Pont élévateur : à chacun son niveau !
Du contrôle à la réparation, le pont élévateur accompagne de nombreuses interventions en atelier. Utilisé au quotidien, il joue un rôle discret mais essentiel dans la façon de travailler. On vous dit tout sur les bons réflexes à adopter.
Dans les ateliers, le pont élévateur est un équipement central. Il facilite l’accès au véhicule, limite certaines manutentions et améliore le confort de travail au quotidien. Utilisé plusieurs fois par jour, il peut vite devenir un automatisme. Or, c’est souvent avant même de lever le véhicule que les bons réflexes se mettent en place.
Avant chaque levage, quelques vérifications permettent de sécuriser l’intervention :
- le véhicule est correctement centré et positionné sur les points de levage prévus ;
- les bras et patins sont bien ajustés et en appui stable ;
- les dispositifs de sécurité sont enclenchés ;
- le poids et le gabarit du véhicule sont compatibles avec le pont ;
- la zone autour du pont est dégagée.
Une fois le véhicule en hauteur, le pont élévateur devient un véritable outil de prévention à condition d’être réglé selon l’activité réalisée. Selon le métier et le type d’intervention, les contraintes physiques ne sont pas les mêmes et le positionnement joue un rôle clé.
En mécanique et en maintenance (réparation, entretien, opérations courantes), notamment lors d’interventions sous le véhicule, un réglage adapté permet de travailler dos droit, avec les bras à hauteur confortable sans sursolliciter les épaules ou la nuque. Ajuster la hauteur au fil de l’intervention évite de compenser par des flexions répétées ou des bras levés trop longtemps.
Lors d’opérations répétitives comme certaines vidanges, des interventions sur les freins ou des contrôles visuels nécessitant un accès sous le véhicule, la fatigue s’installe surtout lorsque la posture reste inchangée. Se déplacer autour du véhicule, varier les angles de travail et garder les outils à portée de main contribue à limiter les contraintes sur la durée.
En carrosserie, en préparation ou lors d’interventions sur les parties basses du véhicule, le réglage du pont permet d’éviter les positions penchées prolongées et d’améliorer la précision des gestes. Dans les activités de contrôle, de diagnostic ou d’expertise, une hauteur adaptée facilite l’observation sans lever excessivement la tête et limite les tensions cervicales.
Quel que soit le métier, le principe reste le même : c’est l’outil qui doit s’adapter au geste professionnel et non l’inverse. Bien utilisé, le pont élévateur accompagne le travail au quotidien et participe pleinement au confort sur la durée.
Et si, avant la prochaine intervention, vous adaptiez le pont à votre manière de travailler ?
IRP AUTO vous accompagne sur ces sujets. Retrouvez toutes les actions à votre disposition en vous connectant à votre Espace Solidarité-Prévention.
