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9 conseils pour conduire de nuit

Publié le 07.03.22

Fatigue, éblouissement, perception différente, etc. la conduite de nuit demande davantage de vigilance et d’attention aux automobilistes. Il est donc important de s’y préparer pour s’assurer un trajet sans danger. Retrouvez tous nos conseils pour bien conduire de nuit.

Représentant moins de 10 % des kilomètres parcourus, la nuit est pourtant impliquée dans près de la moitié des décès sur la route*.

Une fois la nuit tombée, l’insécurité routière est plus élevée, notamment en raison du manque de visibilité mais d’autres  facteurs aggravent la conduite de nuit :

  • contrastes atténués ;
  • champ visuel réduit ;
  • sens du relief perturbé ;
  • feux des autres véhicules davantage éblouissants.

À ces dangers, s’ajoute le risque de somnolence et d’endormissement. Il est donc important de savoir reconnaître les premiers signes de fatigue : picotements des yeux, nuque et dos plus raides, paupières lourdes, etc.

Avant de prendre le volant de nuit il est recommandé de :

  • nettoyer les vitres et phares avant et arrière du véhicule. Des trainées laissées sur les phares pourraient en effet réduire leur efficacité de l’ordre de 90 % dans certains cas !
  • régler le rétroviseur intérieur en position de nuit de façon à réduire l’éblouissement des autres véhicules. De même, adapter l’éclairage de l’habitacle en diminuant l’intensité de la lumière ;
  • s’assurer que les feux arrière et phares avant du véhicule sont en bon état de fonctionnement**.

Pour conduire la nuit en toute sécurité, le conducteur doit :

  • allumer les phares de manière à rester visible par les autres conducteurs. N’utiliser les feux de route que lorsque qu’aucun véhicule n’est à l’horizon ; si un véhicule arrive dans le sens opposé, faire usage des feux de croisement ;
  • réduire sa vitesse et allonger la distance de sécurité avec le véhicule devant soi pour réduire les risques de collision ;
  • ne pas fixer les feux des véhicules qui arrivent en face pour éviter d’être ébloui : regarder plutôt le bas-côté de la route ou à droite de la source lumineuse ;
  • ne pas rouler trop près des bas-côtés où peuvent circuler des piétons et cyclistes parfois peu visibles ;
  • en cas d’arrêt d’urgence, utiliser ses feux de détresse et éclairer aussi l'intérieur de sa voiture afin d’être visible des autres usages de la route et leur signaler son immobilité ;
  • raire des pauses toutes les deux heures, voire plus régulièrement en cas de premiers signes de fatigue.

IRP AUTO Solidarité-Prévention vous accompagne sur ces sujets. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant sur votre compte.

* Source : Lelynx.fr

** Les feux de croisement doivent normalement éclairer la route sur une distance de 45 à 75 mètres et les feux de route une distance de 90 à 150 mètres. Il est donc indispensable d’avoir des phares bien réglés pour disposer d’un large éclairage.