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Mis en avant

Prêt à relever le défi du dry january ?

La diète après les fêtes fait souvent partie des bonnes résolutions. Pourquoi alors ne pas tenter le Dry January (« janvier sobre ») ? Il met au défi les volontaires de ne pas boire d’alcool pendant tout le mois de janvier.

Le Dry January est un concept imaginé par une association britannique afin d’encourager les participants à faire un point sur leur relation avec l’alcool et à mieux contrôler leur consommation. L’année dernière, au Royaume-Uni, plus de 5 millions de personnes y ont participé.

DES BIENFAITS IMMÉDIATS SUR LA SANTÉ

Dès les premiers jours, les participants observent une meilleure qualité de sommeil, une perte de poids, une hausse d’énergie, une meilleure concentration et une amélioration de la qualité de leur peau.

Même les personnes qui n’ont pas pu parvenir à une abstinence complète, mais qui ont réduit leur consommation, ont ressenti des effets bénéfiques sur leur santé.

Une étude de l’université du Sussex (groupe d’étude suivi pendant six mois, jusqu’en août 2018) démontre également que « le simple fait de passer un mois sans alcool aiderait les gens à moins boire sur le long terme ». Au mois d’août, les participants ont ainsi rapporté boire 3,3 jours par semaine, contre 4,3 l’année d’avant.

Enfin, le Dry January permet de réaliser une économie d’argent non négligeable.

ÊTES-VOUS PRÊT À RELEVER LE DÉFI ?*

Parlez-en autour de vous.

À plusieurs, c’est plus facile, et vous pourrez échanger des astuces et recettes de boissons sans alcool.

* Pour les personnes habituées à une forte consommation ou avec un risque de dépendance, il est recommandé de consulter un médecin.

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Arrivée des beaux jours : les essentiels pour rouler à moto ou scooter

La météo plus clémente avec l’arrivée du soleil a pour conséquence d’augmenter les déplacements en deux roues motorisées. Les beaux jours ne doivent pas effacer les bons gestes pour garantir sa sécurité. ToutRoule partage avec vous ses conseils pour rester vigilant et prudent en deux roues.

Si les motards ne représentent que 2 % des usagers de la route, ils sont souvent, du fait de leur vulnérabilité, très gravement blessés lors d’une simple chute sans rencontrer d’obstacles.

À l’arrivée des beaux jours, il peut être tentant de reprendre sa moto ou son scooter mais avant cela, il est nécessaire de :

  • recharger la batterie ;
  • vérifier :
    • les niveaux ;
    • la pression et l’état des pneus ;
    • la bonne tension de la chaîne et des commandes ;
  • réaliser un parcours de quelques kilomètres pour vérifier l’état des freins, des plaquettes, de l’éclairage et être attentif à des éventuels bruits anormaux qui pourraient traduire un dysfonctionnement.

Au moment de prendre la route, il faut veiller à porter ses équipements individuels obligatoires :

  • casque homologué ECE ou norme NF ;
  • gants certifiés CE ;
  • gilet de haute visibilité (à revêtir en cas d’accident ou de panne) ;
  • plaque d’immatriculation lisible :
  • éclairage fonctionnel.

Ils permettent de diminuer lésions, fractures, brûlures et abrasions cutanées ou musculaire. Le non-port de ces équipements est sanctionné par le Code de la route d’une amende allant de 38€ à 750€.

Il est toute fois recommander de porter des protections corporelles conçues pour protéger des chocs (certifiés CE) et complètent une tenue adaptée à la conduite d’un deux-roues:

  • un blouson renforcé aux coudes et aux épaules et idéalement muni d’une protection dorsale ;
  • un gilet ou blouson airbag moto équipé d’un coussin gonflable, d’une cartouche de gaz sous pression et d’un déclencheur, permettant d’absorber les chocs au niveau du thorax, de l’abdomen et de la colonne vertébrale ;
  • un pantalon conçu pour absorber les chocs ;
  • des chaussures qui protègent tout le pied, la cheville, et le bas du tibia tout en étant étanches, souples, équipées de coques sur la pointe et renforcées au niveau de la protection de la malléole et munies de semelles antidérapantes.

Bon à savoir :

Qui dit « rouler aux beaux jours » dit « attention aux pollens » ! Penser à regarder le site www.pollens.fr et rouler la visière baissée.

Vidange : comment la faire en toute sécurité ?

La vidange, c’est le premier pas dans la mécanique et l’entretien de son véhicule. Pour la réaliser il est nécessaire de veiller à sa sécurité et d’identifier les situations à risque afin de mettre en places des moyens de prévention.

La vidange consiste à retirer l’ancienne huile moteur, aussi appelée « huile noire », ayant perdu certaines de ses propriétés au fil des années et des kilomètres parcourus, et à la remplacer par une huile neuve.

Il est recommandé de faire vérifier au moins 1 fois par an ou tous les 10 à 15 000 Km, l’état de l’huile moteur de sa voiture. La vidange permet :

  • d’assurer le bon fonctionnement des pièces du moteur ;
  • d’accroître la durée de vie du moteur ;
  • réduire la corrosion.

Même si la vidange peut sembler être un acte de mécanique anodin, cette activité expose l’opérateur à plusieurs situations dangereuses :

Vidange
  • Manipulation d’huiles usagées et neuves qui contiennent des substances allergènes irritantes et cancérogènes (risque chimique);
  • Dévissage en posture contraignante, les bras au-dessus de la ligne de cœur et le cou en extension (risque de trouble musculosquelettique) ;
  • Travail dans un environnement encombré et/ou glissant, notamment en cas de déversement accidentel d’huile au sol (risque de chute) ;
  • Stockage des déchets issus de la vidange (risque d’incendie)

C’est pourquoi il est important de respecter les mesures de prévention suivantes afin de limiter les risques pour les salariés :

Il faut également veiller à respecter les règles d’hygiène dans l’atelier (ne pas boire, manger, fumer au poste de travail ; ne pas essuyer ses mains sur son bleu de travail mais sur un chiffon ou du papier absorbant ; se laver régulièrement les mains).

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La fontaine biologique un atout pour réduire le risque chimique

Le dégraissage de pièces se fait généralement manuellement à l’aide d’un solvant dans une fontaine de dégraissage. Pour limiter le risque chimique et protéger sa santé, lors de cette opération, la fontaine biologique peut être LA solution. En quoi consiste cet équipement ? Quels sont ses avantages ? ToutRoule vous dit tout !

Le dégraissage de pièces métalliques consiste à nettoyer la surface des pièces afin d’enlever les diverses substances présentes en surface (huile, graisse, fluide, etc.) en vue, notamment, de leur réparation ou de l’application de traitement.

Cette manipulation expose à des contacts cutanés avec le solvant et à l’inhalation des vapeurs émises, ce qui peut avoir des effets sur la santé des opérateurs. Ces effets dépendent des caractéristiques du solvant utilisé. Ils peuvent apparaître :

  • à la suite d’une exposition unique à une forte dose de solvant (on parle d’intoxications aiguës : irritations, brûlures, vertiges, etc.) ;
  • à la suite d’une exposition répétée, même à faible dose (on parle d’intoxications chroniques : atteintes du système nerveux [paralysie], du sang [anémie], du foie [hépatite], des reins, cancers ou baisse de la fertilité).

Certains solvants peuvent présenter un risque d’incendie et d’explosion, selon les conditions de leur mise en œuvre et de leur stockage sur le lieu de travail.

La fontaine biologique (ou sans solvant) : présentation et avantages

Dans une fontaine de dégraissage, les graisses issues du nettoyage de la pièce par brossage sont biodégradées par les micro-organismes présentent dans la solution. Elle ne produit aucun déchet à détruire : la solution nettoyante peut être réutilisée de nombreuses fois sans avoir à jeter quoi que ce soit, contrairement à la fontaine classique qui émet des déchets polluants, ce qui oblige à traiter et jeter ces résidus de manière spécifiques.

Les fontaines sans solvant ne nécessitent pas bac de rétention ou de hotte aspirante, contrairement aux équipements avec solution solvantée.

D’autre part, les produits utilisés pour constituer les solutions nettoyantes des fontaines de nettoyage sont des produits au PH neutre qui ne contiennent aucun produit caustique. Ces produits sont plus respectueux de la santé, de la peau des opérateurs mais aussi de l’environnement.

Attention néanmoins, pour une bonne utilisation de cet équipement il convient de respecter les règles d’entretien prévues par le fournisseur. Le port des EPI (tenues de travail et gants adaptés) et le respect des règles d’hygiène doivent également être observés.

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Comment prévenir l’asthme professionnel ?

En France, 10 à 15 % des asthmes ont une origine professionnelle*. Plus ils sont détectés précocement, meilleur est leur pronostic. Qu’est-ce que l’asthme professionnel et comment le prévenir ? ToutRoule fait le point avec vous !

Qu’est-ce que l’asthme professionnel ?

On parle d’asthme professionnel quand le ou les facteurs qui déclenchent ou aggravent l’asthme sont présents sur le lieu de travail. Il est le plus souvent d’origine allergique, induit par une exposition à des substances d’origine végétale ou animale, des produits chimiques ou des métaux.

Certaines personnes développent un asthme pour la première fois sur leur lieu de travail. Selon le mécanisme à l’origine du déclenchement de l’asthme, la maladie peut se développer très lentement ou bien plus rapidement.

Comment prévenir l’asthme professionnel ?

Dans un premier temps, il est nécessaire d’identifier les agents sensibilisants et des irritants des voies respiratoires dans l’environnement de travail.

Ces produits peuvent être repérés à l’aide du pictogramme suivant, accompagné de la phrase de risque H334 « Peut provoquer des symptômes allergiques ou d’asthme ou des difficultés respiratoires par inhalation. ».

Dans les services de l’automobile, on retrouve notamment les peintures, mastics et les produits de nettoyage.

Certains procédés émettant des substances irritantes sous forme de gaz, poussières, fumées peuvent également entraîner de l’asthme. Dans les services de l’automobile, il s’agit notamment des activités exposant les salariés aux gaz d’échappement (lors des essais ou des réglages moteurs par exemple), aux poussières métalliques (ponçage), aux fibres céramiques réfractaires (nettoyage et remplacement des freins) et aux fumées de soudage.

La substitution du produit ou du procédé dangereux, quand elle est possible, ou la réduction des expositions, s’impose pour prévenir les allergies ou une hypersensibilité bronchique, qui risquerait d’évoluer vers un asthme

Par exemple, pour les opérations de nettoyage de pièces, on peut privilégier l’utilisation de fontaines de dégraissage biologique.

Pour les activités exposant les salariés à des fumées, poussières ou vapeurs, il convient de privilégier un captage à la source des émissions et de travailler dans un environnement disposant d’une ventilation adaptée.

Il est également important de toujours porter ses EPI (gants, masque et lunettes) lors des manipulations.

En prévention secondaire, le médecin du travail joue un rôle essentiel en dépistant la maladie dès ses prémices. La gravité de l’asthme est liée au temps de latence entre le début des symptômes et la prise en charge. L’arrêt de l’exposition à l’allergène est la mesure thérapeutique déterminante à prendre en cas d’asthme professionnel allergique. Pour les asthmes provoqués par des expositions fortes aux irritants.

Enfin, chez un salarié souffrant d’un asthme non professionnel aggravé par son travail, ces mesures d’éviction sont également importantes. Un aménagement du poste pourra être préconisé pour éviter les cofacteurs favorisants (travail au froid, efforts importants…).

* Source : ameli.fr

Les actions pour réduire les émissions de poussières

Au travail ou à la maison, certaines activités peuvent générer de la poussière dans l’air. C’est le cas notamment du ponçage ou du meulage. Ces émissions de poussière peuvent s’avérer dangereuse pour la santé et il est donc important de réduire l’exposition à ces particules.

Plusieurs actions simples peuvent être mises en œuvre :

  • isoler les activités produisant de la poussière ;
  • capter la poussière au plus proche de la source. Pour cela, utilisez une ponceuse aspirante et ; si possible, placez-vous dans une zone ventilée ;
  • utiliser systématiquement un masque anti-poussière jetable (type FFP2 ou FFP3) ;
  • privilégier l’aspiration et/ou le nettoyage par voie humide à celle par soufflage.

Il est également important de vérifier régulièrement l’efficacité et la conformité de l’ensemble des équipements. Par exemple, les systèmes de captage à la source doivent être vérifiés chaque année.

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La cigarette électronique : une alliée dans l’arrêt du tabac ?

Au cours des dernières années, la cigarette électronique s’est imposée comme une alternative à la cigarette de tabac mais est-elle moins nocive pour la santé ? ToutRoule fait le point.

Le tabagisme est chaque année directement responsable de 8 millions de morts dans le monde, principalement des suites du cancer, des maladies cardiovasculaires et respiratoires.

La cigarette électronique peut être considérée comme une aide temporaire pour arrêter ou réduire sa consommation de tabac mais il ne faut pas qu’elle s’installe dans la durée.

Les e-liquides semblent moins nocifs que la fumée de cigarette qui contient plus de 4 000 substances chimiques parmi lesquelles des irritants, des produits toxiques (goudrons, monoxyde de carbone, etc.) et plus de 50 substances qui peuvent provoquer ou favoriser l’apparition de cancer.

Les personnes qui utilisent exclusivement la cigarette électronique comme source de nicotine diminuent de 33 % leur risque de maladies cardiovasculaires comparativement aux fumeurs*. Ainsi, un fumeur qui devient un vapoteur, c’est-à-dire qui ne consomme plus que des cigarettes électroniques diminue ses risques de développer des maladies en lien avec le tabac.

Le liquide vapoté contient généralement de la nicotine, importante pour ceux qui souhaitent substituer la e-cigarette à la cigarette classique.

Néanmoins n’oublions pas que la cigarette électronique est un substitut et que l’utilisation de celle-ci ne doit pas perdurer dans le temps. Elle composée de substances chimiques identifiées comme le diacétyle, le plomb, l’arsenic, le nickel, le chrome et le cadmium bien que réglementées par les normes AFNOR, nous ne savons pas à ce jour quel seront les impacts sur le long terme sur la santé.

Mieux vaut connaître ses besoins et ne pas la sous-doser par rapport à la quantité à laquelle le corps est habitué. En Europe, la concentration maximale autorisée de nicotine dans les liquides est de 20 mg/ml. Les tabacologues recommandent de commencer au maximum, notamment pour les gros fumeurs, puis de baisser progressivement la dose, à son rythme.

Si vous rencontrez des difficultés pour arrêter de fumer, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien. Vous pouvez également contacter un tabacologue de Tabac info service en appelant gratuitement le 39 89.

Bon à savoir :

Il ne faut pas acheter les produits et les liquides sur Internet, car, souvent, ils proviennent de Chine ou des USA, où la législation est différente la composition.

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* Source : Observatoire de la prévention.

Mai à vélo : l’événement pour se remettre en selle

C’est le retour des beaux jours et également de la nouvelle édition de « mai à vélo » partout en France métropolitaine et Outre-mer. 1 mois pour faire découvrir de façon festive les différents usages dans tous les territoires pour adopter le vélo. En selle, ToutRoule vous présente l’initiative et comment créer l’événement autour du vélo !

Mai à vélo a pour vocation d’encourager petits et grands à la pratique du vélo et de faire découvrir ou redécouvrir, de façon ludique et pétillante, les nombreux avantages de la bicyclette pendant 1 mois.

Initié en 2020 et soutenu par le ministère de la Transition écologique et de la cohésion des territoires et le ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques, Mai à vélo a pour vocation d’encourager petits et grands à la pratique du vélo.

Les atouts à promouvoir le vélo et ses usages sont nombreux. Écologique, bénéfique pour la santé, le vélo répond aux enjeux économiques, sociaux et sanitaires de nos territoires :

  • évite l’engorgement des villes, allège les transports en commun et améliore la qualité de l’air ;
  • permet une activité physique régulière qui contribue au renforcement du système immunitaire ;
  • offre une liberté de déplacement unique ;
  • véhicule des valeurs de partage et de plaisir autour de ses différents usages ;
  • moyen de transport économique qui permet de se déplacer en limitant son impact carbone.

Deux types d’événements sont organisés partout en France :

  • des événements accessibles au plus grand nombre et qui célèbrent le vélo sous toutes ses formes : fêtes du vélo, cyclo randonnées ou balades, ateliers de réparation ou d’identification, démonstrations, projections, bourses aux vélos, etc.
  • Un challenge d’activité Mai à vélo. Cela consiste à créer une émulation au sein d’une équipe et/ou entre plusieurs équipes (écoles, entreprises, institutions publiques…) en leur proposant de faire un maximum de trajets du quotidien à vélo, du 1er au 31 mai. Pour cela, nous nous associons avec une application GPS – Geovelo – qui se chargera de créer un espace sur son interface pour chaque challenge local.

N’hésitez pas à visionner le teaser de l’édition 2024 ICI.

Envie de créer un événement ? Rendez-vous sur maiavelo.fr

Les gants de protection : un epi incontournable

Dans les services de l’automobile, les mains sont amenées à rencontrer une multitude de risques (choc, coupures, brûlures, etc.). Le port de gants de protection permet de se protéger mais attention à bien choisir son modèle pour qu’il soit adapté à la nature des risques.

Comment choisir ses gants de protection ?

Les gants font partis des Équipements de Protection Individuelle (EPI) incontournables. Pour bien les choisir, il est important d’identifier le métier concerné, la tâche réalisée, ou encore la substance utilisée (dans le cas du risque chimique).

Il est recommandé de vérifier régulièrement l’état des gants et d’en échanger dès qu’ils sont trop abîmés.

Le saviez-vous ?

Le port des gants n’est pas toujours évident dans le cadre des interventions sur véhicule plus minutieuses. Pour ce type de manipulation, il existe des crèmes barrières pouvant ponctuellement être utilisées.

Eczéma des mains : comment le prévenir

Dans les ateliers, les mains peuvent être mises à rude épreuve. Manipulation de produits irritants, mains dans l’eau… le contact avec des substances allergènes favorise l’apparition d’eczéma des mains. Comment mieux prévenir cette affection cutanée ?

L’apparition d’un eczéma est due à la conjonction de 3 facteurs :

  • le terrain génétique ;
  • les facteurs environnementaux ;
  • le contact avec des substances allergisantes.

L’eczéma apparaît souvent à la suite de contacts répétés avec une substance allergène qui parvient à franchir la barrière extérieure de la peau (en raison d’une peau irritée, d’entailles, de coupures, de microabrasions, etc.). L’organisme se défend alors en déclenchant une réaction inflammatoire.

L’eczéma des mains peut être provoqué par les principales substances allergisantes suivantes :

  • les sels de chrome, présents dans les peintures, l’huile de coupe ou l’eau de javel ;
  • le latex et le caoutchouc, présents dans les gants ;
  • la résine de pin, présente dans les colles ;
  • les résines époxy et les solvants, présents dans les colles, les peintures et les résines ;
  • d’autres substances (colorants et teintures, nickel, adjuvants de plastiques, parfums, etc.).

Dans les ateliers, où la présence de ces composants est courante, toutes les mesures doivent être prises pour éviter les contacts. Des mains fragilisées par des produits chimiques, mais aussi par le froid ou la sueur, sont en effet plus perméables aux substances allergènes.

L’eczéma, s’il peut paraître courant, ne doit pour autant être ni banalisé ni pris à la légère ! Au-delà de la gêne ressentie au niveau local, son apparition peut être source de perturbations d’humeur, de douleurs et de gêne dans les relations sociales (du fait de son inesthétisme). Il peut même entraîner, dans certains cas, une inaptitude au poste de travail.

Voici six conseils pour protéger vos mains :

6 conseils prévention eczéma

Zoom sur un outil : la clé à choc

La clé à choc facilite grandement le travail lors du montage et du démontage de pneumatiques. Néanmoins les vibrations générées par l’outil peuvent avoir des répercussions sur la santé. Comment limiter le risque pour mieux se protéger ? ToutRoule vous donne toutes les clés !

Les fabricants font tout pour diminuer le risque vibratoire, malgré cet effort, les secousses ressenties peuvent être fortes dans les mains et les bras lors de l’utilisation de la clé à choc.

Lors de l’utilisation de la clé à choc, il est important de se protéger et de :

  • porter des gants antivibrations pour maintenir les mains au chaud et réduire l’impact des vibrations ;
  • tenir la clé à choc sans effort excessif mais fermement ;
  • utiliser un outil en bon état et muni d’une poignée ergonomique ;
  • bien se positionner en alignant l’outil ave l’élément de fixation ;
  • maintenir la zone de circulation dégagée.

En période hivernale le froid peut intensifier les effets des vibrations du fait de la réduction de l’apport sanguin dans les doigts, d’une sensibilité nerveuse accrue et d’une diminution de la flexibilité musculaire.

Pour mieux encaisser les chocs l’hiver, il est recommandé de :

  • porter des vêtements chauds ;
  • protéger son corps du froid.

L’intensité et la durée d’exposition aux vibrations influent sur la gravité des risques. Il est donc important de limiter son temps d’utilisation de l’outil autant que possible et compenser les efforts lorsque cela est possible, à l’aide de barre de rétraction ou de bras de suspension.

Augmentation des IST* : dépistage et protection pour se protéger

Après 20 ans de recul, les Infections sexuellement transmissibles (IST) sont reparties à la hausse avec une augmentation significative ces deux dernières années. Comment expliquer cette hausse ? Comment se protéger ? ToutRoule vous dit tout.

Les infections sexuellement transmissibles bactériennes à la chlamydia, aux gonococcies et à la syphilis ont fortement augmentées : pour la syphilis, l’augmentation est de 110 %** ! Ces infections, loin d’être anodines, représentant un problème majeur de santé publique.

Selon les autorités sanitaires, cette hausse provient d’une baisse de la vigilance, marquée par une diminution de la protection lors des rapports sexuels, notamment avec les préservatifs.

Globalement, les professionnels constatent avec inquiétude que les jeunes ne se protègent pas assez contre les IST.

Les jeunes n’ont pas conscience de la gravité potentielle de ces maladies. Très souvent les IST sont asymptomatiques et les personnes infectées ne s’en rendent pas compte. Cela peut avoir des graves conséquences sur la circulation du virus ou des bactéries lorsqu’elles (IST) ne sont pas traitées.

Douleurs pelviennes chroniques, infections génitales hautes, infertilité, cancers, etc. comptent parmi les nombreux risques encourus par les personnes infectées.

Quand se faire dépister ?

Si vous avez :

  • eu des rapports sexuels non protégés ;
  • plusieurs partenaires sexuels ;
  • déjà été soigné pour une IST.

À retenir :

Le meilleur moyen de se protéger des IST est :

  • d’utiliser un préservatif à chaque relation sexuelle. Attention, les autres moyens de contraception ne protègent pas des IST ;
  • se faire vacciner contre le papillomavirus et l’hépatite B.

Bon à savoir :

Consultez la bande dessinée de santebd.org ICI qui explique les IST, comment s’en protéger et que faire en cas d’infection (BD non adaptée aux enfants de moins de 13 ans).

* Infections sexuellement transmissibles.

* Source : Doctissimo.

Les allergies respiratoires du printemps

Nez qui coule, nez bouché, éternuements, yeux qui pleurent, gorge qui gratte… pas de doute, la saison des allergies saisonnières a démarré ! ToutRoule fait le point sur le sujet et partage ses conseils pour anticiper les symptômes.

Les allergies respiratoires, peuvent être provoquées par des acariens, des moisissures ou, beaucoup plus fréquemment, par des pollens.

Les allergies respiratoires dues aux pollens surviennent majoritairement au printemps, car c’est à cette saison que les plantes produisent du pollen pour se reproduire ! On parle alors de rhume de foins, ou de rhinite allergique saisonnière.

Parmi les pollens, les plus allergisants on compte ceux des graminées, des herbacées, des bouleaux, des frênes et des cyprès. Les conditions climatiques peuvent aussi avoir une influence : un hiver particulièrement doux favorisera une pollinisation précoce, et donc des allergies plus tôt dans l’année ; soleil, temps sec et vent modéré favoriseront aussi la dispersion des pollens.

Que faire ?

Dans un premier temps, il est nécessaire de consulter son médecin généraliste pour dépister une éventuelle allergie saisonnière et bénéficier d’une prise en charge adaptée. Il indiquera également les bons gestes de prévention à adopter.

S’il le juge utile, il peut adresser à un médecin allergologue afin de dépister une éventuelle allergie. Ce dernier pourra diagnostiquer une allergie après avoir réalisé un questionnaire médical poussé et pratiqué des tests cutanés ou sanguins. Il pourra détecter un éventuel asthme allergique.

Comment se protéger au quotidien des allergies saisonnières ?

  • éviter au maximum d’aller à l’extérieur entre 7 h et 13 h par temps chaud ou sec ou quand il y a du vent (moments où la concentration du pollen est la plus élevée) ;
  • aérer au minimum 10 minutes par jour en fin de journée pour éviter que les graminées ne rentrent durant la journée ;
  • garder si possible les fenêtres fermées ;
  • rouler avec les vitres de voiture fermées et installer des filtres sur le système de ventilation de son véhicule ;
  • à l’extérieur, porter des lunettes de soleil et une casquette ;
  • de retour à son domicile : changer de vêtements, nettoyer son nez avec du sérum physiologique et rincer ses cheveux

Bon à savoir :

Pour connaître le risque d’allergie : faible, moyen ou élevé, une carte de France des risques d’allergie est publiée sur le site du RNSA**, ICI.

Pensez également à tondre votre jardin avant la floraison des graminées et étendez votre linge à l’intérieur de votre habitation. Enfin, évitez les animaux domestiques à l’intérieur, surtout dans votre chambre, ainsi que le tabac, les produits d’entretien irritants, les encens et les bougies.

* Source : rapport de l’Anses de janvier 2014.

** Réseau national de surveillance aérobiologique.