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Manutention mécanique : les appareils de levage pour réduire les TMS

Manutention mécanique - les appareils de levage pour réduire les TMS
Les appareils de levage

Les manutentions manuelles figurent parmi les principales causes d’accidents du travail et de maladies professionnelles. Elles entraînent des troubles musculo-squelettiques (TMS). Des mesures de prévention existent pour garantir sa sécurité et sa santé notamment la manutention mécanique. ToutRoule fait le point…

La manutention mécanique (assistée) permet d’éviter les risques propres à la manutention manuelle. Elle fait appel à l’utilisation d’appareils de levage et de transport (accessoires de levage) : palans, poulies, transpalettes, chariots automoteurs à conducteur porté, crics, chandelle, etc.

L’arrêté du 1er mars 2004 définit comme accessoire de levage « un équipement non incorporé à la machine et placé entre elle et la charge ». Les élingues, les chaînes, les sangles, les palonniers, les pinces auto-serrantes sont des accessoires de levage.

L’utilisation des appareils et accessoires de levage comportent eux aussi des risques à l’atteinte de la santé et de la sécurité des utilisateurs : chute de la charge, détachement d’équipements de leur point d’ancrage, rupture de cordes, chaînes, écrasements, contact électriques directs/indirects, bruit, etc.

Les mesures de précautions :

  • Poids de la charge

Les charges maximales doivent être scrupuleusement respectées Il convient également de ne pas rester dans le rayon d’action des engins de levage pour éviter le risque d’accident par une mauvaise manœuvre avec heurt du personnel de l’atelier avec la charge.

  • Marquage CE

Tous les appareils de levage, accessoires de levage et machines tels que définis dans la directive machines doivent être livrés accompagnés d’une déclaration “CE” de conformité et d’une une notice d’utilisation (consignes de sécurité et utilisations dangereuses proscrites). L’utilisateur final doit en prendre connaissance avant la mise en service de la machine.

  • Maintenance périodique

La vérification périodique des appareils est obligatoire et est complétée par une vérification de mise ou remise en service. Le résultat de ces vérifications est consigné dans un registre de sécurité (où sont également mentionnés tous les incidents, anomalies, remplacements de pièces, etc.). Ce registre est tenu à disposition de l’inspecteur du travail et de toutes les personnes ou organismes concernés par la prévention des risques professionnels.

  • Autorisation de conduite

La conduite des équipements de travail mobiles automoteurs et des équipements de travail servant au levage est réservée aux travailleurs qui ont reçu une formation adéquate. Cette formation doit être complétée et réactualisée chaque fois que nécessaire.

  • Port d’équipements de protection individuelle (EPI) pour se protéger :
  1. des chutes d’objet à partir d’un niveau supérieur par le port de casque de protection
  2. des risques de coupures, coincements, pincements : Type gants de protection contre les risques mécaniques
  3. les chutes d’objets manutentionnés sur les pieds ou contre la perforation de la semelle par des objets pointus et coupants. Type : chaussures ou bottes de sécurité à usage professionnel

Qu’est-ce que l’endométriose ?

L’endométriose est une maladie gynécologique inflammatoire chronique qui touche 1 femme sur 10 en France*. Quels sont les symptômes et comment diagnostiquer la maladie ?

L’endométriose est liée à la présence de tissus semblables à l’endomètre en dehors de l’utérus. Il existe trois types d’endométrioses : l’endométriose superficielle, l’endométriose ovarienne et l’endométriose pelvienne profonde.

L’endométriose se manifeste dès la puberté et les premières règles. C’est une maladie chronique qui régresse à la ménopause.

Il n’existe pas de moyens de prévenir l’endométriose.

Certaines femmes semblent davantage à risque de développer une endométriose :

  • celles dont certains membres de la famille ont souffert de cette maladie ;
  • celles qui ont des cycles menstruels plus courts que la moyenne, ou qui ont eu leurs premières règles très jeunes ;
  • celles qui ont des malformations du col de l’utérus qui gênent l’élimination des règles.

Les symptômes

L’endométriose peut :

  • passer inaperçue et être sans conséquence sur la fertilité ;
  • être indolore mais a un retentissement sur la fécondité. Son diagnostic est alors posé lors d’un bilan d’infertilité ;
  • avoir une douleur qui domine comme par exemple : règles douloureuses, douleurs pelviennes (partie inférieure du ventre), douleurs pendant les rapports sexuels, difficultés pour uriner, présence de sang dans les urines, douleurs à la défécation, sang dans les selles.

L’intensité de la douleur n’est pas corrélée à l’importance de l’endométriose.

Troubles de la fertilité

L’endométriose peut être découverte lors d’un bilan par exemple d’infertilité dont elle est une cause fréquente. Les problèmes d’infertilité concernent 25 à 50 % des femmes touchées par l’endométriose***.

Diagnostic

Les épisodes douloureux sont difficiles à vivre au quotidien, d’autant qu’on estime une errance de diagnostic d’environ 7 ans** avant que la maladie ne puisse être décelée.

Traitement

Il n’existe pas aujourd’hui de traitements définitifs de l’endométriose.

Le traitement de l’endométriose repose donc sur la prescription de médicaments destinés à bloquer la production d’hormones féminines, et sur la chirurgie visant à enlever les lésions :

1°) Lorsque la patiente n’exprime pas de désir de grossesse, le traitement de l’endométriose repose sur un traitement hormonal par contraception œstro-progestative (pilule qui sera prise sans arrêt entre les plaquettes) ou par la pose d’un stérilet hormonal délivrant du lévonorgestrel.

2°) Lorsque la pilule ou le stérilet hormonal sont insuffisants pour contrôler les symptômes, le médecin peut prescrire des analogues de la GnRH (hormone libératrice des gonadotrophines, des hormones qui stimulent les ovaires). Dans ce cas, ces médicaments sont impérativement être associés à un progestatif et à un œstrogène pour prévenir le risque d’ostéoporose.

3°) Si l’endométriose est sévère et le traitement médicamenteux insuffisant, ou si les lésions entraînent une infertilité ou des conséquences potentiellement graves, il peut être nécessaire d’enlever les kystes et les adhérences provoquées par les fragments d’endomètre présents dans la cavité abdominale par un traitement chirurgical.

Sources : * Inserm – ** doctissimo.fr – *** sante.fr

Moyens de déplacement et activité physique

Habitués à se déplacer en voiture, les bouchons ou encore l’absence de place pour se garer nous font perdre beaucoup de temps… Et pourquoi ne pas opter occasionnellement pour des moyens de transport autre que la voiture et qui peuvent nous permettre de bouger plus ? Voici nos conseils.

Les transports en commun

Vous pouvez vous déplacer en métro, bus ou en tramway. Si vous vous déplacez très fréquemment en ville, les transports en commun constituent un moyen pratique et économique. De plus, ils travaillent en permanence, que ce soit la nuit ou la journée. Marcher pour aller et revenir de son arrêt permet également de faire de l’activité physique.

Le vélo

Le vélo vous permet de prendre des raccourcis, circuler sur des pistes cyclables dédiées et dans le même temps, vous améliorez votre forme et réduisez le risque d’accident cardio-vasculaire, de maladie, de cancer et d’obésité. Nous avons l’habitude de penser que le vélo n’est utile que l’été pourtant, le vélo peut se pratiquer à tout moment et ce grâce à des protections et des habits adaptés.

Profitez également des vélos en libre-service qui se multiplient dans les villes. Cela vous évite d’entreposer votre vélo chez vous ou au travail ou de risquer le vol quand vous le laissez dehors.

Pour connaître les règles de sécurité et les équipements en vélo cliquez ici.

La marche

En plus d’être bonne pour la santé, la marche permet de faire des économies et est la solution de déplacement la plus écologique. Bien sûr il est difficile de pouvoir tout faire à pied mais sur un trajet de 2 km pensez qu’il ne se fait qu’en 25 minutes et en arrivant à destination, pas de perte de temps pour trouver une solution de stationnement.

et aussi…

Si vous ne pouvez prendre aucun de ces transports car votre lieu de travail n’est pas desservi par les transports en commun ou que vous êtes dans l’incapacité physique d’utiliser les autres alternatives, essayez le covoiturage ! Vous éviterez la solitude du trajet routinier, économiserez l’essence tout en préservant au mieux l’environnement.

Casque et bouchons d’oreilles : les indispensables pour préserver son audition

Casque et bouchons d’oreilles : les indispensables pour préserver son audition
Casque pour réduire les risques

Le bruit fait partie de la vie mais les situations ou environnements sonores très bruyants, sont des dangers « non palpables » qui ont un réel impact sur l’audition. Les protections auditives comme le casque et les bouchons d’oreille permettent de réduire les risques.

Le bruit est à l’origine d’un nombre important de maux et peut augmenter le stress, la fatigue, diminuer la concentration, nuire à la qualité du sommeil, etc.

En France, plus de trois millions de salariés sont exposés sur leur lieu de travail, de manière prolongée, à des niveaux de bruit potentiellement nocifs (qui dépassent le seuil réglementaire de 85 dB.*)

Pour se préserver du bruit au travail, 2 types de protecteurs individuels contre le bruit (PICB) peuvent être utilisés pour faire obstacle à l’accès des onde sonores dans l’appareil auditif :

1. Les bouchons d’oreille

Ils peuvent être en mousse, pré-moulés en silicone, en cire formable, ou enfin sur-mesure c’est-à-dire moulés individuellement. Les bouchons d’oreilles ne doivent être portés que par une seule personne, être mis en place avec des mains propres, et lorsqu’ils sont réutilisables, il est nécessaire de les nettoyer et de les désinfecter régulièrement.

Il existe également les arceaux anti-bruit qui permettent de garder les bouchons autour du cou pour pouvoir les mettre et les retirer sans les égarer

2. Le casque anti-bruit

Il garantit un niveau de protection auditive élevé, couvre la tête et grâce à son confort il peut être porté sur une longue durée.

Les casques d’écoute ne sont pas des protecteurs auditifs et ils n’ont pas leur place là où l’exposition au bruit exige le port de protecteurs auditifs.

Pour répondre à la fatigue auditive, il faut s’imposer des pauses auditives.

Elles consistent à s’isoler au calme absolu, ou au moins relatif, comme en se promenant quelques minutes dans un parc à l’heure du déjeuner, ou en s’isolant dans une salle de réunion vide.

Il est également important de faire contrôler son audition lors des visites médicales.

Vous souhaitez en savoir plus ? Cliquez ici

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ces sujets. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre compte.

* Source : Ministère du travail

Comment réagir suite à une exposition à un produit chimique sur la peau ou l’œil

En cas de projection d’un produit chimique sur la peau ou sur l’œil, il faut tout de suite agir. ToutRoule vous donne les recommandations à adopter pour réagir au plus vite et limiter les risques sur votre santé mais aussi les gestes à éviter…

À la suite d’un contact de la peau ou des yeux avec un produit chimique, il est très important de commencer le rinçage à l’eau immédiatement après le contact. Il est préférable d’effectuer un lavage à l’eau en profondeur directement sur le lieu de la projection.

Voici les gestes à adopter :

1°) Le premier geste est de rincer abondamment avec précaution à l’eau et d’adapter la durée de rinçage de la façon suivante :

  • au moins 5 minutes dans le cas d’un produit chimique non irritant ou légèrement irritant,
  • de 15 à 20 minutes dans le cas d’un produit causant des irritations modérées à graves et d’un produit chimique pouvant causer une toxicité aiguë s’il est absorbé par la peau,
  • au moins 30 minutes dans le cas de la plupart des produits chimiques corrosifs,
  • au moins 60 minutes dans le cas d’un alcali fort (par exemple. sodium, potassium ou hydroxyde de calcium).

2°) Si l’accident s’est produit chez vous, il faut appeler le centre antipoison de votre région ou le 15

3°) Garder le produit et également sa fiche de données de sécurité si l’accident a eu lieu sur le lieu de travail en cas de mélange de substances pour mieux identifier les dangers

4°) Prévenir l’employeur, le médecin du travail ou le sauveteur secouriste du travail (SST) si l’accident s’est produit au travail

Ce qu’il ne faut jamais faire :

  • se frotter ou s’essuyer avec un chiffon sale ou déjà utilisé,
  • « attendre que cela passe », car cela ne peut qu’aggraver la situation. Réagir dans les premières minutes de l’accident minimise les risques de complication,
  • reprendre le volant ou le travail sans avis médical.

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L’arthrose : les causes et comment la prévenir ?

Avec 10 millions de français concernés*, l’arthrose est la maladie articulaire la plus répandue. Quelles en sont les causes et comment prévenir l’arthrose ? ToutRoule fait le point.

L’arthrose est une affection chronique qui se manifeste par des douleurs persistantes aux articulations causées par l’usure anormale du cartilage et de l’ensemble de l’articulation.

Les articulations les plus fréquemment touchées sont le genou, la hanche et celles de la colonne vertébrale. Cependant, les autres articulations, comme l’épaule, la cheville et le poignet, peuvent aussi être atteintes. L’arthrose ou ostéoarthrite, atteint chaque individu de manière différente. Les articulations touchées et l’intensité des douleurs varient d’une personne à l’autre.

Arthrose : quelles sont les causes ?

  • L’âge : la maladie concerne en effet seulement 3 % des moins de 45 ans, mais 65 % des plus de 65 ans et 80 % des plus de 80 ans.
  • Le sexe : Les femmes sont plus touchées par l’arthrose que les hommes. Ces différences peuvent être dues à des facteurs biologiques (la ménopause est un facteur de risque, par exemple), génétiques ou hormonaux.
  • Un excès de pression sur les articulations : l’augmentation des contraintes mécaniques, une surcharge pondérale, le port fréquent de charges lourdes, une activité physique trop intense ou la pratique mal contrôlée de certains sports peuvent favoriser le développement de l’arthrose.
  • Des désordres métaboliques générés par le diabète, l’obésité, l’hypertension artérielle ou encore les dyslipidémies.
  • Certaines autres maladies (de l’articulation ou des maladies osseuses) ou anomalies anatomiques (dysplasies de hanche) ainsi que des séquelles de traumatisme (fracture articulaire)
  • La génétique : avoir des membres de sa famille atteints est, dans certains cas, un facteur de risque (l’arthrose des mains peut être héréditaire).

Prévenir l’arthrose :

Certaines de ces causes et plusieurs de ces facteurs peuvent être limités pour prévenir l’arthrose comme :

  • éviter l’excès de poids grâce à une alimentation équilibrée,
  • pratiquer une activité physique d’une intensité modérée permet de maintenir les articulations en bonne santé. La marche et la natation sont particulièrement recommandées,
  • protéger ses articulations au travail et au sport : grâce à l’échauffement ou au port de genouillères, d’un protège poignets, etc.
  • traiter les maladies prédisposant à l’arthrose : .

* Source : Inserm.

Bien se préparer pour le ski

Un séjour au ski ne s’improvise pas. Avant de vous lancer sur les pistes , pensez à vous préparer en amont pour limiter les risques. Retrouvez nos conseils pour que tout glisse au ski !

1°) AVANT le départ : la préparation physique

Pour éviter les blessures et courbatures, il faut pratiquer des exercices physiques au moins un mois avant son départ en vacances.

Vous préparez physiquement au ski vous permettra de bénéficier d’un renforcement musculaire précis, et donc d’améliorer vos appuis ainsi que votre résistance et votre endurance sur les pistes : adieu chutes et courbatures !

Pour muscler les cuisses et les jambes, faites tous les jours des flexions des genoux et des hanches. Squats et fentes deviendront vos meilleurs alliés. Travaillez vos quadriceps avec l’exercice de la chaise. Vous vous mettez dos au mur et vous descendez vos fesses de manière que vos cuisses soient parallèles au sol, comme si vous étiez assis sur une chaise.

Pensez également à réaliser quelques exercices de renforcement des abdominaux et un peu de gainage et à vous étirer pour relâcher vos muscles.

Si vous avez besoin d’autres idées d’exercices ou d’un accompagnement avec un coach, n’hésitez pas à visionner nos vidéos sport ou à vous inscrire aux cours en ligne d’IRP AUTO Solidarité-Prévention en vous connectant depuis votre espace privé.

2°) AU SKI : le matériel et se préparer pour ne pas avoir froid

Avant de s’élancer sur la piste, vérifier que votre matériel est en bon état, bien fixé, etc. En cas de doute, n’hésitez pas à demander l’avis d’un professionnel.

Le port du casque n’est pas obligatoire mais il reste fortement recommandé.

Ajuster bien votre masque et ne sortez pas sans votre bonnet et vos gants ! En effet, les extrémités mains, pieds sont les premières à réagir quand la température du corps descend.

Il est également important de bien protéger son corps du froid en superposant les couches pour avoir chaud. Pour cela utilisez la technique des 3 couches pour rester au sec et au chaud :

  • une couche pour évacuer la transpiration (couche de base),
  • une couche pour l’apport de chaleur (couche intermédiaire) et
  • une couche pour se protéger des éléments (couche externe).

3°) AU SKI : la météo et communiquer

Avant de partir, jetez un coup d’œil à la météo du jour, l’enneigement et le risque d’avalanche. Si les conditions sont mauvaises, on reste sur les pistes à proximité.

Ne partez pas seul sur les pistes ou alors prévenez où vous aller. Prenez toujours votre téléphone avec vous.

Tout savoir sur le disjoncteur et fusible

Le choix du fusible ou du disjoncteur dépend de la façon dont il va être utilisé. ToutRoule vous propose de faire le point pour comprendre les deux outils, leurs avantages ainsi que les mesures de précaution pour limiter le risque électrique.

Les fusibles et les disjoncteurs ont tous deux le même objectif : interrompre le flux d’électricité lors d’une surcharge ou d’un court-circuit pour prévenir les dommages d’ordre électrique.

Qu’est-ce qu’un fusible ?

Le fusible est disponible en différents types, tailles et formes. Il est généralement fabriqué à partir d’un filament enfermé dans du verre, de la céramique et du métal. Si le circuit est surchargé, le filament fondra et l’électricité cessera de circuler. Les fusibles sont généralement plus rapides pour interrompre le flux d’électricité que les disjoncteurs.

Qu’est-ce qu’un disjoncteur ?

Le disjoncteur utilise un électro-aimant et/ou une bande bimétallique pour détecter une surintensité et interrompre le courant. Si le courant traversant le circuit devient trop fort, l’électroaimant tire un levier métallique dans l’interrupteur ou la bande métallique se plie et arrête la circulation du courant. Pour réinitialiser un disjoncteur, l’interrupteur peut simplement être remis en place. Cette simplicité et la possibilité d’obtenir des utilisations presque illimitées du même disjoncteur les rendent généralement préférables aux fusibles (réarmable à volonté et réutilisable).

Fusible ou disjoncteur, Quel choix ?

  • Dans les applications domestiques, la norme NF C 15-100 impose d’utiliser uniquement des disjoncteurs pour protéger les installations électriques des habitations.
  • Dans les applications industrielles en revanche, le fusible reste la meilleure solution du fait de ses performances supérieures à celles du disjoncteur.

Les mesures de précaution :

  • L’habilitation électrique :

En basse tension, le symbole d’habilitation requis pour réarmer un dispositif de protection est le symbole BE manœuvre à minima ou le symbole BS s’il s’agit d’une intervention élémentaire (comme le remplacement à l’identique d’un fusible en basse tension et le réarmement d’un dispositif de protection dans des conditions qui garantissent la sécurité de l’opérateur et qui respectent les limites fixées dans la norme NF C 18-510). Il est admis que cette manœuvre soit réalisée par une personne avertie (informée des risques et formée aux manœuvres) et non habilitée si le disjoncteur est situé hors d’un local à risques particuliers de choc électrique et dispose d’un niveau de protection qui garantit la sécurité de l’opérateur.

  • Les équipements de protection individuelle :

Pour intervenir en sécurité, il convient de porter les EPI adaptés aux risques et possédant un degré d’isolation approprié aux valeurs des tensions auxquelles l’utilisateur est susceptible d’être exposé, tels que des gants, casques de protection, chaussures/bottes isolantes, ou encore une protection faciale et oculaire.

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Travailler par temps froid : comment l’anticiper au mieux ?

Le froid peut avoir d’importantes répercussions, sur la santé (crispation, engourdissement, maladie, etc.) et sur la qualité de son travail (accidents dus à des glissades, pertes de dextérité, etc.). Des activités de la branche des services de l’automobile, tels les dépanneurs automobiles, s’exercent en extérieur ou dans des ateliers peu chauffés : comment prévenir le risque lié au froid ?

Travail par temps froid

Il est recommandé de :

  • porter des équipements de protection individuelle adaptés ;
  • planifier le travail à l’extérieur en fonction des conditions météorologiques ;
  • utiliser les dispositifs localisés de chauffage pour les postes particulièrement exposés.

Pensez également à :

  • veiller à votre alimentation et, en complément, n’hésitez pas à opter pour des soupes, ainsi que pour des aliments qui font monter la sensation de chaleur (champignons, potirons, carottes, pommes de terre, riz, sarrasin, lentilles, haricots secs, noix, épices, aromates, oignons, ail, moutarde, etc.) ;
  • vous hydrater, puisqu’il est conseillé de boire 1,5 litre d’eau par jour et de privilégier les boissons chaudes ;
  • porter plusieurs couches de vêtements et bien vous couvrir la tête, les pieds et les mains ; en effet, ce sont les premières parties à se refroidir quand la température baisse.

Faites le plein de lumière, même en hiver !

En période hivernale, il n’est pas évident de profiter du soleil, pourtant indispensable au bon fonctionnement de notre horloge interne. Le matin, l’après-midi ou le soir, voici comment vous « baigner » de lumière naturelle.

La lumière naturelle est vitale et influe directement sur notre cycle physiologique. Sommeil, humeur, mémoire, capacités d’apprentissage, santé des os, immunité, etc., la liste de ses effets biologiques est longue. En hiver, il est donc important de continuer à en bénéficier.

Pour faire le plein de lumière, pensez à :

  • prendre des pauses régulières à la lumière du jour (même par temps nuageux). Si vous en avez la possibilité faites le plein de lumière le matin avant de commencer votre journée ou faites une balade sur votre pause déjeuner ;
  • réaliser, si possible, un maximum de tâches en extérieur ;
  • nettoyer régulièrement les vitres pour favoriser l’entrée de lumière ;
  • privilégier des matériaux transparents ou bien réfléchissant la lumière (des peintures dédiées existent).

Pour compenser le manque de vitamine D apportée par le soleil, il est recommandé de consommer des poissons gras (saumon, thon, hareng, sardine, etc.), des œufs, des produits laitiers, des champignons et du chocolat noir. Ce dernier est également riche en magnésium et sera un véritable allié anti-déprime pour l’hiver !

La luminothérapie, qui utilise des rayons lumineux proches de ceux du soleil, peut également être une solution pour traiter les troubles associés aux dérèglements de l’horloge biologique interne ou combler votre besoin quotidien de lumière.

Et n’oublions pas que la lumière à également de réelles propriétés bénéfiques sur le moral alors ne nous en privons pas…

Zoom sur le chariot de visite

Le chariot de visite (ou « chariot mécanicien ») est un équipement incontournable pour l’entretien d’un véhicule. Comment bien le choisir ?

Le chariot de visite permet de se glisser sous la voiture pour effectuer des contrôles ou des réparations tout en maintenant une assise la plus ergonomique possible.

Il existe différents modèles de chariots de visite :

  • Le chariot de visite standard, minimaliste et rigide. Muni de roulettes, il permet de travailler uniquement en position couchée et de se déplacer facilement sous les véhicules. Il inclut généralement une têtière, dont la hauteur est réglable. Il peut être doté de bacs à outils et d’une lampe d’agrément.
  • Le chariot de visite professionnel 2 en 1, pliable, qui peut être transformé en tabouret. Ce type de chariot permet au mécanicien de travailler en position couchée ou assise. Il bénéficie d’un confort optimisé prévu pour une utilisation régulière et de longues interventions. Il est particulièrement adapté pour les professionnels.

Quels sont les critères pour choisir son chariot mécanique 2 en 1 :

Le confort

Pour limiter le mal de dos ou les douleurs au niveau de la nuque pouvant entraîner sur le long terme des troubles musculosquelettiques, il est particulièrement important de miser sur une bonne position du corps. Une grande surface de couchage est un élément important pour être bien installé, quels que soient sa taille et son poids. L’épaisseur des coussins ou de la mousse doit être suffisante pour se sentir à l’aise dans toutes les positions.

Les matières (de préférence synthétiques) doivent permettre un nettoyage facile. L’appui-tête doit être ajustable et des bacs doivent permettre aux outils d’être à portée de main.

La structure

La structure du chariot est un critère à ne pas négliger. Un matériau solide, tel que l’acier, par exemple, est en effet un gage de sécurité. Le cadre doit pouvoir supporter un poids assez important (au moins 100 kilos). Les roulettes doivent être pivotantes à 360°, résistantes aux solvants et aux huiles, et permettre un déplacement latéral ou frontal rapide.

Les roues en polypropylène avec un revêtement antichoc offrent par exemple mobilité et résistance.

Qu’est-ce qu’un accident du travail ?

Un accident du travail est un événement soudain qui, quelle qu’en soit la raison, cause un dommage corporel ou psychologique et qui arrive pendant son activité professionnelle. En cas d’accident du travail, quelles sont les démarches pour le salarié et l’employeur ?

En pratique, on dit qu’il y a accident du travail :

  • s’il existe un lien de subordination entre la victime et son employeur au moment de l’accident ;
  • que l’accident est à l’origine de lésions corporelles ou psychiques ;
  • et qu’il peut être daté avec précision.

Démarche pour le salarié :

Dès lors que vous êtes victime d’un accident lié à votre travail (blessure causée par une machine utilisée dans le cadre du travail par exemple), vous devez :

  • informer, dans la journée ou au plus tard dans les 24 h, par tout moyen (mail, téléphone, SMS, etc.) votre employeur de votre accident de travail
  • faire constater vos blessures par un médecin qui établit un certificat médical (en 2 exemplaires : un pour votre organisme de Sécurité sociale et un pour vous) sur lequel il décrit les lésions, leur localisation, les symptômes et les séquelles éventuelles de l’accident et délivre, si nécessaire, un certificat d’arrêt de travail.

Ces démarches permettent de bénéficier de la prise en charge à 100 % des frais médicaux liés à l’accident.

Démarche pour l’employeur :

C’est à votre employeur de réaliser la déclaration d’accident de travail à votre organisme de Sécurité sociale (Caisse primaire d’assurance maladie ou Mutualité sociale agricole) dans les 48 heures (jours ouvrés). Il peut formuler des remarques argumentées sur le caractère professionnel ou non de l’accident.

L’absence de déclaration ou une déclaration hors délai est passible d’une amende (au maximum de 750 € pour une personne physique ou de 3 750 € pour une personne morale).

Attestation de salaire

Si l’accident donne lieu à un arrêt de travail, votre employeur adresse également à votre organisme de Sécurité sociale une attestation nécessaire au calcul des indemnités journalières auxquelles vous avez droit.

Feuille d’accident à remettre au salarié

Votre employeur doit également vous remettre une feuille d’accident.

Attention : l’accident de travail ne doit pas être confondu avec l’accident de trajet, dont les conséquences sont différentes…