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Qu’est-ce que le nouveau passeport prévention ?

Tout au long de leur carrière, nombreux sont les salariés qui suivent des formations en santé et sécurité au travail. Le passeport prévention, annoncé dans le cadre de la loi du 2 août 2021*, vise à les recenser et à les regrouper dans un seul et même document.

Le passeport prévention est l’une des nouveautés de cette loi qui place la prévention au cœur du système de santé au travail. Son entrée en vigueur est prévue au plus tard le 1er octobre 2022. Le passeport prévention permettra d’avoir une vision claire des compétences acquises en matière de santé et de sécurité au travail tout au long de son parcours professionnel, et de favoriser le recours à des formations complémentaires. Il constitue ainsi un outil de suivi de la formation de chacun.

Il sera complété par :

  • les salariés : qui pourront y inscrire toute formation suivie de leur propre initiative ;
  • les employeurs : qui renseigneront les certificats, attestations et diplômes obtenus par le salarié dans le cadre des formations relatives à la santé et à la sécurité au travail dispensées à leur initiative ;
  • les organismes de formation : dans le cadre des formations qu’ils auront dispensées ;
  • les demandeurs d’emploi : qui pourront l’intégrer à leur passeport d’orientation, de formations et de compétences.

* Loi n° 2021-1018 du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au travail, dont les dispositions sont entrées progressivement en vigueur depuis le 31 mars 2022.

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Les boissons énergisantes : précautions, idées reçues et dangers

La consommation de boissons énergisantes rencontre un grand succès chez les adolescents et les adultes mais elle est loin d’être anodine, surtout lorsqu’elle est régulière. Que contiennent ces boissons ? Quels sont les risques pour la santé en cas d’excès ?

Les boissons énergisantes

Les principaux ingrédients contenus dans les boissons énergisantes ou « energy drinks » sont l’eau, le sucre et la caféine synthétique ou de source naturelle (extrait de guarana). Elles sont souvent consommées pour : se tenir éveillé, obtenir un regain d’énergie, se motiver, augmenter la performance sportive ou faire la fête.

Bien que la teneur en caféine des boissons énergisantes se situe en deçà de la limite maximale quotidienne recommandée pour les adultes en bonne santé, la consommation combinée de plusieurs sources de caféine au cours d’une même journée peut mener à un apport élevé en caféine. Elle a un effet excitant à forte dose en agissant sur le système cardio-vasculaire, pouvant entraîner une arythmie du cœur et contribue à la déshydratation.

Tout comme les autres boissons sucrées, les boissons énergisantes présentent un risque pour le développement de la carie dentaire et l’érosion dentaire lorsqu’elles sont consommées fréquemment.

Certains modes de consommation courants de ces boissons (activité sportive, consommation en mélange avec de l’alcool) pourraient être associés à des risques cardio-vasculaires lors d’exercices physiques intenses et de perception amoindrie des effets liés à l’alcool

Les boissons énergisantes sont déconseillées aux femmes enceintes ou qui allaitent, même en petite quantité ! En effet, la consommation excessive de caféine pourrait augmenter le risque de retard de croissance chez le fœtus et d’avortement spontané.

Source : anses (Agence nationale de sécurité sanitaire alimentaire nationale).

L’excitation, le plaisir évoqué par ces consommateurs de ces boissons, incite à répéter ce comportement à la prochaine recherche de bien-être, la prochaine sortie en discothèque. La répétition d’un tel comportement expose au risque d’addiction.

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La souris ergonomique : un outil plein d’atouts

L’utilisation répétitive et prolongée d’une souris d’ordinateur classique peut, dans certains cas, provoquer des troubles musculo-squelettiques tels que le syndrome du canal carpien*. Pour les éviter, adoptez la souris verticale !

Contrairement à une souris classique, la souris ergonomique (ou verticale) s’adapte à la position naturelle de l’avant-bras.

Elle doit être bien choisie, afin que sa forme, sa taille et l’emplacement des boutons conviennent parfaitement à la main de l’utilisateur.

La souris verticale permet également une meilleure prise en main qu’une souris classique, qui peut être glissante et qui oblige à tendre ses doigts pour la contrôler.

La souris ergonomique : un outil plein d’atouts

Par ailleurs, pour réduire l’atteinte musculo-squelettique (TMS) et la fatigue, il est recommandé pour tout travail sur écran :

• de ne pas laisser sa main sur la souris en « position de clic » quand cela n’est pas nécessaire ;

• de pratiquer des exercices d’échauffement avant la journée de travail et d’étirement en fin de journée ;

• de faire des pauses actives toutes les deux heures ;

• d’alterner les tâches sur écran et le travail de bureau.

* Le syndrome du canal carpien se manifeste par des douleurs, des fourmillements, des pertes de sensibilité, ou encore des sensations de décharges électriques au niveau des trois premiers doigts de la main.

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Les semelles orthopédiques un atout pour le corps !

Nos pieds sont constamment sollicités : ils portent le poids du corps en station debout, et nous permettent de marcher et de courir. Pour les soulager, l’utilisation de semelles orthopédiques peut être envisagée.

Les semelles orthopédiques soulagent les pieds, mais pas uniquement. Elles amortissent les chocs des pieds au contact du sol, et vont ainsi venir atténuer, et dans certains cas corriger, des troubles liés aux genoux, aux hanches ou au dos.

Elles peuvent être prescrites par un médecin généraliste, un podologue ou un orthésiste (professionnel de santé qui réalise des semelles orthopédiques sur mesure) dans les cas suivants :

  • douleur régulière aux pieds (orteils, talons, chevilles, etc.) ;
  • douleur du genou ou de la hanche ;
  • longueur de jambe inégale.

Les semelles orthopédiques s’adaptent selon l’activité.

Elles s’insèrent dans les chaussures de ville, les chaussures de sport ou bien dans les chaussures de sécurité.

BON À SAVOIR – Les semelles sont un bon moyen de prévention :

  • lors de la pratique d’une activité sportive ;
  • pour les personnes diabétiques, afin de prévenir les plaies ;
  • pour les personnes de plus de 75 ans, qui peuvent notamment être victimes de perte d’équilibre.

Troubles musculo-squelettiques (TMS) : comment protéger ses épaules ?

Extrêmement sollicitées au quotidien, les épaules peuvent facilement devenir douloureuses si l’on n’y prend pas garde. Quels sont les bons réflexes qui permettent de les protéger ?

L’épaule est une articulation complexe et fragile qui est mise à rude épreuve au quotidien, à la maison (cuisine, bricolage, rangement, etc.) comme dans la vie professionnelle (port de charges lourdes, postures contraignantes et répétitives, etc.).

Douleurs, raideurs, gênes ou encore blocages sont autant de signaux d’alerte pouvant annoncer l’apparition d’une blessure. L’objectif est alors d’identifier et de limiter les facteurs de risque, tels que :

  • l’amplitude du geste : prenez le temps de réfléchir à votre posture avant d’effectuer un mouvement contraignant et adaptez votre environnement de travail (exemple : ajustez la hauteur du pont élévateur lorsque vous travaillez sur un véhicule) ;
  • la durée et la répétitivité : faites des pauses lors d’efforts maintenus et alternez les tâches lors d’opérations répétitives ;
  • l’effort : divisez les charges et faites plusieurs allers-retours, faites-vous aider par un collègue et utilisez le poids de votre corps pour pousser ;
  • les facteurs individuels : cela concerne notamment l’avancée en âge et l’état de santé ; prenez soin de votre hygiène de vie (activité physique, alimentation, sommeil, etc.).

Dans tous les cas, c’est la combinaison de ces facteurs qui peut conduire à une blessure.

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Hydratation sous fortes chaleurs : les boissons qui font du bien…

Lors de fortes chaleurs, la règle d’or est de bien s’hydrater. Quelles sont les boissons à privilégier ? Retrouvez nos conseils pour optimiser votre hydratation.

La première règle est d’anticiper la sensation de soif en buvant régulièrement pendant la journée pour supporter au mieux les fortes chaleurs.

En temps normal, l’organisme a besoin d’au moins 1,5 à 2 litres d’eau pour réabsorber le volume de liquide et les sels minéraux perdus dans la transpiration.

Voici une liste des meilleures boissons à consommer pour s’hydrater et lutter contre la chaleur :

La meilleure des boissons reste l’eau ! En effet, l’eau est une bonne source d’hydratation pour éviter les déperditions. Munissez-vous toujours d’une bouteille d’eau ou d’une gourde et n’hésitez pas à la parfumer à l’aide d’une rondelle de citron ou de concombre, quelques feuilles de menthe ou des fruits coupés en morceaux.

Un jus de fruit fraîchement pressé peut être également un allié pour lutter contre la fatigue liée à la canicule. Préparez-le vous-même, afin de profiter de toutes ses qualités nutritionnelles.

Le thé ou tisane mais attention toutefois à ne pas en abuser et en évitant de le sucrer.

Une soupe de légumes tiède ou froide vous permettra d’intégrer facilement une grande quantité de liquides et de fibres. Vous serez ainsi réhydraté, tout en luttant contre la constipation et les ballonnements. Si vous en achetez une déjà prête, vérifiez simplement que la quantité de sel ne soit pas trop élevée, au risque d’avoir l’effet inverse.

Attention à ne pas boire trop froid car cela ne désaltère pas plus et cela peut provoquer un choc thermique, un mal de tête ou un malaise (énergie dépensée par le corps pour réguler la température) mais également un mal de gorge.

Bon à savoir : l’alcool déshydrate ! En effet, il fait uriner davantage et cette déshydratation provoque l’effet ”gueule de bois” après excès.

Après les boissons, quels aliments sont à privilégier ?

Le concombre, les tomates, le melon et la pastèque, sont des aliments gorgés d’eau qui participent également à l’hydratation du corps.

Retrouvez en vidéo les conseils de Lucie, notre diététicienne nutritionniste.

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Se protéger des insectes en été

Durant les beaux jours : balades, baignades et pique-niques se profilent à l’horizon. C’est également la pleine saison de nombreux insectes (moustiques, taons, guêpes, tiques, araignées, etc.). Retrouvez nos recommandations pour éviter les piqûres mais aussi pour bien réagir en cas de piqûre afin de profiter pleinement de votre été.

Voici des conseils pour éviter les piqûres d’insectes :

  • optez pour des vêtements amples, de couleur claire et couvrants (manches longues et pantalons) ;
  • évitez les eaux stagnantes ;
  • éteignez la lumière le soir si les fenêtres sont ouvertes ;
  • pendant la nuit, protégez-vous avec une moustiquaire et imprégnez la d’un répulsif pour plus d’efficacité.

Si malgré toutes ces précautions, vous êtes piqués, voici quelques bons réflexes :

  • lavez la piqûre avec de l’eau et du savon (privilégiez le savon de Marseille qui a un effet calmant) ;
  • couvrez avec un tissu avec de l’eau chaude et évitez le froid qui va prolonger la diffusion du venin ;
  • appliquez une solution antiseptique ou une crème contre les démangeaisons ;
  • évitez surtout de de vous gratter si possible !

Le saviez-vous ?

La tique est un acarien vivant dans la nature (prairie, bois, jardin, parc, etc.) mais également sur les animaux (oiseaux, chiens, etc.). En piquant, elle peut transmettre une maladie infectieuse grave : la maladie de Lyme*.

Après une promenade dans la nature : inspectez tout votre corps pour repérer un ou des éventuelle(s) piqûre(s). Regardez bien partout et notamment dans les zones difficiles à voir (aisselles, plis du genou, cuir chevelu, etc.).

* C’est une infection due à des bactéries de forme hélicoïdale, les borrélies. Elle a été nommée à la suite de nombreux cas d’arthrite (inflammation des articulations) qui avaient été constatés chez des personnes de la ville de Lyme, dans le Connecticut (États-Unis).

Chaleur : comment conserver la fraîcheur des aliments ?

Les périodes de forte chaleur peuvent rendre difficile le respect de la chaîne du froid, il est donc important d’adapter son comportement. Retrouvez tous nos conseils pour préserver la conservation de vos aliments lorsqu’il fait chaud !

Le maintien à basse température d’aliments réfrigérés permet d’une part de ralentir la croissance des micro-organismes et ainsi de limiter la survenue de toxi-infections alimentaires, et d’autre part de conserver les qualités nutritionnelles et organoleptiques aux aliments

Lors des périodes de forte chaleur il faut donc bien identifier, les situations qui peuvent exposer aux risques microbiologiques induits par ces conditions extrêmes. Il peut s’agir de risques liés aux catégories d’aliments et à certaines pratiques domestiques.

1°) Lors des achats

  • Acheter les produits les plus sensibles aux fortes températures et les produits surgelés en fin d’achats
  • Utiliser des sacs isothermes
  • Ranger les achats de denrées alimentaires dans les sacs en sortie de caisse de façon à en faciliter le rangement en réfrigérateur ou en congélateur le plus rapidement possible au retour à domicile

2°) L’utilisation et l’organisation du réfrigérateur

  • Limiter au maximum le temps séparant l’achat de la conservation et/ou de la préparation des denrées alimentaires
  • Ranger les denrées alimentaires dans les réfrigérateurs selon des règles strictes qui sont fonction des compartiments réfrigérés et des catégories d’aliments
  • Ne pas charger trop le réfrigérateur
  • Faire le tri des emballages inutiles et protecteurs
  • Éviter les ouvertures trop fréquentes et trop prolongées des réfrigérateurs
  • Dégivrer dès lors que la couche de glace se forme de façon inhabituellement rapide
  • Nettoyer les restes de nourriture éventuellement renversés et laver complètement l’intérieur du réfrigérateur, le désinfecter, le rincer et, surtout, bien le sécher avec un chiffon propre
Frigo bien rangé
Source : Ministère de l’agriculture et de l’alimentation

Durant une période de forte chaleur, il faut bien veiller à respecter la date limite de consommation (DLC) du produit qui correspond à la date jusqu’à laquelle le produit frais ou laitiers peut être consommé. Le produit devient impropre à la consommation au-delà de la date.

3 idées reçues sur la ceinture lombaire

Née dans les années 1960, la ceinture lombaire s’est imposée peu à peu comme une solution efficace pour lutter contre « le mal du siècle » : le mal de dos. Il faut cependant l’utiliser à bon escient avec un accord médical et mettre fin à des idées reçues…

1°) La ceinture lombaire soigne mal le dos – FAUX

La ceinture lombaire permet de maintenir, stabiliser et soutenir la colonne lombaire. Trop souvent, par peur de souffrir, une personne lombalgique a tendance à moins bouger, alors que le mouvement est très important. La ceinture lombaire va donc permettre de réduire la mobilité de la colonne vertébrale et de calmer la douleur.

2°) La ceinture lombaire engendre une fonte musculaire – FAUX

Le port d’une ceinture lombaire n’entraîne pas de fonte musculaire à long terme, et ne modifie pas les capacités de force des muscles du tronc à court terme. En revanche, cela peut modifier de façon importante la sensibilité des muscles du tronc.

C’est pourquoi il est essentiel de limiter la durée d’utilisation d’une ceinture lombaire. Par exemple, il n’est pas recommandé de porter une ceinture lombaire la nuit (sauf cas exceptionnel).

3°) La ceinture lombaire est un moyen de soutien pour compenser un handicap – FAUX

En tant qu’outil thérapeutique, le port de la ceinture lombaire doit être le plus court possible dans le temps et se faire dans des circonstances particulières (exemple : prévention des rechutes ou de l’aggravation de la lombalgie pendant une période de réadaptation au travail).

Pour toute question à propos de l’utilisation de la ceinture lombaire, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin traitant.

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Santé sexuelle : comment se protéger des infections sexuellement transmissibles ?

Pour bien vivre sa sexualité, il est important de prendre garde aux infections sexuellement transmissibles (IST). Retrouvez tous nos conseils.

Lancée en 2017 par le ministère des Solidarités et de la Santé, la « Stratégie nationale de santé sexuelle 2017-2030 » souhaite agir en faveur d’une meilleure santé sexuelle* des individus, en les alertant notamment sur le danger des IST.

Les rapports sexuels comportent en effet un risque pour les partenaires s’ils ne se protègent pas. Ce risque est le même pour tous, quelle que soit l’orientation sexuelle (hétérosexuel, homosexuel, bisexuel, etc.).

Qu’est-ce qu’une IST ?

C’est la transmission de microbes (virus, bactéries ou parasites) qui passent d’une personne à l’autre au cours d’une relation sexuelle non protégée.

Certaines IST se soignent facilement, contrairement à d’autres qui ont une gravité variable. Elles peuvent notamment conduire à la stérilité (syphilis, gonorrhée, herpès, chlamydiose, etc.), voire être mortelles (hépatite B et VIH, virus du SIDA).

Comment prévenir et se protéger des IST ?

1. utiliser un préservatif masculin ou féminin lors d’un rapport avec un partenaire dont on ne connaît pas le passé sexuel (le préservatif est un mode de contraception qui protège efficacement contre l’échange de microbes) ;

2. se faire dépister de manière régulière, notamment lorsque l’on a plusieurs partenaires ;

3. se faire dépister si l’on décide d’arrêter le préservatif avec un partenaire régulier ;

4. si l’on est infecté, prendre les traitements prescrits par son médecin pendant la durée indiquée, et prévenir son partenaire pour qu’il puisse se faire dépister et bénéficier d’un traitement en cas de contamination ;

5. se faire vacciner.

Il existe des vaccins contre deux IST :

• l’hépatite B, qui figure dans les programmes de vaccination du nourrisson ;

• l’infection à papillomavirus, qui peut provoquer le cancer du col de l’utérus (la vaccination est recommandée pour les jeunes filles et les jeunes garçons de 11 à 14 ans). En rattrapage, le vaccin est recommandé pour les personnes des deux sexes de 15 à 19 ans révolus non encore vaccinées.

* État de bien-être physique, mental et social dans le domaine de la sexualité (définition de l’OMS).

Le risque ATEX

Une atmosphère explosive se traduit par un mélange de substances combustibles dans l’air pouvant entraîner une explosion en présence d’une source d’inflammation (exemple : étincelles, sources chaudes, flammes). Ces substances peuvent se trouver sous forme de gaz, de vapeurs ou encore de poussières. Comment prévenir le risque et s’en protéger ?

1°) Reconnaître une atmosphère explosive :

Pour qu’une explosion se produise, 6 éléments doivent être présents ensemble au même moment (l’hexagone de l’explosion) :

Hexagone de l’explosion

Le domaine d’explosivité représente la proportion combustible/comburant nécessaire à l’explosion, il est encadré par la LIE (limite inférieure d’explosivité) et la LSE (limite supérieure d’explosivité).

2°) Reconnaître une atmosphère explosive :

Une explosion se caractérise par une élévation brutale de la pression provoquant un effet de souffle accompagné de flammes. La zone de dommages peut s’étendre jusqu’à un volume 10 fois supérieur à celui de l’atmosphère explosive initiale.

Les effets peuvent être dévastateurs tant sur le plan humain (brûlures, lésions aux oreilles ou aux poumons) que matériel (bris de vitres, effondrement).

BON À SAVOIR : Sur les 10 dernières années, on dénombre, en moyenne, 150 explosions par an ayant engendré un arrêt de travail.

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La vitamine D : bénéfices et où la trouver…

La vitamine D intervient dans l’absorption du calcium et du phosphore et joue un rôle essentiel pour sa santé. Il est donc important de s’assurer un apport suffisant tout au long de l’année, grâce à l’alimentation et à la lumière du soleil. Voici nos conseils…

Il est important de consommer des aliments riches en vitamine D pour :

  • protéger la santé des os et des dents dans la prévention et le traitement de l’ostéoporose ;
  • stimuler le système immunitaire dans la prévention de certaines pathologies (exemple : diabète type 1) ;
  • préserver le cerveau (préserve le déclin prémature des fonctions cognitives et intellectuelles) et la fonction musculaire (frein de la fonte musculaire chez les personnes âgées).

Les signes qui montrent une carence en vitamine D peuvent être : une sensation de fatigue et d’épuisement, une faiblesse musculaire, une déprime, des crampes, etc.

L’été, l’exposition au soleil est un allié ! Elle permet de combler la majeure partie des besoins en vitamine D grâce à la peau qui la synthétise. Il est possible d’optimiser les apports en s’exposant :

  • 15 à 20 minutes par jour (même en cas de ciel nuageux) ;
  • au moins un tiers de la surface du corps.

La vitamine D s’accumule dans l’organisme, ce qui permet de faire des réserves dans lesquelles le corps peut aller puiser mais pas de quoi tenir toute l’année…

En hiver, il est conseillé de renforcer l’apport en vitamine D grâce à l’alimentation. On peut la retrouver dans l’huile de foie de morue, les sardines, le jaune d’œuf, le saumon, le chocolat noir ou le beurre.