d’allergies (exemple : collyre).

* environ 25 % (source INSERM – Institut national de la santé et de la recherche médicale).

Le phénomène des acouphènes

Les acouphènes sont des bruits « parasites » entendus de manière continue ou intermittente par un individu en l’absence de sources sonores extérieures. Ils peuvent être occasionnels ou permanents. Focus sur ce phénomène qui touche 20 millions de Français*.

Les origines des acouphènes sont variées, mais elles sont le plus souvent liées à une perte auditive apparue suite à un traumatisme auditif ou à l’usure de l’oreille liée à l’âge. Elles peuvent s’accompagner d’une intolérance aux bruits (hyperacousie).

Dans 95 % des cas, les acouphènes n’ont aucune gravité*.

Le son perçu est différent selon les personnes et peut ressembler à un bourdonnement, un sifflement, un grincement, une sonnerie, un chuintement, un vrombissement, un gazouillis, un cliquetis, etc.

Un acouphène peut survenir très brièvement et disparaître aussitôt. Mais il peut également persister pendant plusieurs mois, voire même toute une vie. Dans le dernier cas, on parle alors d’un acouphène chronique.

Au total, on distingue trois catégories :

  • acouphène aigu (3 mois maximum) ;
  • acouphène subaigu (de 3 à 12 mois) ;
  • acouphène chronique (+ de 12 mois).

Les conséquences des acouphènes sont très variables d’une personne à une autre. Il s’agit le plus souvent d’une simple gêne temporaire et occasionnelle. Mais les bruits perçus peuvent aussi incommoder en permanence le patient, affectant sa qualité de vie.

Dans ce dernier cas, plusieurs effets sont possibles :

  • des troubles du sommeil ;
  • des difficultés de concentration ;
  • des sautes d’humeur ;
  • de l’anxiété, voire une dépression.

En général, les acouphènes ont tendance à diminuer avec le temps, car les personnes touchées s’y habituent progressivement. On appelle cela le processus d’habituation. Selon les patients, cette adaptation se fait plus ou moins rapidement, en quelques mois.

Ce trouble auditif peut être très handicapant car souvent ils affectent la qualité de vie, son bien-être sanitaire et sa vie sociale. Même les acouphènes modérés peuvent gêner la personne à travailler ou à lier des relations avec autrui.

Il existe néanmoins des outils et traitements permettant de réduire ce phénomène. Le médecin ORL peut préconiser différentes thérapies

* Source : enquête JNA-Ifop 2020.

Le Nutri-Score : comment l’utiliser ?

Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS), le Nutri-Score permet de repérer en un coup d’œil les aliments de meilleure qualité nutritionnelle dans les rayons. Comment est-il calculé et comment l’utiliser ?

Grâce à une lettre et à une couleur, la qualité nutritionnelle des aliments est immédiatement repérable sur la face avant des emballages !

Le logo Nutri-Score indique si la consommation d’un aliment est à privilégier ou à limiter. Les produits sont ainsi classés en cinq catégories sur le plan nutritionnel, de la plus favorable, classée A, à la plus défavorable, classée E.

Comment est-il calculé ?

Pour classer chaque produit, le score prend en compte, pour 100 grammes de produit, la teneur :

  • en nutriments et aliments à favoriser : fibres, protéines, fruits et légumes ;
  • en nutriments à limiter : énergie, acides gras saturés, sucres, sel ;

Après calcul, le score obtenu par un produit permet de lui attribuer une lettre et une couleur.

Comment l’utiliser ?

  • pour comparer les produits d’un même rayon : par exemple « rayon des gâteaux » ;
  • pour comparer un même produit de différentes marques : par exemple « un plat de hachis parmentier » ;
  • pour comparer des produits qui se consomment à la même occasion : par exemple pour le goûter on compare un yahourt saveur vanille à une compte de pommes.

Tous les produits transformés et les boissons sont concernés par le Nutri-Score*. Les produits non transformés comme les fruits et légumes frais ou le poisson frais ne sont pas concernés, de même que les boissons alcoolisées.

Ce dispositif est basé sur le volontariat des entreprises de l’agroalimentaire et des distributeurs et vient compléter l’étiquetage européen obligatoire.

BON À SAVOIR

Pour vous aider à mieux manger en toute occasion, le Nutri-Score se développe aussi sur les menus des restaurants d’entreprises et dans la restauration rapide.

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* À quelques exceptions comme les herbes aromatiques, thés, cafés, levures, etc.

Rouler en toute sécurité en trottinette électrique

Avec l’arrivée des beaux jours, la trottinette électrique apparaît comme un bon moyen de se déplacer facilement en ville sur des trajets court. Son utilisation doit se faire dans le respect de la réglementation en vigueur des engins de déplacements personnels motorisés (EDPM) sous peine d’amende. Voici les règles d’utilisation.

Depuis le 25 octobre 2019, le code de la route reconnait les EDPM comme une nouvelle catégorie de véhicules et en définit le statut. Il fixe notamment leurs caractéristiques techniques, les règles de circulation et de stationnement et précise les sanctions en cas de non-respect de ces règles.

Pour conduire une trottinette électrique il faut :

  • être âgé d’au moins 12 ans ;
  • ne pas transporter un autre passager ;
  • ne pas circuler sur le trottoir (sauf si votre mairie l’autorise et si c’est le cas, la vitesse doit être modérée à 6km/h) ;
  • ne pas porter de casque audio ou d’écouteurs ;
  • ne pas dépasser la vitesse maximale autorisée de 25 km/h ;
  • stationner dans les endroits encadrés.
Rouler en sécurité en trottinette électrique
Source : securite-routiere.gouv.fr

Votre engin doit être équipé de freins, d’un avertisseur sonore, de feux (avant et arrière) et de dispositifs réfléchissants.

De nuit ou lorsque que la visibilité n’est pas suffisante, vous devez porter un vêtement ou un équipement rétro réfléchissant.

Pour utiliser une trottinette électrique (y compris les trottinettes en libre-service) vous devez avoir une assurance responsabilité civile. Cette assurance couvre les dommages causés à autrui (blessure d’un piéton, dégâts matériels sur un autre véhicule, etc.). Il est recommandé de contacter votre assureur pour, par exemple, adapter votre contrat d’assurance habitation ou souscrire un contrat d’assurance spécifique.

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Le bruxisme : causes et traitements

Nous parlons de bruxisme lorsque sous l’effet du stress, certaines personnes se mettent à « serrer ou grincer les dents », de jour comme de nuit, la moitié d’entre elles sans s’en rendre compte… Comment savoir si nous sommes un « bruxomane » et quels traitements existent ?

Il existe deux types de bruxisme :

  • le bruxisme nocturne (80 % des cas) est un désordre du sommeil lié au stress et à l’anxiété ressentis au cours de la journée. Il se produit la nuit et peut être associé à des arythmies ventilatoires du sommeil, notamment le syndrome d’apnée obstructive du sommeil ;
  • le bruxisme diurne est moins fréquent et moins destructeur que le bruxisme nocturne, car la personne arrive à se contrôler et peut ainsi décider seul d’arrêter de serrer les dents.

On apprend que l’on est atteint de bruxisme le plus souvent par :

  • des douleurs à la mâchoire ressenties au réveil (du fait d’avoir serré les dents la nuit) ;
  • des maux de tête constants ;
  • la présence d’usure ou de dommages aux dents ;
  • ou par les plaintes de son conjoint désireux de nous voir arrêter de serrer les dents la nuit…

Le bruxisme est plus fréquent chez les personnes qui souffrent d’un trouble du sommeil tel que le ronflement, les pauses respiratoires pendant le sommeil et l’apnée obstructive du sommeil (AOS).

Les conséquences du bruxisme sur la santé buccodentaire et la santé globale sont :

  • une usure dentaire ;
  • une sensibilité de la dent aux changements de température et aux aliments acides (l’émail dentaire se dégrade) ;
  • un bris de prothèses, de couronnes ou de plombages ;
  • fatigue chronique (le grincement et le serrement des dents nuisent au sommeil, et ce, peu importe le nombre d’heures de repos).

Différents traitements existent comme :

  • la pose d’une gouttière qui a un rôle protecteur ;
  • la technique du Biofeedback : des capteurs sont posés sur le visage du patient et reliés à un réveil (les effets disparaissent à l’arrêt du traitement) ;
  • une prise en charge comportementale pour apprendre à gérer son stress : amélioration du sommeil, relaxation musculaire, méditation, psychanalyse, etc.

C’est le chirurgien-dentiste (ou le stomatologue) qui est le praticien qualifié pour poser le diagnostique de bruxisme, n’hésitez pas à lui en parler si vous ressentez certains des symptômes.

9 conseils pour conduire de nuit

Fatigue, éblouissement, perception différente, etc. la conduite de nuit demande davantage de vigilance et d’attention aux automobilistes. Il est donc important de s’y préparer pour s’assurer un trajet sans danger. Retrouvez tous nos conseils pour bien conduire de nuit.

Représentant moins de 10 % des kilomètres parcourus, la nuit est pourtant impliquée dans près de la moitié des décès sur la route*.

Une fois la nuit tombée, l’insécurité routière est plus élevée, notamment en raison du manque de visibilité mais d’autres  facteurs aggravent la conduite de nuit :

  • contrastes atténués ;
  • champ visuel réduit ;
  • sens du relief perturbé ;
  • feux des autres véhicules davantage éblouissants.

À ces dangers, s’ajoute le risque de somnolence et d’endormissement. Il est donc important de savoir reconnaître les premiers signes de fatigue : picotements des yeux, nuque et dos plus raides, paupières lourdes, etc.

Avant de prendre le volant de nuit il est recommandé de :

  • nettoyer les vitres et phares avant et arrière du véhicule. Des trainées laissées sur les phares pourraient en effet réduire leur efficacité de l’ordre de 90 % dans certains cas !
  • régler le rétroviseur intérieur en position de nuit de façon à réduire l’éblouissement des autres véhicules. De même, adapter l’éclairage de l’habitacle en diminuant l’intensité de la lumière ;
  • s’assurer que les feux arrière et phares avant du véhicule sont en bon état de fonctionnement**.

Pour conduire la nuit en toute sécurité, le conducteur doit :

  • allumer les phares de manière à rester visible par les autres conducteurs. N’utiliser les feux de route que lorsque qu’aucun véhicule n’est à l’horizon ; si un véhicule arrive dans le sens opposé, faire usage des feux de croisement ;
  • réduire sa vitesse et allonger la distance de sécurité avec le véhicule devant soi pour réduire les risques de collision ;
  • ne pas fixer les feux des véhicules qui arrivent en face pour éviter d’être ébloui : regarder plutôt le bas-côté de la route ou à droite de la source lumineuse ;
  • ne pas rouler trop près des bas-côtés où peuvent circuler des piétons et cyclistes parfois peu visibles ;
  • en cas d’arrêt d’urgence, utiliser ses feux de détresse et éclairer aussi l’intérieur de sa voiture afin d’être visible des autres usages de la route et leur signaler son immobilité ;
  • raire des pauses toutes les deux heures, voire plus régulièrement en cas de premiers signes de fatigue.

Pour en savoir plus, retrouvez notre vidéo sur le sujet ICI.

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* Source : Lelynx.fr

** Les feux de croisement doivent normalement éclairer la route sur une distance de 45 à 75 mètres et les feux de route une distance de 90 à 150 mètres. Il est donc indispensable d’avoir des phares bien réglés pour disposer d’un large éclairage.

Le captage à la source pour réduire les émissions de poussière

De nombreux salariés exercent une activité pouvant générer de la poussière dans l’air. C’est le cas notamment des activités de ponçage et de meulage.

L’émission de poussière peut s’avérer dangereuse pour la santé, à court et long terme ; il est donc important de réduire l’exposition à ces particules.

Pour cela, il est recommandé d’utiliser des systèmes de captage à la source, qui permettent d’aspirer un flux de polluants avant sa diffusion dans l’atmosphère de travail.

Les ponceuses avec aspiration intégrée, directement reliées au réseau d’aspiration centralisé, permettent de récupérer et d’évacuer les poussières à l’extérieur, sans avoir de dispersion à l’intérieur des ateliers.

Les systèmes de captage à la source doivent être vérifiés annuellement pour s’assurer de la conformité du débit global d’air extrait ou de l’état des composants de l’installation de ventilation.

Pour réduire l’exposition aux poussières, des actions simples peuvent être mises en œuvre, telles que :

  • isoler les activités produisant des poussières ;
  • capter les poussières émises à l’aide d’une cabine ventilée ou d’une ponceuse aspirante ;
  • utiliser un masque anti-poussière jetable (type FFP2 ou FFP3) ;
  • privilégier l’aspiration et/ou le nettoyage par voie humide au soufflage.

Comment éviter les accidents électriques ?

S’ils diminuent régulièrement depuis 30 ans, les accidents dus à l’électricité demeurent particulièrement graves. Plusieurs mesures peuvent être prises au quotidien pour les éviter.

Chaque année, une dizaine de salariés meurent électrocutés dans le cadre de leur activité professionnelle. Par ailleurs, on recense 4 000 électrisations graves et une centaine de morts au domicile.

Les chocs électriques peuvent avoir deux conséquences suivant la puissance de l’installation et la durée du contact :

  • l’électrisation : le courant électrique traverse le corps d’une personne et provoque des blessures plus ou moins graves ;
  • l’électrocution : le courant électrique, de forte intensité, provoque la mort.

L’électrisation peut se produire par contact direct (avec une pièce normalement sous tension) ou indirect (avec une pièce conductrice mise accidentellement sous tension).

Les premières minutes qui suivent l’accident sont très importantes pour les chances de survie : il faut donc agir vite ! Coupez immédiatement le courant, sans toucher au corps de la victime, et prévenez les secours.

Pour prévenir les accidents électriques, il est nécessaire d’observer quelques règles simples :

  • ne pas laisser un appareil électrique branché inutilement ;
  • ne jamais intervenir sur une installation électrique sans avoir au préalable coupé le courant au disjoncteur général (même pour changer une ampoule) ;
  • ne pas utiliser une multiprise en surpuissance ;
  • faire entretenir régulièrement les installations électriques ;
  • ne pas utiliser un appareil électrique lorsque vous avez les mains ou les pieds mouillés ;
  • faire changer immédiatement les appareils ou matériels électriques endommagés (prise de courant, interrupteur, fil dénudé, etc.)
  • ne jamais débrancher un appareil d’une prise électrique en tirant sur le fil.

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Le smartphone peut nuire à l’attention…

Le portable fait partie intégrante de notre quotidien, il nous permet de : garder le contact avec nos proches, écouter de la musique, trouver une information rapidement, se déplacer, etc. Cependant, il peut être une source importante de baisse de notre vigilance et d’accidents en tout genre. Voici nos recommandations sur les bons gestes à adopter.

Les bons gestes pour allier téléphone portable et sécurité 

En déplacement :

  • si vous avez besoin d’utiliser votre téléphone portable en voiture, veillez à ce que votre véhicule soit stationné correctement ainsi que votre moteur à l’arrêt ;
  • pensez également à anticiper votre trajet en le repérant à l’avance pour éviter de toucher le GPS en route ;
  • que vous soyez piéton ou automobiliste, lorsque vous écoutez de la musique, conservez un volume sonore raisonnable afin d’entendre ce qui se passe autour de vous.

Au travail : Évitez de laisser votre téléphone dans votre champ de vision. Même si vous ne l’utilisez pas, sa simple présence peut vous déconcentrer.

À la maison : Pour améliorer son sommeil et mieux récupérer, il est conseillé d’éteindre tous les écrans (y compris le téléphone) une heure au moins avant d’aller se coucher.

Le saviez-vous ?

En plus d’être un danger pour vous et pour les autres, l’usage du téléphone portable en voiture est une infraction assortie d’une amende forfaitaire de 135 € et d’un retrait de 3 points sur le permis de conduire.

Téléphoner en conduisant détourne obligatoirement l’attention et multiplie par 3 le risque d’accident.

En voiture, le distracteur le plus dangereux ne sont pas les passagers, la musique ou le GPS mais bien le téléphone portable.

Mettre en place les bons gestes lors de l’utilisation de votre smartphone vous permet de garantir votre sécurité mais également celle des autres.


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Zoom sur un outil : les genouillères

Lors de l’entretien ou de la réparation des véhicules, les salariés de la branche des services de l’automobile travaillent souvent genou à terre. Pour éviter les blessures, l’utilisation de genouillères est conseillée…

Une posture genou à terre prolongée peut être douloureuse sur le court terme (éraflures, ecchymoses et engourdissement) et source de maladies professionnelles sur le long terme (bursite, compression du nerf sciatique et lésions méniscales).

Pour protéger les genoux des éventuels chocs, efforts ou frottements, l’utilisation de genouillères est une bonne solution. Il en existe deux sortes :

des genouillères intégrées au pantalon ou à la combinaison de travail, recommandées pour un travail régulier à genou ;

des genouillères à fixer au-dessus du pantalon et à adapter à sa taille.

En cas de problèmes d’articulation, il est préférable de privilégier des genouillères souples et, à l’inverse, en cas de traumatisme, de privilégier des genouillères rigides et résistantes.

Les genouillères de protection sont considérées comme des équipements de protection individuelle (EPI) au même titre que les chaussures de sécurité, les gants ou les lunettes.

Par ailleurs, il est conseillé de porter des genouillères dans la pratique d’activités physiques et sportives où le risque de chutes et de chocs est élevé, comme le roller, la trottinette, etc.

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